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samedi 26 août 2017

Nathalie Demeurisse, devoir de mémoire !

hebergement d'image hebergement d'image hebergement d'image Son grand-père Alain Demeurisse fusillé par les Allemands en 44, Nathalie n’a de cesse de l’honorer les combattants de sa famille…
Nathalie œuvre énormément pour sa famille. En août 2014, à l'occasion du 70ème anniversaire de la mort tragique de son grand-père Alain Demeurisse, soldat FFI, fusillé par les Allemands le 30 août 1944, elle prend initiative de faire restaurer la stèle familiale érigée en 1945 pour commémorer son souvenir.
Portée par ce devoir de mémoire, c'est tout naturellement qu'elle entreprend de regrouper dans un livre, la correspondance et les croquis réalisés dans les tranchées par René Demeurisse, affecté au 355ème RI et jeune peintre à l'Académie de la Grande Chaumière ( Paris).

Résumé du livre

de Nathalie Sokolowsky - Demeurisse, son arrière-petite -fille - René Demeurisse - Peintre dans les tranchées - Croquis et lettre (1914-1918) - Préface Jean-Jacques Becker - Editions Imago

A l'occasion d'un déménagement, de vieux cartons sont exhumés d'un grenier. Ils contiennent des notes, des croquis, des lettres.... C'est la correspondance guerre de René Demeurisse - peintre et graveur de talent - échangée avec sa famille et ses proches. Jeune soldat de la classe 1915, projeté durant quatre années dans l'enfer des tranchées, des combats de la Marne au Chemin des Dames, de la Somme à Verdun. Au travers de ces croquis et de ces lettres, cet ouvrage nous plonge dans le quotidien des Poilus, souvent monotone entre deux assauts.
Le témoignage historique et sensible livré par René Demeurisse révèle tout à la fois les souffrances physiques, morales et affectives vécues par les Poilus durant la Grande Guerre. Il montre aussi comment la Grande Épreuve a transformé ce tout jeune homme exalté en véritable philosophe, stoïque face à ses états d'âme, ses espoirs et ses doutes, dans l'affrontement permanent de la douleur et l'acception d'une mort omniprésente.

Biographie

Nathalie Sokolowsky - Demeurisse, est née le 22 août 1964, à Soucy (Aisne) dans la maison de campagne familiale de son arrière-grand-père, René Demeurisse
Ses parents, Jacques Sokolowsky et Edwige- Anne Demeurisse sont gérants d'une fonderie d'Art. Ils lui transmettent dès son plus jeune âge la passion pour ce métier, et tout particulièrement la patine sur bronze qu'elle pratiquera par la suite occasionnellement.
Après ses études d'économie au Lycée Roger Verlomme à Paris, elle part vivre à Londres en 1988 afin de préparer le First Cambridge. L'année suivante de retour en France, Nathalie Sokolowsky-Demeurisse s'installe dans sa région natale  à Soissons, où elle travaille depuis au sein du Groupe La Poste.

www.demeurisse.com

lire sur le blog vuduchateau.com          merci Laurence



  • Région GrandSoissonshttp://www.vuduchateau.com/actu-5529-nathalie-demeurisse-devoir-de-memoire.html

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    mercredi 21 décembre 2016

    À 91 ans, Mamie Crevette rajeunit de jour en jour

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    Impossible de ne pas se retourner sur Mamie Crevette dans les rues de Soissons : haute comme trois pommes, la bavarde nonagénaire est reconnaissable entre mille à sa gouaille et à son manteau saumon.
    C’est simple : à 91 ans, elle répand autour d’elle sa bonne humeur et son dynamisme inspirant. C’est au Tréport qu’elle a gagné son surnom, à force de parcourir les plages munie de son haveneau en quête de crevettes grises.
    En septembre, le maire lui a d’ailleurs remis la médaille de la Ville. Car après cinquante ans à sillonner la commune à vélo, elle s’est naturellement hissée au rang de figure locale...
    Retrouvez cet article sur le journal l'Union ...
    http://www.lunion.fr/7042/article/2016-12-17/91-ans-mamie-crevette-rajeunit-de-jour-en-jour

    vendredi 2 décembre 2016

    Roger Philippe "le Douanier Rousseau" de Soissons

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    Comme le Douanier Rousseau, il est autodidacte et il pratique l'art naïf. Roger Philippe 85 ans n'a pourtant jamais exposé, ni vendu une seule de ses oeuvres. Mais ce n'est pas pour autant qu'il n'est pas passionné. A 85 ans c'est un personnage touchant.   
    Voici le portrait d'un homme incroyable au parcours singulier. Roger Philippe, 85 ans, est un artiste soissonnais totalement méconnu. Meubles en bois, maquettes, tableaux, sculptures... Cet homme a de l'or dans les mains.
    Tous les jours depuis plus de 70 ans, c'est le même rituel Roger peint ou sculpte, artiste autodidacte, il a commencé à l'âge de 8 ans "à bricoler" comme il dit. Certaines sculptures ont nécessité des milliers d'heures de travail. A travers ses oeuvres il transmet toute sa sensibilité. Chaque pièce ou tableau créer fait mentir ses anciens maîtres d'école qui disaient qu'il était un bon à rien. Et chose incroyable, il n'a jamais exposé, ni jamais vendu. Et pourtant à 85 ans inlassablement, Roger Philippe continu à bricoler "un bricolage qu'on ne voit pas partout" s'amuse t-il à dire.   

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne/soissons

    lundi 30 novembre 2015

    Jackie Mervelet, le retraité déjà regretté à Soissons

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    C’est un personnage qui manquera dans le quartier Saint-Crépin, voire dans la ville, avec le départ à la retraite de cet animateur.
    Après 23 années passées en qualité d’animateur permanent au centre social, Jackie Mervelet fait valoir ses droits à la retraite. «  Râleur au grand cœur, ronchon mais toujours là pour aider  », «  il a la tête et les jambes partout, c’est une bête de travail  », «  je n’oublierai jamais sa sympathie, sa bonne humeur, sa joie de vivre  » commentent quelques-uns de ses amis et collègues. Malgré des épreuves, Jackie a tenu vent debout et a mené à terme une somme importante de projets. Surnommé Hercule pour avoir relevé le défi de douze travaux, l’animateur a toujours été soucieux du moindre détail, dépassant les problèmes pour les résoudre aussitôt, cultivant l’art d’organiser son bureau de manière très personnelle, amassant les dossiers passant de l’un à l’autre sans difficulté. « Il posséde une horloge interne décalée de 25 minutes sur notre fuseau horaire » dit-on de lui, car exigeant de solutionner son idée précédente, Jackie sait également relâcher la pression.
    La fête de quartier qu’il coordonnait ne sera plus jamais comme avant. Il s’y investissait des mois auparavant et se permettait quelques fantaisies amplement méritées le jour J. Il avait tissé des liens étroits avec l’école Ramon, avec laquelle une bande dessinée était éditée chaque année. Avec les seniors de l’Âge d’or aussi. Des enfants aux aînés, Jackie Mervelet organisait des rencontres entre les générations : « j’ai su faire partager mes valeurs aux jeunes et même aux adultes et je continuerai ».
    L’animateur de la ville de Soissons a vu grandir des générations d’enfants, certains sont venus le remercier le jour de son départ. C’est avec son sens de l’humour qu’il avoue «  c’est très dur de réunir mes papiers de retraite complémentaire  », en égrenant ses différentes carrières avant d’intégrer le centre social : aux courts de tennis Becker à Soissons, chez Wolber, dans le bâtiment à Toulouse, vendeur de cuisines puis de voitures, vendeur de tableaux de porte à porte, restaurateur, marchand de bonbons, chauffeur-livreur… Toujours volontaire, Jackie souhaite toujours demeurer actif  : «  les associations… si vous voulez de moi, je suis partant  ! ».

    http://www.lunion.com/node/607258

    mardi 28 octobre 2014

    Privé de l’usage de ses jambes, il veut parcourir 1000 km pour faire parler de sa maladie

    Soixante-dix kilomètres par jour et 1000 km, le tout à la force des bras. L’objectif de David Avram, qui a prévu de relier Soissons à Montpellier, dans son fauteuil de handicapé, mais un fauteuil spécial de sportif, est ambitieux. Ce Soissonnais, privé de l’usage normal de ses jambes depuis deux ans, sait pourtant qu’il peut l’atteindre. Atteint de neurofibromatose depuis sa naissance, ce bibliothécaire est avant tout un athlète. Il vient encore de le prouver en remportant l’édition 2014 du challenge national de course sur route handisport, autrement dit la coupe de France. Il en est très fier car il a devancé des sportifs plus expérimentés et disposant souvent de plus de temps pour s’entraîner.
    Ce titre de plus, qui s’ajoute à un palmarès déjà élogieux, il va s’en servir pour défendre la cause de tous les malades. Non seulement il va créer l’association Cocci’N’Roule pour aider les autres victimes de cette affection, mais son plus gros projet sera d’aller porter la bonne parole sur les routes. Il doit en effet partir le 14 juin 2016 de Soissons et arriver le 3 juillet à Montpellier. Entre-temps, il donnera des conférences pour mieux faire connaître cette maladie et surtout récoltera des fonds.
    Car cette maladie génétique peut atteindre plusieurs personnes de la même famille et nécessiter des soins lourds. Voire un équipement comme le fauteuil dans lequel cet homme est maintenant cloué, mais aussi une aide humaine car une telle situation est éprouvante. Cette pathologie, qui forme des tumeurs sur la peau, d’où l’image de la coccinelle, peut être invalidante mais aussi nécessiter de la chimiothérapie. Un siège roulant peut coûter, signale le Soissonnais, jusqu’à 7700 euros. Un lit équipé est également onéreux, tout comme les trajets médicaux.
    C’est ce type d’informations et beaucoup d’autres que donnera le président de la nouvelle association, vendredi prochain, lors de l’assemblée générale. Une réunion à laquelle il voudrait rencontrer non seulement des familles concernées mais aussi des valides et aussi des athlètes. Comme Sylvie Le Mescam qui a d’ores et déjà comme rôle, pour les 1000 km contre les fibromatoses, de contacter les interlocuteurs des villes étapes.
    Cette enseignante partage avec David Avram la passion de l’athlétisme. Comme lui, elle adhère au club d’athlétisme de Belleu qui vient d’obtenir le label handisport.
    http://www.lunion.presse.fr/region/prive-de-l-usage-de-ses-jambes-il-veut-parcourir-1000-ia0b0n428861