Ce vendredi, le chauffeur du camion qui a percuté le car a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour le chef de «blessures involontaires par conducteur avec la circonstance que le mis en cause a commis une violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement.»
«Son casier judiciaire ne porte la trace d’aucune condamnation. Les dépistages d’alcool et de produits stupéfiants se sont révélés négatifs», a indiqué le procureur de Soissons Frédéric Trinh lors d’une conférence de presse.
Dans les minutes qui ont suivi l’accident, jeudi soir, les premiers témoignages ont conduit les enquêteurs du peloton motorisé de Château-Thierry à le placer en garde à vue afin de préciser les circonstances de l’accident. Il s’est avéré que le poids lourd avait roulé une centaine de mètres en mordant sur la bande d’arrêt d’urgence avant la collision. «Les premières investigations ont permis de constater que le gardé à vue avait fait usage de son téléphone portable quelques secondes avant l’impact avec le car», a décrit le procureur, qui a demandé l’ouverture d’une information judiciaire avant de présenter l’homme à un juge d’instruction.
De nombreuses investigations restent à effectuer dans cette affaire. Il y a des recherches d’ordre technique, comme l’analyse des disques de conduite, mais il faudra également définir le préjudice des victimes. Au total, il y a eu sept enfants blessés.
Ce vendredi, le chauffeur du camion qui a percuté le car a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour le chef de «blessures involontaires par conducteur avec la circonstance que le mis en cause a commis une violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement.»
«Son casier judiciaire ne porte la trace d’aucune condamnation. Les dépistages d’alcool et de produits stupéfiants se sont révélés négatifs», a indiqué le procureur de Soissons Frédéric Trinh lors d’une conférence de presse.
Dans les minutes qui ont suivi l’accident, jeudi soir, les premiers témoignages ont conduit les enquêteurs du peloton motorisé de Château-Thierry à le placer en garde à vue afin de préciser les circonstances de l’accident. Il s’est avéré que le poids lourd avait roulé une centaine de mètres en mordant sur la bande d’arrêt d’urgence avant la collision. «Les premières investigations ont permis de constater que le gardé à vue avait fait usage de son téléphone portable quelques secondes avant l’impact avec le car», a décrit le procureur, qui a demandé l’ouverture d’une information judiciaire avant de présenter l’homme à un juge d’instruction.
De nombreuses investigations restent à effectuer dans cette affaire. Il y a des recherches d’ordre technique, comme l’analyse des disques de conduite, mais il faudra également définir le préjudice des victimes. Au total, il y a eu sept enfants blessés.
LES FAITS
Un camion transportant des céréales a heurté jeudi en fin de journée un car d’une colonie de vacances sur l’autoroute A4 à Villers-Agron-Aiguizy (Aisne), faisant sept blessés, dont deux enfants dans un état grave.
Ce vendredi à la mi-journée, le procureur de la République de Soissons a tenu une conférence de presse pour donner quelques précisions sur les circonstances de cet accident. D’après les premiers éléments de l’enquête et l’étude du téléphone portable du routier, «
il semblerait que ce dernier faisait usage de son mobile au moment de la collision ».
> Le chauffeur du poids lourd, un jeune homme de 26 ans originaire du Nord de la France, devrait être déféré devant le parquet de Soissons dans l’après-midi. Le procureur de la République va demander l’ouverture d’une information judiciaire en vue d’une mise en examen pour « blessures involontaires par violation délibérée des obligations particulières de prudence et de sécurité ».
> Le procureur de la République a par ailleurs indiqué que « 4 enfants devraient sortir de l’hôpital de Reims dans le courant de la journée et que 3 autres fillettes – plus grièvement blessées – seraient encore hospitalisées ».
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