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dimanche 31 juillet 2016
Juste majeur et déjà connu pour faire son cirque dans l’Hexagone
Si on avait dit à Cyril Guiziou il y a quelques années, qu’il ferait carrière dans le monde du cirque, il aurait probablement éclaté de rire. Car être passionné de la piste aux étoiles est une chose, mais de là à en faire son métier en est une autre : « Je n’avais aucune expérience dans ce domaine, ni d’attaches d’ailleurs. Ma mère est vendeuse et mon père fonctionnaire à La Poste. Comme quoi, pas besoin de faire partie d’une troupe de cirque pour y faire carrière. » Et même quand on a, comme lui, un parcours plutôt... atypique : « Après le divorce de mes parents, ma mère a quitté Chartres pour Soissons, sa ville d’origine. Je l’ai suivie et j’ai étudié au lycée Le Corbusier dans la section « construction de maison en bois ». Un secteur que je croyais porteur car j’étais très sensible à l’écologie et au développement durable. » Des études qu’il a menées avec brio (NDLR : il a été bachelier à dix-sept ans) et qui n’ont pas vraiment suffit à éteindre sa passion pour le monde du chapiteau : « Depuis que j’ai trois ans, je suis un mordu de cirque. Et sur point, à Chartres, c’est le paradis, il y en a des compagnies qui font escale et mes parents m’y ont toujours emmené. J’avais toujours rêvé de travailler dans ce milieu-là. En 2010, j’ai eu l’occasion d’y entrer pour l’été et finalement, je n’en suis jamais reparti ! » Même s’il a parfois fallu avoir le cœur bien accroché pour rentrer dans un milieu dont il ignorait, au final, presque tout : « Pendant deux étés successifs, j’en ai assumé des postes. J’ai été tout d’abord guichetier, puis garçon de piste. Je me suis occupé aussi de la publicité puis j’ai été assistant d’artistes. J’ai gravi rapidement les échelons avant que Raoul Gibaud (NDLR : le directeur du cirque Medrano et de la SARL Arena qui gère plusieurs compagnies de cirque) me propose le poste de directeur du Grand cirque sur l’eau. » Le cirque, une leçon de vie Une opportunité dont il n’en revient toujours pas aujourd’hui : « Je reçois très souvent des coups de fil de mes anciens professeurs du Corbusier parce qu’ils m’ont vu à la télévision. Ils sont scotchés. Mais s’ils savaient... Je le suis autant qu’eux ! Mais ce qui m’anime, c’est la passion et au cirque, j’y ai trouvé mon compte. » Mais aussi l’opportunité de s’affirmer et de prendre confiance en lui : « Aujourd’hui, je gère 80 personnes dont 25 artistes. Et croyez-moi, ce n’est pas si évident quand on a vingt ans. Mes interlocuteurs sont parfois un peu sceptiques, ne me prennent pas toujours au sérieux. C’est un challenge au quotidien.» Car pour lui, le jeu en vaut la chandelle. Et pas question de se départir de son sourire, même s’il arrive qu’il se retrouve face à des questions logistiques parfois épineuses : « Sur le cirque, il y a énormément de clichés. Or, c’est une véritable leçon de vie. On est toujours sur les routes, on découvre d’autres régions, d’autres mentalités et on apprend beaucoup. Mais on donne aussi beaucoup. Pour moi, c’est cela le cirque, un échange et une communion avec le public. »
http://www.cirquesurleau.com/cirque-sur-leau/presse/ARTICLE%20CYRIL%20l'union%20ardennais.pdf
samedi 30 juillet 2016
SOISSONNAIS Le village de Tartiers victime d’actes criminels
Des bottes de foin ont été brûlées et une chapelle a été dégradée.
Samedi vers 9 h 15, une équipe de quatre sapeurs-pompiers soissonnais armée d’une lance à incendie s’est rendue à Tartiers pour éteindre des feux allumés sur six boules de foin enrubannées (500 kg chacune) et deux autres ballots
Le sinistre, dont l’origine criminelle ne fait aucun doute, a été accompagné de dégradations à l’intérieur de la petite chapelle Sainte-Geneviève, située juste à côté. À l’intérieur du lieu de culte, les auteurs de ces actes de vandalisme ont cassé une statuette, brisé des pots de fleurs, puis répandu les déchets au sol.
Le maire de la commune, Aurélien Bossu, propriétaire des ballots de paille et éleveur d’une quarantaine de vaches laitières, a personnellement perdu dans cette histoire près de 1 000 €. Les dégâts occasionnés sur la chapelle n’ont en revanche pas encore été estimés. L’élu qui était sur place a fait savoir aux gendarmes, également présents, qu’il porterait plainte en son nom pour le fourrage et au nom de la commune pour les dégradations dans la chapelle
http://www.aisnenouvelle.fr/region/soissonnais-le-village-de-tartiers-victime-d-actes-criminels-ia44b0n400688
vendredi 29 juillet 2016
Deux autos flashées à 175 km/h par les motards de la gendarmerie à Chaudun entre Soissons et Villers-Cotterêts
Parfois, les motards de la BMO font chou blanc pendant toute une journée sur un contrôle routier. Jeudi, coup sur coup, deux automobilistes ont été pris à une vitesse bien excessive sur la RN 2 à la hauteur de Chaudun, petit village entre Villers-Cotterêts et Soissons vers 17 h 30.
Les deux conducteurs, un homme originaire du département du Nord et une habitante du canton de Braine - Vailly, ont été flashés à 175 km/h au lieu des 100 requis dans le sens Paris - Soissons. Si la vitesse retenue a été de 166 km/h, les deux conducteurs ont vu leur permis retiré sur le champ et ont dû faire appel à un ami ou parent pour reconduire leur véhicule à bon port.
Les deux conducteurs trop pressé passeront au tribunal correctionnel pour le délit de grand excès de vitesse.
http://www.lunion.fr/node/776124
Les deux conducteurs, un homme originaire du département du Nord et une habitante du canton de Braine - Vailly, ont été flashés à 175 km/h au lieu des 100 requis dans le sens Paris - Soissons. Si la vitesse retenue a été de 166 km/h, les deux conducteurs ont vu leur permis retiré sur le champ et ont dû faire appel à un ami ou parent pour reconduire leur véhicule à bon port.
Les deux conducteurs trop pressé passeront au tribunal correctionnel pour le délit de grand excès de vitesse.
http://www.lunion.fr/node/776124
JO-2016. Julien Gobaux : de La Soissonnaise aux jeux de Rio
Les Jeux Olympiques, Julien Gobaux les a en tête depuis sa première sélection chez les Bleus. C’était en 2013. « On se projette sans se projeter parce qu’on débarque au sein d’un collectif, explique le Soissonnais. Alors oui, on y pense mais le chemin est tellement long et la concurrence tellement rude… »
Une concurrence que le licencié à l’Étoile de Monaco (lui permettant de rafler quatre médailles d’or et une médaille d’argent lors des Jeux des Petits États d’Europe en 2013), a su dompter lors de ces six derniers mois.
« Cette sélection, c’est une consécration pour tout le travail fourni ces derniers mois, souligne l’Axonais. Il a fallu se battre mais, les Jeux, c’est le but ultime de tout athlète. C’est aussi une immense fierté de représenter son pays sur la plus grande compétition sportive mondiale. »
Son billet pour le Brésil, Julien l’a certainement gagné lors du test-event à Rio en avril dernier, épreuve qui a vu les Bleus se qualifier par équipe pour les Jeux. Lui qui n’avait été que remplaçant lors des Mondiaux par équipe à Glasgow en octobre 2015, a été brillant. L’un des éléments moteurs de la qualification. « J’ai fait ce que j’avais à faire, explique-t-il. Mais je savais aussi que cela ne me donnait aucun passe-droit pour les JO. »
Et c’est entre deux avions, au retour d’une manche de Coupe du monde au Portugal, que le Monégasque d’adoption a appris la bonne nouvelle.
« J’ai reçu un SMS d’une amie me félicitant, explique le champion de France du concours général. J’ai aussitôt compris. » Depuis, une certaine impatience ronge le gymnaste. « J’ai discuté avec ceux qui ont eu la chance d’y participer. Tous m’ont dit que c’était incroyable et qu’il fallait savourer chaque minute et apprécier ce moment. »
La finale au sol comme principal objectif
Un moment d’où sera absente la cérémonie d’ouverture. L’athlète débutant la compétition dès le lendemain, hors de question pour lui de rester trois heures debout à moins de douze heures du début du concours par équipe.« C’est une déception mais la priorité reste la compétition ! Le concours par équipe, c’est mon objectif, avance le gymnaste. On peut réussir un truc de bien. »
D’autant plus que de cette compétition par équipe découlera le reste du programme individuel où le Français pourrait s’inviter à la finale au sol. Tout cela, devant ses parents, invités à Rio pour voir le rejeton briller sur les tapis de l’Olympic Arena.
Et si ce n’est pas le cas, Julien Gobaux en profitera pour revêtir sa tenue de supporter étant donné que la délégation française de gymnastique reste au Brésil jusqu’au 19 août. « J’irai soutenir les Bleus dans les autres disciplines », poursuit le Soissonnais, le judo et la natation ayant sa préférence.
Il sera également temps de se fabriquer des souvenirs, selfie à l’appui, notamment en côtoyant les autres athlètes au village olympique. « Je repenserai à tout cela une fois les Jeux passés, lorsque je me serai posé », révèle l’ancien vainqueur de la Coupe nationale Élites.
Et il pourra alors mesurer tout le chemin parcouru depuis le jour où, fébrile, il a poussé la porte de La Soissonnaise. Une porte qui l’a mené jusqu’à Rio.
http://www.lunion.fr/node/775919
Le cirque en campagne à Pargny-Filain (02)
C'est parti pour quatre jours de cirque, quatre jours où vont s'enchaîner les numéros sur une scène campagnarde à Pargny-Filain, dans l'Aisne. Festisis est un festival de spectacle de formes courtes de cirque, fruit d'une collaboration entre la compagnie axonaise ISI et le cirque d'Amiens.
Un grand sourire, des yeux écarquillés ...le festival de cirque international Festisis a gagné son public. Venus des quatre coins du monde, clowns, acrobates et autres musiciens parlent ici la même langue : l'art du cirque. Moment de poésie partagé entre les spectateurs et les artistes.
Pas le temps de s'ennuyer, le public se balade de numéro en numéro allant de 10 à 45 minutes, des formes courtes comme on le dit dans le milieu. On est loin du spectacle de 2 heures sur une unique scène.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne
Pargny-Falin (02) : festisis le festival international des formes courtes de cirque
jeudi 28 juillet 2016
Journée d'accueil des étudiants du Soissonnais
La Journée d'accueil des étudiants du Soissonnais a son nom et son logo: "Welcome Day Campus". RDV le 29 septembre!!
L'ancien président du club de rugby de Soissons est décédé
C’est avec tristesse que les amateurs du ballon ovale ont appris la disparition de René Garrigue qui fut notamment l’un des anciens présidents de l’AC Soissons Rugby. Après avoir fait le serment d’Hippocrate, ce catalan allait ensuite se consacrer à l’humanitaire, devenant même un baroudeur sillonnant le monde avec pour principale préoccupation de se consacrer aux autres.
Créateur d’une ONG
Passionné de rugby, celui qui décrocha le titre national avec ces coéquipiers de l’USA Perpignan en 1955 – « une grande famille » admettra-t-il d’ailleurs –, veillait à se spécialiser dans la léprologie et l’épidémiologie. Il trouvait ensuite pied à terre à Autreches (60), au Centre international de développement et de recherche (CIDR) Une organisation non gouvernementale (ONG) située à deux pas d’un stade Aimé-Dufour où il ne tardait pas à s’afficher comme un généreux bénévole. Un dynamisme, une volonté de bien faire qui l’amenait même à devenir le président de l’association en 1971. Structure où ses fils ne manquaient pas aussi de prêter main-forte.Reconnu pour sa gentillesse, sa spontanéité, cet homme de grand cœur devait être à l’origine de l’équithérapie, prise en charge thérapeutique avec le cheval. Un engagement qu’il traduira en s’impliquant dans la formation à l’université de Bobigny puis dans la création universitaire européenne de réadaptation par l’équitation. Puis en devenant également vice-président de l’association Riding for the Disabled. Ayant trouvé résidence en Cerdagne, à Villeneuve-les-Escaldes, René Garrigue s’en est allé à l’âge de 85 ans, avec cette discrétion qui était la sienne… Mais il laisse déjà un grand vide
Mes sincères condoléances à ses proches
http://www.lunion.fr/node/775399
mercredi 27 juillet 2016
mardi 26 juillet 2016
Soissons: un homme menace de mort un agent de la Caf
Ce lundi 25 juillet, il est aux alentours de 17 h, un homme de 53 ans se
présente dans les locaux de la Caisse d’allocations familiales (Caf) de
Soissons, rue Saint-Jean. Son échange avec un agent de la caisse autour
de ses prestations sociales tourne assez vite au vinaigre. L’usager
profère alors des menaces de mort à l’encontre de son interlocuteur,
donnant en outre un coup de pied dans un photocopieur. En quittant les
lieux, il menace de revenir pour brûler le bâtiment. La police est
alertée par le personnel de la CAF qui lui donne un signalement précis.
Le quinquagénaire est ainsi rapidement interpellé dans la rue. Il devra
répondre de ses actes devant la justice.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/soissons-un-homme-menace-de-mort-un-agent-de-la-caf-ia44b0n399096
http://www.aisnenouvelle.fr/region/soissons-un-homme-menace-de-mort-un-agent-de-la-caf-ia44b0n399096
lundi 25 juillet 2016
Les 150 caravanesde voyageurs ont quitté l'espace Parisot à Soissons
La benne laissée aux gens du voyage était copieusement remplie
Les premières caravanes ont commencé à quitter l’aire naturelle qui se trouve derrière l’espace Parisot dès jeudi. Il n’en restait plus qu’environs 70 samedi matin. Et lundi matin, plus une caravane ne se trouvait dans l’espace qui devrait se transformer dans les années à venir, en un terrain de golf de neuf trous.
Ce convoi de caravanes, arrivé de Sedan sans prévenir il y a 15 jours, est reparti vers Chaumont où doit se dérouler le grand rassemblement évangélique annuel.
Si l’arrivée avait été un peu houleuse – deux poteaux en bois avaient été tronçonnés parc Saint-Crépin pour accéder à l’arrière de l’espace Parisot –, le départ a été plus correct, comme ont pu le constater les membres du service technique de la ville de Soissons, venus hier matin, inspecter et ramasser les derniers sacs d’ordures. Reste que se pose toujours le problème de cet accueil des grands convois, tant que l’aire de Courmelles ne sera pas réaménagée
http://www.lunion.fr/node/773721
dimanche 24 juillet 2016
Soissons : Restaurer une église, c'est possible
Une trentaine de bénévoles ont participé cette semaine à un stage dédié à la mise en valeur, et à la conservation de deux monuments : l’église et le château de Berzy-le-Sec.
O n veut juste conserver ce patrimoine et le transmettre aux générations futures dans un état acceptable. Le président de l’Association de sauvegarde du patrimoine de l’aisne méridionale (ASPAM) Bruno Lestrat le sait : il y aura toujours du travail à effectuer sur l’église et le château de Berzy-le-Sec.
Cette semaine, une trentaine de bénévoles ont effectué un stage d’initiation et de perfectionnement, aux métiers de tailleur de pierres et de vitrailliste. Ce type de stages, qui se déroulent cinq fois par an, a d’ailleurs parfois suscité des vocations. « On a connu un boulanger et un ancien chef d’entreprise qui sont devenus tailleurs de pierre », raconte Bruno Lestrat.
« De 16 à 70 ans »
Des profils assez disparates s’inscrivent à ces ateliers. Que ce soit au niveau géographique : « Il y a des Picards, des Parisiens, des gens des quatre coins de la France et de l’étranger. » Ou au niveau de l’âge : « Cela va de 16 à 70 ans. » En entrant dans l’église de Berzy, une agréable fraîcheur se fait sentir. C’est ici que les bénévoles apprenent les rudiments du métier de vitrailliste. Catherine Vieillefond, 43 ans, est de ceux-là. « Je n’y connais rien du tout ! s’amuse-t-elle. C’est la première fois que je touche du vitrail, mais c’est très chouette et le groupe est sympa. » Ici, on récupère le vitrail, on le dépoussière. On reporte les endroits où il y a des brisures. Il n’y a ensuite plus qu’à refaire la pièce cassée et la remettre à sa place. Pascal Perna, retraité, s’est vu offert par ses enfants cette session d’une semaine. « De mon métier je suis tailleur de pierre. Je n’avais jamais travaillé le vitrail. C’est difficile et très minutieux. » À quelques dizaines de mètres de là, dans la cour du château de Berzy, les apprentis tailleurs de pierre s’affairent en silence, sur fond de musique médiévale.À écouter Bruno Lestrat, « il y a autant de motivations différentes que de bénévoles ». Certains viendraient passer des vacances de façon utile, d’autres acquérir un savoir-faire qui leur servira plus tard, d’autres encore apprendre le français. Catherine Vieillefond, elle a d’autres motivations. « Je participer à quelque chose qui a du sens. Je voulais revenir à de la beauté, à quelque chose de positif. Après toutes ces choses laides que l’on voit. »
http://www.lunion.fr/node/772839
samedi 23 juillet 2016
vendredi 22 juillet 2016
On recherche Clovis à la fête des haricots
Vous appelez Clovis ... Vous souhaitez participer à la grande parade de la fête du haricot du 25 septembre ... contactez le 0323743784
Bivouac révolutionnaire et combats ce week-end à Ambleny
Ce rendez-vous est proposé par l’association d’Ambleny 1789-1815 les volontaires de la République, qui existe depuis 8 ans. Composée d’une poignée de passionnés, elle a pour but d’effectuer des reconstitutions historiques, entre autres des luttes napoléoniennes, chouannes (insurrections paysannes à la fin du XVIII e siècle) et révolutionnaires.
Le régiment symbolique de l’association est d’ailleurs le 75 e régiment d’infanterie de ligne (Empire). Les membres de l’association organisent et participent à des bivouacs un peu partout en France et en Belgique. En 2015, ils ont effectué plus de 14 déplacements.
Pour la cinquième année consécutive, l’association propose un bivouac révolutionnaire et chouan au public. Ce samedi, vous pourrez découvrir la vie d’un bivouac autour d’un grand feu de camp, des soldats en tenue d’époque (Chouan, 1 er Empire, Révolution…), et des scènes de combats dans les bois du hameau.
Le dimanche, les « soldats » effectueront toute la journée des démonstrations de combats dans les rues d’Ambleny.
Des scènes de batailles rangées qui se termineront devant la salle polyvalente du village, où un méchoui va être organisé.
Bivouac révolutionnaire et chouan au hameau du Soulier, 13 rue de la Barre à Ambleny, le samedi 23 juillet de 14 à 18 heures et le dimanche 24 de 9 à 18 heures. Renseignements au 06 73 88 74 51 ou par mail : le75eme-ril@hotmail.fr
http://www.lunion.fr/node/771838
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