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lundi 22 juillet 2019

C'était il y a quelques mois : Disparition de l’abbé Xavier Givert








Mon image Dans la nuit du 27 avril dernier, l’abbé Xavier Givert est décédé.
Il a été curé-recteur de la cathédrale de Soissons de 1995 à 2006. Dernièrement il était attaché à la Collégiale de Braine ou il préparait avec toute l'équipe municipale et technique le Festival des correspondances des arts qui se déroulait pour partie dans l'église St Yved dont il était le gardien...
Ses obsèques ont eu lieu en l'église-abbatiale St Yved de Braine le mercredi 1er mai 2019. Que son âme repose en paix et que nos prières pour lui et sa famille témoignent de notre reconnaissance envers ce prêtre dévoué !
Monseigneur Renault de Dinechin : c'est avec une vive émotion que j'ai appris la disparition de Xavier GIVERT, prêtre de notre paroisse.
Voilà tout juste 6 ans que j'avais appris à mieux le connaître. Il était un homme bon, juste et généreux, des traits de caractère qui transparaissaient toujours dans ses homélies.
Sa présence va manquer à la Communauté catholique que je veux assurer de mon soutien en ce moment difficile. A la Communauté Vaillysienne aussi, tant il est vrai que Xavier avait à cœur de nous accompagner dans les moments importants de nos vies. Il était aussi naturellement à nos côtés dans l'entreprise de protection de l'église Notre-Dame ; associé continuellement dans l'avancement des projets de restauration, dans les rénovations aussi comme récemment la sacristie. Toujours présent aux vœux du Maire, je me remémore aujourd'hui nos échanges philosophiques riches à l'occasion de repas que nous aimions à partager et notamment lors de notre traditionnelle Saint-Vincent.
Xavier, votre présence nous manquera.
Xavier la trace de votre passage restera vivace.
Xavier, puissiez-vous reposer en paix.
Lire la suite >http://www.vuduchateau.com/actu-10488-c-tait-il-y-a-quelques-mois-disparition-de-la-abb-xavier-givert.html

lire sur le blob vuduchateau.com                merci Laurence  Mon image

jeudi 10 novembre 2016

Centenaire première guerre mondiale

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Ce matin Célestin Martin raconte son histoire a des écoliers du groupe scolaire Michelet. Renseignements au ciap: 03 23 93 30 56 #centenaire1418 #patrimoine #soissons

samedi 5 décembre 2015

Cérémonie d’hommage aux morts pour la France de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.

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Communication de Monsieur Alain Crémont Maire de Soissons

Cérémonie d’hommage aux morts pour la France de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.
Comme chaque année, nous sommes rassemblés pour rendre l’hommage de la République aux Français tombés pendant la guerre d’Algérie et lors des combats meurtriers du Maroc et de Tunisie.
Il y a 53 ans, la France tournait une page de son histoire en quittant ses terres d’outre Méditerranée. L’aventure commencée en 1830 se refermait pour nombre de nos compatriotes qui quitta...ient, avec déchirement, la terre de leur naissance, la terre de leurs aïeux.
En ce jour, la ville de Soissons rend avec vous cet hommage à tous ceux qui ont été meurtris et qui ont péri lors de cette sombre période.
Se retrouver ici, c’est se souvenir de cette jeunesse de France, appelée à 20 ans à peine sous les drapeaux, happée par l’atrocité de ces conflits.
Se retrouver ici, c’est se souvenir de nos soldats blessés lors de ces conflits, mais aussi rendre hommage à nos morts, de 14/18 ou 39/45 qui reposent pour toujours dans la terre algérienne.
C’est aussi rendre hommage à ces harkis, héros de France, qui firent le sacrifice ultime pour notre pays et qui, abandonnés après le cessez-le-feu de 1962, furent massacrés par dizaines de milliers.
Plus particulièrement, cette année, la ville de Soissons honore ses enfants morts en Afrique du Nord avec l’apposition sur cette stèle d’une plaque où sont gravés 8 noms. Ceux de :
BAILLEUX Henri
BERTIN Henri
BOYER Michel
CAILLE Paul
COLIN Marcel
DELHALLE Lucien
GERARD Eugène
POTIER André
Ces 8 Soissonnais font partie des 200 000 civils et des 23 000 militaires victimes de la guerre et des combats qui se sont déroulés en Afrique du Nord il y a un peu plus d’un demi-siècle.
Ces tragiques événements, ces morts effroyables marquent, aujourd’hui encore, notre mémoire nationale. Alors que nous vivons le Centenaire de la Grande Guerre et ses nombreuses commémorations :
ne les oublions pas, eux non plus !

vendredi 11 octobre 2013

Épilogue attendu pour les fusillés de 14-18

Le dossier des fusillés « pour l'exemple » refait surface à la faveur d'un rapport d'historiens remis au Président. Dans le département, c'est autour de Soissons que ça s'est passé.

C'était un sujet tabou jusqu'en 1998. C'est le Premier Ministre Lionel Jospin qui, le premier, est intervenu en leur faveur, à Craonne à l'occasion du 80e anniversaire de l'Armistice. Il a fait le souhait que les « fusillés pour l'exemple », « épuisés par des attaques condamnées à l'avance, glissant dans une boue trempée de sang », qui « refusèrent d'être des sacrifiés, réintègrent aujourd'hui, pleinement, notre mémoire collective nationale ».
Une démarche réprouvée alors par le président Chirac. Quelques années plus tard, en 2008, Nicolas Sarkozy leur rendait hommage. Mais de réhabilitation nationale, il n'a encore jamais été question. Alors qu'on s'apprête à commémorer le centenaire de la Grande Guerre, le ministre délégué aux Anciens Combattants Kader Arif a demandé à des experts, pour la plupart historiens, d'étudier la question, afin d'aider le président à se forger un avis. « On ne va pas faire un troisième discours !, lance Jean-Luc Pamart, président de Soissonnais 14-18. Maintenant, il faut clore le dossier. »
A l'occasion des commémorations du 11 Novembre, le président de la République pourrait intervenir publiquement en leur faveur. Le rapport passe en revue les différentes options : ne rien faire, réhabiliter les 650 fusillés de 1914-1918, comme le demandent plusieurs associations dont la Fédération nationale de la Libre Pensée ; la réhabilitation partielle, au cas par cas, ou une déclaration solennelle en forme de pardon, avec à la clef un projet pédagogique de type monument pour les fusillés, comme l'ont fait les Anglais, confrontés à la même problématique.
Les mutins de 1917
Cette affaire intéresse tout particulièrement le Soissonnais, car les 54 fusillés de l'Aisne l'ont pour la plupart été autour de la Cité du Vase, à Nouvron-Vingré, Fontenoy, Ambleny, Saint-Pierre-Aigle, Chacrise, Paars, Droizy,… Certains cas sont emblématiques. Comme l'histoire du fantassin Lucien Bersot, maréchal-ferrant et jeune père de famille, fusillé à Fontenoy, près de Vic, pour avoir refusé de porter un pantalon tâché de sang. Yves Boisset en tirera un téléfilm intitulé Le Pantalon. Il y a aussi le cas des Mutins de 1917. En manque de permission, après trois longues années de guerre, certains soldats ont refusé de monter en ligne. La plus importante dans l'Aisne a eu lieu à Chacrise. Stanley Kubrick s'inspirera de ces mutineries dans son film très émouvant « Les sentiers de la Gloire ».
Parmi les fusillés « pour l'exemple » comptaient aussi les soldats coupables de blessures volontaires. Certains se mutilaient pour échapper au front. Quelques-uns ont été graciés. Faut-il décider que celui qui a refusé les combats est l'égal du brave parti se faire tuer avec obéissance, avec cette mention mort pour la France ? Les associations patriotiques sont pour la plupart opposées à cela, même si, localement, Bernard Létoffé, président du Comité d'Entente des Associations patriotiques du Soissonnais, est plus ouvert « Il faut étudier au cas par cas. Certains ont pu avoir la fibre patriotique et refuser les ordres pour de bonnes raisons. Ceux-là, pourquoi pas les réhabiliter. » Quels que soient les avis, tout le monde est d'accord sur un point : le président de la République doit enfin prendre une décision

http://www.lunion.presse.fr/region/epilogue-attendu-pour-les-fusilles-de-14-18-jna3b26n226198

mercredi 14 août 2013

Le bouquet des jeunes

Elle était encore plus belle que les fleurs qu'elle vendait.....
J'y allais souvent dans ce petit magasin de fleurs..elle l'avait ouvert toute jeune et elle en avait fait ce qu'elle souhaitait...elle l'avait appellé "le bouquet des jeunes"....rue saint Christophe....

Elle était jolie comme le jour qui se lève le matin et qui sent la rosée et le chevrefeuille...j'avais toujours envie de lui offrir une rose...mais j'étais rouge de timidité quand je me présentais chez elle.....
J'ai quitté la ville pour mon travail....à mon retour, dix ans plus tard, le fleuriste avait disparu, remplacé par une banque....
Je l'ai revue....la vie n'avait pas été gentille avec elle...on s'est regardé sans rien dire...presque gênés....elle avait des cheveux blancs que les soucis de la vie lui avait adressés....elle vendait toujours des fleurs....dans une grande surface....mais sa beauté restait sur son visage..surtout quand il s'éclairait à la vue d'un ancien client du "bouquet des jeunes"
C'est la vie....

mardi 13 août 2013

Je vous parle d'un temps....

"Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre..."
Je ne vous recopie pas les paroles d'une chanson, mais j'ai fredonné ce texte un après midi en me promenant en ville...j'y ai rencontré des gens vraiment attachants...

Je me souviens de ma jeunesse quand j'allais faire des commissions chez les commerçants de la ville..une échope ici, un magasin là, un boulangerie plus loin et même le marchand de journaux...Les rues ont changé, les magasins ne sont plus les mêmes...et, devant l'ancienne patisserie, ou j'achetais mes croissants le dimanche matin, je l'ai vue...."la patronne"!!! Une vieille dame si jolie dans ma jeunesse...elle balayait son trottoir...elle avait gardé tout son charme...seuls ses cheveux blancs racontaient son âge....nos regards se sont croisés..elle m'a souri gentiment...je lui ai rendu son sourire humant encore une fois dans ma mémoire l'odeur de ses croissants uniques en ville...... souvenez vous de la pâtisserie Buisson rue Saint Martin.....

J'avais aperçu un peu plus loin dans la rue Saint Christophe la vendeuse du magasin de cadeaux....elle travaillait  toujours...qui l'eut cru !!!
Son commerce regorgeait de belles choses...mais il a vieilli comme sa vendeuse...encore une fois j'ai été charmé par ce sourire qui me plaisait tant quand je venais la voir pour acquérir une babiole à offrir en cadeau...elle aussi m'a souri...ses yeux m'ont appelé..je n'avais rien à acheter....mes yeux lui ont répondu que je reviendrais ...aujourd'hui la vendeuse n'est plus...triste souvenir...
Je suis toujours jeune.. ils sont toujours là...dans ma mémoire et dans mon coeur rien n'a changé....c'est la vie...