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mardi 21 mai 2019

Venez nous voir AUJOURD'HUI 14H00 Local CSF !






Vous déménagez bientôt ou vous vous posez des questions sur les charges locatives... Venez nous voir AUJOURD'HUI  14H00 Local CSF ! (habitants de Presles vivant dans des logements sociaux)

samedi 9 février 2019

Cérémonie officielle de lancement du nouvel OPAL




Grand moment pour l’OPAL aujourd’hui à la maison des arts et loisirs de Laon. Cérémonie officielle de lancement de notre nouvel office, en présence de Monsieur le Préfet et de Nicolas FRICOTEAUX, Président du Conseil Départemental de l’Aisne. Cette manifestation fait suite à la fusion entre les deux organismes que sont l’OPH de l’Aisne et l’OPH de LAON. Nous apportons ainsi une réponse forte pour nos locataires et notre territoire !!! Un grand merci aux 400 personnes présentes qui nous ont fait l’honneur de participer à cette belle naissance.

vendredi 11 mars 2016

Pose de la 1ère pierre des 71 logements sur l’ilot du Moulin Notre-Dame

hebergement d'image

Monsieur Alain Crémont Maire de Soissons communique :

Pose de la 1ère pierre des 71 logements sur l’ilot du Moulin Notre-Dame et inauguration de l’Agence Aisne-Sud de l’OPAL.
Merci à l’OPAL et son Président Freddy Grzeziczak de prendre toute sa part dans notre engagement de réveiller Soissons et, à nouveau, merci à tous de votre présence ce matin. hebergement d'image

samedi 8 mars 2014

Des îlots au lieu des silos

SOISSONS (02). Trois immeubles vont remplacer sur les quais, les silos détruits. 67 appartements seront disponibles à la vente et à la location. Le chantier devrait commencer d’ici juin.
Au revoir les silos, bonjour les Berges des Trois Roys ! Le quartier Saint-Waast se transforme sous les yeux de ses habitants qui ont assisté nombreux à la démolition des locaux industriels et se demandent peut-être ce qu’il y aura après. Nous avons posé la question à Sylvain Le Viol, directeur commercial du Foyer rémois, bailleur chargé de la réalisation de l’ensemble immobilier prévu sur ce site.

Que trouvera-t-on là ?
 


L’idée est de construire des logements de deux catégories : 29 appartements en locatif, du T2 au T5, et 38 en accession à la propriété, du T2 au T5 également. Nous allons réhabiliter la petite maison qui est conservée et c’est là que sera le commerce. L’îlot en forme de L, situé juste à côté, qui abritera les logements locatifs, entourera cette maison.
Quel type de commerce s’installera à cet endroit ?
 

On est à la recherche d’un commerçant. Nous sommes dans une logique de redynamisation du quartier en bord de l’Aisne. Ce pourrait être dans le domaine du loisir ou de la culture, peut-être une galerie d’art… c’est ouvert.
Comment vont être organisés les « îlots » ?
 

L’architecte (NDLR : Thiénot, Ballan, Zulaica architectes) a fait référence au découpage préexistant à l’époque napoléonienne. À côté du L destiné à la location, nous poserons des îlots, en forme de fer à cheval autour d’un jardin central, pour l’accession à la propriété.
Certains habitants s’inquiètent de la proximité de l’eau. Pouvez-vous les rassurer ?
 

Le projet préserve la transparence hydraulique avec une façade à claire-voie puisqu’on a un rez-de-chaussée, composé uniquement de parkings, qui crée un socle. Le jardin sera sur ce socle et le pied des bâtiments sera ceinturé par un rideau de vantelles verticales en béton naturel.
Quel est le calendrier ?
 

Notre souhait est de lancer les travaux, pour la partie locative, avant la fin du premier semestre 2014. La construction doit durer entre 18 et 24 mois. Les premiers occupants pourront donc emménager entre fin 2015 et juin 2016.

http://www.lunion.presse.fr/region/des-ilots-au-lieu-des-silos-ia3b26n311012

mercredi 26 février 2014

Une résidence chic pour les aînés

Le projet de résidence pour séniors sur la propriété de la Maison Henry, située au 78, boulevard Jeanne-d’Arc, progresse. Le permis de construire déposé le 15 janvier ne suscite plus autant de défiance de la part de Denis Rolland, président de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons. Ce dernier a rencontré en fin de semaine dernière un architecte et des responsables d’Aegide-Domitys, le promoteur-constructeur-exploitant. Si l’historien demeure vigilant, il semble que ses craintes soient apaisées.
« Les logements devraient être peu visibles de la rue, puisqu’ils seront construits à l’arrière de la maison. Il n’y aura donc pas de gêne visuelle », explique Stéphanie Regnard, responsable de la communication chez Aegide-Domitys. On est donc loin du cas du Château de La Pilule à Saint-Quentin, où la même société avait eu, un temps, l’intention de tout raser.
Dans l’absolu, l’édifice existant devrait être conservé tel quel avec notamment son jardin d’hiver. La question de la pose d’un ascenseur à l’intérieur de la Maison Henry est à l’étude, mais rien n’a été tranché à ce sujet. « Nous souhaitons conserver le plus possible d’éléments en l’état dans la maison (les escaliers entre autres), sachant que nous avons aussi affaire à des personnes ayant des difficultés pour marcher », précise Stéphanie Regnard. Les boiseries et ornementations en Art Nouveau seraient donc gardées.

Espaces et services

Des immeubles de trois étages comprenant au total 119 appartements de 30 à 65 m2 devraient voir le jour en 2015, sur une surface de 8 000 m2. « Cela ira du studio au trois-pièces », indique-t-on au siège de l’entreprise. Le concept d’Aegide-Domitys comprend une offre de services associée au logement.
Les nouveaux bâtiments devraient inclure un restaurant, un bar, une piscine, une salle de sport, un salon de beauté, une bibliothèque, un atelier dédié à l’expression artistique… Ces espaces pourraient, suivant les cas, être utilisés par des intervenants ou des professionnels de l’extérieur. « On peut très bien imaginer qu’une coiffeuse utilise régulièrement une partie du salon de beauté ou qu’un professeur d’aquagym dispense des cours à la piscine », stipule Stéphanie Regnard.
L’exploitant prévoit de créer une vingtaine d’emplois directs et autant d’emplois indirects. Des entreprises locales ou axonaises pourraient également être sollicitées pour les travaux de construction. La montagne de soucis imaginée par les amateurs de belles pierres soissonnaises pourrait donc accoucher sur une bonne nouvelle pour l’économie.

http://www.lunion.presse.fr/region/une-residence-chic-pour-les-aines-ia0b0n306899

mardi 28 janvier 2014

À Chevreux, les fissures inquiètent

Ils ne viennent peut-être pas toujours aux réunions, on le leur reproche d’ailleurs comme racontent certains, mais les habitants restant en place sur le quartier de Chevreux en rénovation ne se désintéressent pas tous des travaux. Au 50 rue Pierre-Mendès-France, dans un logement qui ne sera pas détruit, Thérèse Werner ne veut pas se laisser oublier. Le chantier lui cause même des inquiétudes. « Des fissures liées aux travaux sont apparues dans mon appartement », affirme la locataire. Elle craint beaucoup de devoir payer, le jour où elle quittera les lieux, des dégâts qui ne sont pas de son fait. Elle affirme avoir montré ces fissures à un interlocuteur local. Elles sont situées dans plusieurs pièces, sur un plafond notamment, et près d’une fenêtre. L’occupante indique même s’être déplacée lors d’une de ces fameuses rencontres, « on m’a dit que quelqu’un viendrait voir chez moi », s’impatiente-t-elle. Elle croit même savoir que « la dalle a pu bouger ».
« Elle en parle à tout le monde, remarque en effet Véronique Binet, directeur du développement à l’office public de l’habitat (OPH) de l’Aisne, qui a pris conscience de l’inquiétude de cette Soissonnaise. Plusieurs interlocuteurs sont ainsi au courant, « des fissures, il y en a plusieurs, tout cela va être rectifié », indique cette représentante de l’office public de Laon et de l’Aisne.
Même chose pour les portes, « la mienne ne fermait plus », s’exclame cette habitante. Le menuisier a finalement réalisé la réparation, relate l’habitante, précisant avoir dû prendre rendez-vous avec le gardien avant de rencontrer le professionnel. Mais « ça fait sept ans que j’attends qu’on me la change », peste-t-elle, toujours pas satisfaite. L’étanchéité laisse à désirer, poursuit-elle : « quand il pleut, je suis inondée jusqu’aux toilettes ». Ses voisins, Ludovic Chollet et Monique Lebel, se plaignent aussi : « J’ai un jour au bas de ma porte », indique le premier. Ils peuvent être rassurés, selon Véronique Binet : « Elles sont assez anciennes et vont être changées. Un appel d’offres a été lancé dans le cadre du projet ANRU. » (agence nationale de rénovation urbaine, NDLR)
Le même appel d’offres devrait aussi permettre de résoudre les problèmes de chauffage qu’évoquent également ces locataires. « Il y a effectivement eu des petits soucis. Nous avons réalisé une analyse et des études mais nous ne pouvons pas intervenir en saison de chauffe. Des travaux vont être réalisés mais nous devons attendre que la saison de soit terminée pour tout revoir », indique la responsable du développement à l’OPH, précisant qu’en attendant, l’office s’efforce de faire face aux pannes ponctuelles

http://www.lunion.presse.fr/region/a-chevreux-les-fissures-inquietent-ia3b26n289809

samedi 11 janvier 2014

Les eaux usées remontent dans le sous-sol

Au 17, boulevard de Presles, un bon groupe de locataires a décidé de se mobiliser face à de multiples désagréments, notamment un qui dure « depuis plus d’un an », selon Michel Heka. Cet habitant du rez-de-chaussée est particulièrement concerné puisqu’il s’agit de l’eau usée envahissant le sous-sol. Selon lui, ce sont les égouts, débordant d’un regard au pied de l’immeuble et transitant par « un ancien local vide-ordures », comme le confirment plusieurs de ses voisins, à ses côtés.
En début de semaine, ils montraient d’ailleurs le couloir desservant les caves, inondé. Ils précisaient ne plus pouvoir utiliser ces locaux ni y entreposer du matériel et regrettaient en outre : « c’est répétitif », notamment « quand il pleut », soulignait Annick Pichelin, résidant également dans le bâtiment. Le groupe évoque ainsi deux interventions d’entreprise au cours de l’année 2013. « Ils viennent avec un furet, mais ça ne suffit pas ! » Aujourd’hui, le problème est résolu (voir ci-contre) et les principaux locataires mécontents s’estiment satisfaits. Mais « il n’y a pas qu’avec ça qu’on galère », indique M. El Hosni.
Des dégradations seraient également constatées, selon le groupe, qui en fait état dans une pétition lancée le week-end dernier et « remise lundi » aux salariés de Logivam sur le quartier pour transmission à la direction. Et Michel Heka de donner une explication, confirmée par les autres : « La porte d’entrée, elle n’a jamais fermé ! »
Aussi, selon plusieurs occupants de logements dans l’immeuble, des personnes indésirables viendraient et commettraient des méfaits. Ainsi Michel Heka raconte avoir consataté la présence de glue dans sa serrure, à plusieurs reprises, si bien qu’il a dû changer le barillet deux fois de suite ! Il serait resté un certain temps sans pouvoir fermer sa porte et il ne serait pas le seul, selon les autres, parlant d’au moins un autre cas. A noter, aussi, d’importantes dégradations sur des boîtes aux lettres. Sans compter « des problèmes de chauffage » signalés par Annick Pichelin. Le tout mentionné dans la pétition signée par une majorité de locataires, selon les quelques-uns à l’origine de l’initiative.
M. El Hosni s’inquiète même par rapport à la future résidentialisation : « On ne pourra plus s’approcher de la porte de l’immeuble en voiture lorsque l’on veut décharger de lourds objets et il faudra franchir trois portes pour accéder aux poubelles », remarque-t-il. À suivre, donc !

http://www.lunion.presse.fr/accueil/les-eaux-usees-remontent-dans-le-sous-sol-ia0b0n280914

dimanche 3 novembre 2013

Enfin des logements neufs pour la cité du Vase

Actuellement, c’est encore un énorme trou au milieu du parc Gouraud. Mais d’ici un an et demi, ce sera une résidence de 25 appartements flambant neuve. Ce qui est assez rare à Soissons pour être souligné. En effet, la cité du Vase n’a pas vu de programme de logements neufs se réaliser depuis plusieurs années.

La ville peu rentable
pour les promoteurs

Cette absence des promoteurs immobiliers sur le marché peut paraître bien étrange, au regard du succès de la résidence Debussy. « En onze mois de commercialisation, nous avons déjà vendu 21 des 25 logements disponibles », indique Florent Toussaint, de l’agence Immosky, chargée de la vente des lots. Il reste aujourd’hui quatre appartements à prendre : deux type 2 de 40 et 50 m2, ainsi que deux types 4. « Ce sont les types 3 qui sont partis le plus vite. C’est typiquement la demande du marché soissonnais », souligne le professionnel.
Les appartements de ce bâtiment, conçu par l’architecte castel Éric Pace, étant presque tous vendus, un deuxième programme de 25 logements est désormais en vente. La « petite sœur » de la résidence Debussy est prénommée Ravel.
Concernant les acheteurs, il s’agit principalement de primo-accédants, ou de personnes qui ont revendu leur maison et pour retrouver un appartement tout confort. Seul un acquéreur a investi pour faire de la location. « Il y a une réelle demande locale pour des logements neufs », analyse Florent Toussaint. « Mais à des prix raisonnables, autour de 2 000 euros le mètre carré. » Soit exactement le tarif proposé pour la résidence Debussy. Ce phénomène explique la désertion des promoteurs immobiliers dans la Cité du Vase : les projets n’entrent pas dans leur critère de rentabilité.

Un prix serré
pour coller à la demande

« Pour pouvoir proposer des logements de qualité à ce prix-là, il faut forcément rogner sur la marge », souligne Rapahël Dumay, responsable service aménagement de la Société d’équipement de l’Aisne (Seda) et promoteur du projet. La Seda est une société de droit privé mais dont les actionnaires sont des collectivités. Elle est habituellement spécialisée dans l’aménagement d’infrastructures routières ou de zones d’activités. « Ce projet est notre première opération de promotion immobilière », précise Raphaël Dumay.
D’ailleurs, pour que la résidence Debussy voit le jour, il a d’ailleurs fallu une volonté de la communauté d’agglomération du soissonnais (lire ci-contre), et un contexte fiscal attrayant. Il y a deux avantages fiscaux pour les acquéreurs : des droits d’enregistrement réduits, et un taux de TVA à 7 % à condition d’en faire sa résidence principale et en ne dépassant pas un plafond de revenu.

http://www.lunion.presse.fr/region/enfin-des-logements-neufs-pour-la-cite-du-vase-ia3b26n241010

vendredi 31 mai 2013

Domaine des Cordonniers Une résidence respectueuse de l'environnement

L'opération Le Domaine des Cordonniers, mise en place par le Foyer rémois, boulevard Branly et allée du Jeu-d'Arc, a été inauguré à l'issue de l'ouverture de la seconde résidence.
La cérémonie inaugurale a eu lieu en présence de Benoît Pellot et Christophe Villers respectivement président du conseil de surveillance et président du directoire du Foyer rémois. Le ruban a été coupé par Patrick Day, maire de la ville, sous les yeux de Mireille Tiquet, vice-présidente du conseil régional, Franck Delattre, vice-président de la communauté d'agglomération en charge de l'habitat et de nombreux élus des communes voisines. Ce programme immobilier offre deux résidences de 25 appartements chacune du type 1 bis au type 4. Il s'agit de logements labellisés Très haute performance énergétique (THPE), de plus tous les appartements répondent aux règles d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.
Après la visite d'un appartement, les personnalités ont regagné le parking engazonné de la résidence où ont eu lieu les différentes allocutions. Le président du directoire a retracé l'historique des constructions en soulignant le respect du contrat de réalisation. Il a ensuite insisté sur la qualité des constructions destinées à être inscrites dans le temps avant de terminer en remerciant l'ensemble des entreprises pour la qualité remarquable de l'ensemble des réalisations. L'architecte, Jean-Michel Jacquet a ensuite apporté les précisions techniques en signalant : « L'environnement a été pris en compte dans la réalisation de ces bâtiments, qui, vous l'avez sans doute remarqué dispose de deux orientations, les espaces respectent les individus, c'est important pour le comportement. »
Patrick Day a fait le point sur les objectifs fixés il y a deux ans lors de la pose de la première pierre : « Le 20 mai 2011 le Foyer rémois s'était engagé dans une démarche de construction qui se voulait novatrice, qu'en est-il aujourd'hui ? » Il répondait ensuite à sa question : « Le cadre et le confort sont au rendez-vous, l'architecture est sobre et moderne, l'accessibilité est excellente et sécurisée, les dépenses d'énergie sont maîtrisées. » L'opération a été séduisante puisqu'aujourd'hui tous les logements ont été attribués. Au niveau du financement, 42 logements sont financés en Prêt locatif à usage social (PLUS) et 8 en prêt locatif aidé d'intégration (PLAI). Le Foyer rémois va poursuivre maintenant ses actions dans la Cité du Vase avec le dépôt imminent d'un permis de construire dans le projet d'aménagement du quartier des silos.

http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/domaine-des-cordonniers-une-residence-respectueuse-de-lenvironnement

mardi 5 février 2013

Portes ouvertes au domaine des cordonniers

Le foyer remois organise, les 8 et 9 février 2013, des journées portes ouvertes au domaine des cordonniers.
Rendez-vous vendredi 8 et samedi 9 février 2013 de 10 h à 19 au 1 allée du Jeu d’Arc et 2 boulevard Edouard Branly à Soissons.
Idéalement située, Le Domaine des Cordonniers a tout pour séduire les futurs résidents. Avec jardins, terrasses, balcons ou loggias et emplacements de stationnement, cette résidence propose des appartements à très haute performance énergétique en location du T1 au T4.
Un appartement témoin aménagé et meublé accueille les visiteurs à cette occasion, de 10h à 19h, sans interruption.
Pour toutes informations complémentaires, n’hésitez pas à contacter Le Foyer Rémois au 03 26 89 69 54 et à contact@foyer-remois.fr
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