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vendredi 8 mars 2019
lundi 4 mars 2019
mercredi 2 janvier 2019
Championnats du monde des écaillers, Jérémy part en Chine prouver sa rapidité !

Jérémy Baudin ouvre 36 huîtres à la minute, il fera les championnats du monde des écaillers au printemps prochain.
36 huîtres à la minute
Jérémy Bauduin de la Pêcherie Boulonnaise à Soissons, s'envolera pour la Chine pour participer aux championnats du monde des écaillers.
Jérémy ouvre 36 huîtres à la minute et lors des fêtes de cette fin d'année il en a ouvert près de 8000 !!!
lire sur le blog vuduchateau.com merci Laurence
Lire la suite > http://www.vuduchateau.com/actu-9179-championnats-du-monde-des-caillers-j-r-my-par-en-chine-prouver-sa-rapidit.html
vendredi 28 septembre 2018
Merci Anne-Marie pour les 41 années passées au service des enfants dans le service de restauration scolaire
Alain Crémont Maire de Soissons
Merci Anne-Marie pour les 41 années passées au service des enfants dans le service de restauration scolaire.
Bonne et longue retraite.
jeudi 31 mai 2018
Dernier jour pour Manue à la Ludothèque...

Ludothèque de Soissons
Dernier jour pour Manue à la Ludothèque.
Après s'être déguisée 1000 fois pour les mardi gras, avoir joué, formé, animé, réparé, bricolé, plastifié, décoré, inventé, imaginé, préparé et loué chaque jeu, vu grandir beaucoup d'enfants, elle s'en va pour de nouvelles aventures au centre social de St Crépin. Voici un tout petit échantillon de ces 10 années....
samedi 17 mars 2018
dimanche 28 janvier 2018
Michel Auder photographe né à Soissons (1945)
Né en 1945 à Soissons, Michel Auder vit et travaille à New York depuis 1969.
samedi 27 janvier 2018
Jean-Louis Piérot musicien né à Soissons (1965)
Né en 1965 à Soissons, ancien élève du conservatoire de Grenoble, il crée en 1985 le groupe Les Max Valentin avec Édith Fambuena, groupe qui sera reformé en 1989 sous le nom plus connu Les Valentins. Les Valentins se dissoudront en 2003.
Il a réalisé, coréalisé, ou composé des albums pour Étienne Daho, Miossec, Alain Bashung (il cosigne au sein des Valentins la musique de La nuit je mens), Renan Luce, Yves Simon, Tété, Kaolin, Joseph d'Anvers, Hubert-Félix Thiéfaine, Jacno, Brigitte Fontaine, Bertrand Soulier, Bénabar, Riké, Calypso Valois, Yan Wagner, etc. Il a également réalisé et arrangé le Soldat Rose 2, composé par Francis Cabrel.
jeudi 25 janvier 2018
Les portraits en peinture de Claudie Vital
Claudie Vital a déjà remporté deux de nos challenges artistiques sur notre page Facebook et nous avons été impressionnés par la qualité de son travail. C’est donc tout naturellement que nous avons eu envie d’en savoir un peu plus sur cette artiste peintre qui a su séduire de nombreux autres membres de notre communauté. Rencontre.
Pinceaux Léonard : Bonjour Claudie et merci d’avoir accepté notre invitation. Nous sommes ravis de pouvoir échanger avec vous en dehors du cadre Facebook. Pour commencer, pouvez-vous simplement vous introduire, nous dire en quelques mots qui vous êtes et d’où vient votre passion pour la peinture et l’art en général ?
Claudie : Je suis originaire de l’Aisne, anciennement secrétaire et désormais retraitée depuis 5 ans. Lorsque j’étais jeune, jusqu’à mes 23 ans, je dessinais des portraits au crayon d’après photo. N’étant pas soutenue dans ma passion, je me suis peu à peu écartée de l’art. C’est environ 40 ans plus tard, lors de ma retraite, que j’ai décidé, soutenue par mes enfants, d’essayer la peinture. Mes connaissances m’ont dissuadé de commencer par le portrait, mais j’ai toujours été passionnée par cet art. J’ai donc pris des pinceaux et j’ai commencé à peindre des portraits à l’huile dans un club de ma région. Désormais, je suis une grande passionnée, et dès que je termine une toile, je pense déjà à la suivante. Je peins pendant de longues heures.
Pinceaux Léonard : Vous avez donc appris à peindre au sein de votre club ou plutôt de façon autodidacte ?
Claudie : Je suis entièrement autodidacte. Dans le club où j’ai repris la peinture, il n’y a pas de cours à proprement parler. Les personnes se conseillent simplement entre elles. Je n’avais donc pas de technique, jusqu’à ce que je puisse développer « ma propre technique ».
Et même si je n’ai pas de maître, j’avoue cependant être passionnée par Tamara de Lempicka et Vigée Lebrun........Huile & Acrylique • Paroles d'artisteshttp://www.leonard-pinceaux.com/category/paroles-dartistes/
dimanche 10 décembre 2017
vendredi 1 décembre 2017
Le soissonnais Charles Létoffé reconnu comme un Juste
Dimanche 10 décembre, Bernard Létoffé recevra, pour son père, Charles Létoffé, la médaille décernée aux Justes parmi les nations. Une distinction pour ce Soissonnais qui avait sauvé des juifs de la barbarie nazie.
aniel Saada, ministre et directeur du service économique et scientifique auprès de l’ambassade d’Israël, remettra à Bernard Létoffé, pour son père Charles, la médaille et le diplôme décerné aux Justes parmi les nations. Charles Létoffé, policier de son état basé à Soissons, était de ceux-là.
Ce patriote, qui avait combattu durant la Première Guerre mondiale, n’avait déjà pas beaucoup d’amitié pour les Allemands. Il ne comptait donc pas les aider à déporter les juifs. Fils de garde champêtre, il devint policier municipal à Soissons, puis membre de la police d’État le 27 mars 1940. Très protocolaire, l’appareil nazi communiquait les rafles à la préfecture qui répercutait l’information à la sous-préfecture, puis au commissariat. « Mon père était donc au courant des arrestations qui devaient avoir lieu », explique Bernard Létoffé. Il entra dans le réseau Libération Nord de la Résistance en 1942.
Tout au long de l’Occupation, et du fait de sa connaissance des arrestations en préparation à l’encontre des juifs de Soissons (français ou étrangers), il réussit à sauver plusieurs d’entre eux. C’est lui qui avertit Charles Knoll, primeur de Soissons, de l’imminence d’une arrestation en juillet 1942. Celui-ci parvint à s’enfuir avec sa femme Hélène Knoll, leurs cinq enfants et leur nourrice (qui n’était pas juive) juste à temps. Ils se cachèrent en banlieue parisienne dans un magasin désaffecté de Boulogne-Billancourt.
« Ma mère leur montait la nourriture et un pot de chambre pour faire leurs besoins »
Il mit même la sécurité de sa famille en jeu en cachant, dans son pavillon du 36, rue du Paradis, Pinches et Handler Glas. « J’avais 6 ans quand nous avons reçu le couple Glas, se souvient Bernard Létoffé. Mon père cherchait une filière pour les faire passer en zone libre. Pendant ce temps-là, on les gardait dans une chambre d’amis dont les volets étaient toujours fermés. Il ne pouvait pas descendre au rez-de-chaussée car il y avait une grande baie vitrée et on aurait pu les voir. Ma mère leur montait la nourriture et un pot de chambre pour faire leurs besoins. Je dormais dans la pièce d’à côté et évidemment je ne devais pas parler d’eux quand je sortais. » Le couple finit par rejoindre la zone libre et survivre à la guerre.
Charles Létoffé aida aussi le couple Otchakowski. Noussen et Lisa Otchakowski avaient été arrêtés fin juillet 1944 et envoyés à Drancy le 2 août. Le policier parvint à transmettre des papiers qui leur permirent d’échapper à la déportation. Grâce à son poste, le fonctionnaire avait alors accès à divers documents. « Il pouvait sûrement fournir des faux papiers », commente son fils. Malheureusement, le Soissonnais n’est pas parvenu à sauver plus de monde. « Je pense qu’il a averti d’autres gens du danger, mais ils ne l’ont pas cru », suppose Bernard Létoffé.
Toutes ces histoires, Bernard Létoffé n’en a jamais vraiment rien su du vivant de son père : « Il n’en parlait pas, il ne s’en faisait pas une gloriole. La seule chose que je l’ai entendu dire, c’est qu’il ne comprenait pas que Johnny Hallyday ait reçu la Légion d’honneur, alors que des gens comme lui n’avait pas eu ce privilège. »
lundi 6 novembre 2017
samedi 28 octobre 2017
dimanche 12 mars 2017
La Soissonnaise Élise Giudice est revenue avec une médaille d’excellence des Olympiades des métiers
Élise Giudice est revenue ravie des finales nationales des Olympiades des métiers qui se tenaient à Bordeaux
Concentrée, Élise Giudice donne un dernier coup de pinceau sur le bras de sa meilleure amie, Solène. Le drapeau américain se reconnaît parfaitement. La touche finale de l’épreuve de soins esthétiques aux finales nationales des Olympiades des métiers, samedi à Bordeaux.
Deux heures plus tard, Élise est plus détendue. Elle vit l’aboutissement de plus d’un an de travail. « Au début, c’est ma prof d’esthétique qui m’a motivé. Je me suis dit pourquoi pas. » Aux sélections régionales, elle triomphe ................. LIRE DANS LE JOURNAL L'UNION .............. http://www.lunion.fr/20221/article/2017-03-12/la-soissonnaise-elise-giudice-est-revenue-avec-une-medaille-d-excellence-des
vendredi 10 mars 2017
Première audition pour Christine à Crouy
Elève de l'école de musique de Crouy depuis septembre, Catherine s'est produite devant un public pour la première fois dimanche dernier
Ils étaient près de 200 à se produire lors de l’audition de l’école de musique. Christine Descamps, guitariste folk, a relevé le défi de jouer devant un public.
Les 200 élèves de l’école de musique de Crouy se sont produits dimanche dernier. En solo, en duo, ou en groupe chacun a proposé un titre, une chanson, avec son instrument fétiche. Parmi eux se trouvait Christine Descamps, 53 ans, enseignante dans un lycée, qui pratique la guitare folk.
C’est un peu stressée qu’elle s’est présentée avec son instrument devant le public pour jouer Le portrait de Calogéro. Christine fait partie de ces adultes qui décident de jouer d’un instrument sur le tard. « Tout le monde ou presque joue d’un instrument dans ma famille.............. LIRE DANS LE JOURNAL L'UNION ............... http://www.lunion.fr/19861/article/2017-03-10/premiere-audition-pour-christine-crouy
jeudi 16 février 2017
La Soissonnaise Chloé Jumeaux vise le Mondial de la coiffure
INFO N'Radio
Une axonaise au concours national de coiffure ! Chloé Jumeaux (photo), originaire de Berny-Rivière (près de Soissons) sera à Châteauroux ce samedi. L'enjeu ? Se qualifier pour le championnat du monde de coiffure en septembre 2017 à Paris. On en parle cet après-midi sur l'antenne d'N'Radio.
Pour découvrir son travail, rendez-vous sur sa page facebook : Coiffure & Make up artistique by Chloé
La jeune femme originaire de Berny-Rivière, près de Soissons, veut se qualifier pour la compétition mondiale qui se tiendra en septembre à Paris
« Je ne sais pas si j’ai mes chances, mais je vais tout faire pour me qualifier pour les championnats du monde de la coiffure de septembre 2017. » À 22 ans, Chloé Jumeaux rêve encore, mais se veut réaliste. La Bernéenne, qui fait partie de l’équipe de France de coiffure espoirs (lire notre édition du 2 avril 2016), tentera le 19 février à Châteauroux, puis le 26 mars à Rouen, d’obtenir son billet pour le Mondial de la coiffure qui aura lieu à Paris.
Il faudra pour ce faire qu’elle exécute un chignon et un détaché parfaits.................. LIRE DANS LE JOURNAL L'UNION ............... http://www.lunion.fr/14785/article/2017-02-06/la-soissonnaise-chloe-jumeaux-vise-le-mondial-de-la-coiffure
Une axonaise au concours national de coiffure ! Chloé Jumeaux (photo), originaire de Berny-Rivière (près de Soissons) sera à Châteauroux ce samedi. L'enjeu ? Se qualifier pour le championnat du monde de coiffure en septembre 2017 à Paris. On en parle cet après-midi sur l'antenne d'N'Radio.
Pour découvrir son travail, rendez-vous sur sa page facebook : Coiffure & Make up artistique by Chloé
La jeune femme originaire de Berny-Rivière, près de Soissons, veut se qualifier pour la compétition mondiale qui se tiendra en septembre à Paris
« Je ne sais pas si j’ai mes chances, mais je vais tout faire pour me qualifier pour les championnats du monde de la coiffure de septembre 2017. » À 22 ans, Chloé Jumeaux rêve encore, mais se veut réaliste. La Bernéenne, qui fait partie de l’équipe de France de coiffure espoirs (lire notre édition du 2 avril 2016), tentera le 19 février à Châteauroux, puis le 26 mars à Rouen, d’obtenir son billet pour le Mondial de la coiffure qui aura lieu à Paris.
Il faudra pour ce faire qu’elle exécute un chignon et un détaché parfaits.................. LIRE DANS LE JOURNAL L'UNION ............... http://www.lunion.fr/14785/article/2017-02-06/la-soissonnaise-chloe-jumeaux-vise-le-mondial-de-la-coiffure
mercredi 15 février 2017
Age d’Or Services : une création au service du territoire
Après une carrière de cadre dans l’industrie automobile jusqu’en 2007, en tant « qu’auditeur qualité en équipement auto », Eric Lefranc est confronté, à 46 ans, à la mise en place d’un plan social dans son entreprise. C’est dans ce contexte qu’il décide d’effectuer un bilan professionnel personnel qui lui permet de découvrir qu’il possède de nombreuses capacités dans le domaine des relations humaines, toutes les facultés nécessaires au créateur d’entreprise et une parfaite connaissance du tissu social Soissonnais. Il ne lui en fallait pas plus pour envisager une reconversion radicale vers une activité axée évidemment sur l’humain, comme par exemple le transport pour les personnes à mobilité réduite ou l’aide à domicile. Il effectue trois mois de formation à la BGE, en comptabilité, gestion, marketing, des rencontres avec les institutions concernées (Pôle Emploi, Urssaf, banques) et des échanges avec des futurs créateurs. Après avoir rencontré de nombreuses franchises d’aide à la personne, son choix s’arrête sur celle qui correspond le mieux à son éthique et à sa vision personnelle de l’accompagnement des personnes en état de fragilité : « Age d’Or Services ».
Après une formation intensive en collaboration avec des chefs d’agence du franchisé, la mise en place de « l’ACRE », l’obtention d’un crédit bancaire et un apport personnel, c’est l’entrée à la pépinière du Parc Gouraud en 2008. Il rejoint ainsi ces « Audacieux Ambassadeurs ».
« J’ai démarré seul avec un bureau, une tondeuse, une remorque, mais surtout avec une grande détermination. Trois mois plus tard, un auxiliaire de vie me rejoint, puis deux personnes à temps partiel.». Huit ans plus tard Age d’Or Services Soissons s’est doté d’une équipe de 36 salariés et accompagne annuellement plus de deux cents personnes.
La motivation pour l’humain est essentielle
Eric Lefranc explique que si pour le « grand public » la perception de l’aide à domicile se résume souvent par le ménage, le repassage, tondre le gazon ou garder un enfant, la réalité est bien plus complexe.
« Bien sûr il faut que l’aidant sache faire tel ou tel travail, mais le premier critère, le plus important, n’est pas celui là. Il faut d’abord être sensibilisé aux problèmes humains et sociaux, avoir le sens de l’écoute, de la discrétion, l’esprit d’initiative et d’autonomie. Lorsque nous recrutons, un diplôme d’auxiliaire de vie sociale nous intéresse, mais nous n’hésitons pas à nous engager avec une personne non diplômée possédant ces valeurs, si elle peut justifier d’une expérience. La motivation pour l’humain est essentielle. ».
La mission est de faciliter le quotidien de tous en proposant des services accessibles et variés : jardinage, entretien des intérieurs, livraison de courses à domicile, portage de repas, etc. Mais l’assistance aux personnes âgées, en état de fragilité ou en situation de handicap, reste la part la plus importante du travail de chaque jour. Des intervenants expérimentés, diplômés et qualifiés assurent les gestes essentiels du quotidien : l’aide au lever, au coucher, à la toilette ainsi que la prise des repas.
Courant 2016, un recrutement précieux est effectué. Celui d’une personne qui, depuis le début de l’aventure, a été sa complice et d’un apport constant grâce à ses connaissances dans le domaine de la santé. Il s’agit de Claudine Lefranc, son épouse, qui après une carrière de cadre infirmier à l’hôpital de Soissons et formatrice, rejoint l’équipe avec la responsabilité du pôle médico-social.
C’est donc vrai : l’union fait bien la force !
dimanche 12 février 2017
Chef d’orchestre toute l’année à la cité de la musique de Soissons
Musicien de formation, Yann Tirel a travaillé avec Didier Lockwood, le célèbre violoniste de jazz.
Qui est le régisseur principal de la cité de la musique ? Ce Francilien devenu Soissonnais…
Natif de Champigny-sur-Marne, en région parisienne, Yann Tirel est un amoureux de la musique. Guitariste classique de formation, il s’est intégré dans des groupes de musiciens de jazz. Il s’est essayé à la guitare manouche, a participé à des stages de perfectionnement et d’improvisation. « J’ai eu la chance de rencontrer des gens très intéressants, de jouer avec eux, mais j’ai eu envie vers 18 ans de passer de l’autre côté du micro, de m’intéresser à la partie technique et à la sonorisation. Le déclic a eu lieu lors d’un concert de Didier Lockwood en 2001 ........... LIRE DANS LE JOURNAL L'UNION ........... http://www.lunion.fr/15712/article/2017-02-12/chef-d-orchestre-toute-l-annee-la-cite-de-la-musique-de-soissons
mercredi 11 janvier 2017
Aisne : Une journée avec le dernier garde-champêtre du village de Belleu
Belleu
Il est le dernier garde-champêtre de la commune. Après 31 ans de services, ce natif de Guise prendra sa retraite fin mai. Il sera remplacé par deux agents de la police municipale
Huit heures du matin, en semaine, c’est l’heure à laquelle le garde-champêtre prend ses fonctions. Courrier, missions, petits mots laissés par les élus. La première chose à faire, c’est de prendre connaissance de ce que les Belleusiens attendent de lui, dans cette commune de 4 000 habitants où il n’y a pas encore de policier municipal, mais où il reste l’un des 2 000 derniers garde-champêtres de France. Dépendant du maire et du procureur de la République, le garde-champêtre, un poste de fonctionnaire accessible sur concours, répond aussi à un grade : Yannick Le Doucen est garde-champêtre chef principal, le plus haut grade. Jusqu’en septembre, parmi ses missions, il surveillait les entrées et sorties de l’école Léo-Lagrange, le plus dangereux des accès des cinq écoles élémentaires. Au rang de ses attributions, on compte aussi le cimetière : il y a une dizaine d’années, Yannick Le Doucen a surveillé l’exhumation de nombreux caveaux. Il s’agissait de vérifier que les agents chargés de la réduction de corps respectent les règles et gardent intacts les effets personnels présents dans les tombes. Egalement parmi ses attributions, la mission de dresser des PV pour les véhicules en infraction de stationnement, ou encore celle de dissuader les chasseurs de pénétrer dans les propriétés interdites. La mission du garde-champêtre se termine à 17 heures. Tout au long de cette journée, les Belleusiens auront pu le voir sillonner la commune sur son scooter. Sa fonction préférée ? Le contact avec les habitants, comme devant l’école, où il a apprécié, pendant trente ans, de tailler la bavette avec tout un chacun, en gardant un œil inquiet et avisé sur la circulation.
Après avoir couru pour les autres, David Avram est aidé à son tour
David Avram (à droite) a reçu un chèque de 2 000 euros des mains d’André Pirson, responsable départemental des Bouchons d’amour
Cet été, le Soissonnais David Avram a parcouru 1 000 km pour récolter des fonds pour l’association qu’il a fondée. En ce début d’année 2017, c’est une autre association beaucoup plus « grosse », Les Bouchons d’amour, créée par l’humoriste Jean-Marie Bigard en 2001, qui vient de lui faire un don.« Nous avons décidé d’accorder un chèque de 2 000 euros...................LIRE SUR LE JOURNAL L'UNION ............. http://www.lunion.fr/9998/article/2017-01-08/apres-avoir-couru-pour-les-autres-david-avram-est-aide-son-tour
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