La messe pontificale annuelle de l'ordre de Saint-Sébastien s'est déroulée dans la cathédrale de la cité du Vase.
Le grand aumônier, Don Vincent Clavery, a accueilli le connétable Norbert Bonnaud, le conseil supérieur et les membres de l'ordre de Saint-Sébastien à l'issue de la procession qui a conduit les invités face à l'autel de l'édifice religieux.
Les reliques de saint Sébastien arrivèrent à Soissons en 826 à l'abbaye Saint-Médard. La confrérie fut transférée en la cathédrale en 1403. L'uniforme et le manteau, semblables aux autres ordres, seront adoptés en 1935, le cérémonial d'adoubement sera codifié et l'évêque de Soissons, Pierre Douillard, acceptera de devenir grand maître de l'ordre le 24 juin 1952. Le grand maître ne peut être que l'évêque du lieu où siège la confrérie ; en son absence, il peut être remplacé par l'abbé grand aumônier.
Après que le grand aumônier ait célébré l'office, le connétable Norbert Bonnaud a procédé, selon le rite traditionnel, à la nomination des nouveaux impétrants en tant que membre d'honneur, de dame et monsieur de Saint-Sébastien, d'aspirant archer-gardien.
Paul Palmans, Philippe Parmentier, Léo Bernard, Christophe Lemaire, Michel Moisy et Jean-Pierre Wibaut furent adoubés comme au Moyen Âge sous les yeux de leurs parrains.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/saint-sebastien-la-cathedrale-a-accueilli-le-chapitre
Bonjour Informations sur la ville, vidéos, sport à Soissons ... C'est ici pour vous !!! SUIVEZ MOI !!!!!!!!!!!!
mardi 9 avril 2013
lundi 8 avril 2013
Semaine de l'environnement Apprendre à trier, c'est ludique
Plutôt qu'un fastidieux discours sur le recyclage, les enfants de la communauté d'agglomération ont assisté à une pièce de théâtre sur le sujet.
DANS le cadre de la semaine du développement durable, le service ordures ménagères de la communauté d'agglomération du Soissonnais a lancé un programme d'initiation au tri à l'attention des élèves de CE1 et CE2 des écoles du secteur.
Lionel Azeroual, animateur environnement, a établi un programme en deux volets : un spectacle donné par la compagnie Acaly dans la salle Prestige des Terrasses du Mail. Puis des animations en milieu scolaire qui auront lieu au cours des mois de mai et juin.
La première partie de l'opération a réuni plus de 550 élèves issus de neuf écoles du territoire qui ont assisté au spectacle intitulé « Mam'zelle Kitty et Mister Detritus ».
Ce spectacle, qui est à la fois ludique et pédagogique, explique avec un humour détonant les règles d'or du tri. Désormais, ils savent dans quelle couleur de poubelles ils doivent déposer le verre, le papier, le plastique et le tout-venant. Mais ensuite, comment sont recyclés ces déchets et dans quelles fabrications interviennent -ils ? Là aussi, la pièce donne des éléments de réponse convaincants.
Cette pièce, d'une durée de 50 minutes, interprétée, avec tout le talent qu'on leur connaît, par France Dufour et Fabien Dardenne a été suivie d'un petit débat qui a permis aux écoliers de poser quelques questions intéressantes. Depuis plusieurs années la communauté d'agglomération intervient auprès du jeune public, consciente de la place et du rôle joués par les enfants dans la protection de l'environnement.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/semaine-de-lenvironnement-apprendre-a-trier-cest-ludique
DANS le cadre de la semaine du développement durable, le service ordures ménagères de la communauté d'agglomération du Soissonnais a lancé un programme d'initiation au tri à l'attention des élèves de CE1 et CE2 des écoles du secteur.
Lionel Azeroual, animateur environnement, a établi un programme en deux volets : un spectacle donné par la compagnie Acaly dans la salle Prestige des Terrasses du Mail. Puis des animations en milieu scolaire qui auront lieu au cours des mois de mai et juin.
La première partie de l'opération a réuni plus de 550 élèves issus de neuf écoles du territoire qui ont assisté au spectacle intitulé « Mam'zelle Kitty et Mister Detritus ».
Ce spectacle, qui est à la fois ludique et pédagogique, explique avec un humour détonant les règles d'or du tri. Désormais, ils savent dans quelle couleur de poubelles ils doivent déposer le verre, le papier, le plastique et le tout-venant. Mais ensuite, comment sont recyclés ces déchets et dans quelles fabrications interviennent -ils ? Là aussi, la pièce donne des éléments de réponse convaincants.
Cette pièce, d'une durée de 50 minutes, interprétée, avec tout le talent qu'on leur connaît, par France Dufour et Fabien Dardenne a été suivie d'un petit débat qui a permis aux écoliers de poser quelques questions intéressantes. Depuis plusieurs années la communauté d'agglomération intervient auprès du jeune public, consciente de la place et du rôle joués par les enfants dans la protection de l'environnement.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/semaine-de-lenvironnement-apprendre-a-trier-cest-ludique
dimanche 7 avril 2013
vendredi 5 avril 2013
L'aérodrome ouvre ses ailes
Samedi et dimanche, les Ailes soissonnaises participeront aux Journées aéronautiques nationales en faisant découvrir leurs activités.
CE week-end, ce Robin-là, un DR 400, devrait être le héros de la fête. Samedi et dimanche, les Ailes soissonnaises proposeront une opération portes ouvertes à l'aérodrome à l'occasion des journées nationales organisées par la Fédération française aéronautique (FFA), qui regroupe 41 000 pilotes dans l'hexagone.
« Nous présenterons notamment ce DR 400 qui a été entièrement rénové à Cosne-sur-Loire pendant trois mois. Il avait 20 ans, aujourd'hui il peut être considéré comme neuf », annonce le président du club, Jean-Paul Loublier, avec une certaine fierté. C'est l'un des trois avions de la flotte des Ailes soissonnaises, deux pour l'apprentissage du pilotage, un pour les voyages.
L'association compte cette année environ 70 pilotes. En 2012, le club a totalisé 934 heures de vol, un peu moins que l'année précédente où les Ailes avaient effectué 1 034 heures.
Avec la météo guère favorable de ces dernières semaines, la saison 2013 tarde, elle aussi, à décoller.
Le prix du rêve
« Nous sommes à 50 % de ce que nous aurions dû faire. L'hiver a été long et cela a notamment des répercussions sur l'arrivée de jeunes », indique Jean-Paul Loublier. Actuellement, les Ailes accueillent une douzaine d'élèves. Le plus jeune a 15 ans, l'âge minimum requis pour apprendre à piloter.
« Le paradoxe, c'est qu'on peut piloter son avion à 17 ans et se faire amener à l'aérodrome par ses parents parce qu'on n'a pas le permis voiture ! » relève Jean-Paul Loublier, aux yeux duquel « c'est bien de commencer tôt ».
Malgré les caprices du ciel, le responsable ne désespère pas d'attirer de nouvelles recrues au sein du club, même s'il concède que cela représente un certain coût. « L'avantage d'apprendre à piloter dans un club, c'est que ça revient globalement 30 % moins cher, soit de l'ordre de 8 000 euros sur deux ou trois ans » indique le président. Aujourd'hui, ce qui grève essentiellement le budget des pilotes, c'est le carburant : « Cela représente 55 % du total, contre 35 % il y a 20 ans. Les charges fixes ne bougent pas tellement. »
Pour l'heure, il n'y a cependant guère d'alternative. « L'électrique ne fonctionnera pas avant 15 ans. Bientôt, nous devrions avoir l'essence classique », indique Jean-Paul Loublier.
Voler a un coût, mais c'est le prix du rêve.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/laerodrome-ouvre-ses-ailes
CE week-end, ce Robin-là, un DR 400, devrait être le héros de la fête. Samedi et dimanche, les Ailes soissonnaises proposeront une opération portes ouvertes à l'aérodrome à l'occasion des journées nationales organisées par la Fédération française aéronautique (FFA), qui regroupe 41 000 pilotes dans l'hexagone.
« Nous présenterons notamment ce DR 400 qui a été entièrement rénové à Cosne-sur-Loire pendant trois mois. Il avait 20 ans, aujourd'hui il peut être considéré comme neuf », annonce le président du club, Jean-Paul Loublier, avec une certaine fierté. C'est l'un des trois avions de la flotte des Ailes soissonnaises, deux pour l'apprentissage du pilotage, un pour les voyages.
L'association compte cette année environ 70 pilotes. En 2012, le club a totalisé 934 heures de vol, un peu moins que l'année précédente où les Ailes avaient effectué 1 034 heures.
Avec la météo guère favorable de ces dernières semaines, la saison 2013 tarde, elle aussi, à décoller.
Le prix du rêve
« Nous sommes à 50 % de ce que nous aurions dû faire. L'hiver a été long et cela a notamment des répercussions sur l'arrivée de jeunes », indique Jean-Paul Loublier. Actuellement, les Ailes accueillent une douzaine d'élèves. Le plus jeune a 15 ans, l'âge minimum requis pour apprendre à piloter.
« Le paradoxe, c'est qu'on peut piloter son avion à 17 ans et se faire amener à l'aérodrome par ses parents parce qu'on n'a pas le permis voiture ! » relève Jean-Paul Loublier, aux yeux duquel « c'est bien de commencer tôt ».
Malgré les caprices du ciel, le responsable ne désespère pas d'attirer de nouvelles recrues au sein du club, même s'il concède que cela représente un certain coût. « L'avantage d'apprendre à piloter dans un club, c'est que ça revient globalement 30 % moins cher, soit de l'ordre de 8 000 euros sur deux ou trois ans » indique le président. Aujourd'hui, ce qui grève essentiellement le budget des pilotes, c'est le carburant : « Cela représente 55 % du total, contre 35 % il y a 20 ans. Les charges fixes ne bougent pas tellement. »
Pour l'heure, il n'y a cependant guère d'alternative. « L'électrique ne fonctionnera pas avant 15 ans. Bientôt, nous devrions avoir l'essence classique », indique Jean-Paul Loublier.
Voler a un coût, mais c'est le prix du rêve.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/laerodrome-ouvre-ses-ailes
jeudi 4 avril 2013
Des écoliers correspondent avec des soldats basés en Afghanistan Des cartes postales en provenance de la guerre
Cadeaux et dessins se sont échangés entre des écoliers de Presles et des soldats basés en Afghanistan. Une leçon de géographie pas comme les autres.
«ON a des enfants qui connaissent la guerre. Nous accueillons ici, par exemple, de petits Kosovars. » Pour ces élèves de l'école Michelet spécialement mais aussi pour d'autres, les heures de cours consacrées à l'Afghanistan auront eu un écho particulier. Le directeur, François Hanse, ne savait pas forcément où allait le mener la participation de trois classes à l'envoi de dessins, pour Noël, à des soldats français en Afghanistan. Un véritable échange s'en est suivi avec des bénéfices scolaires à la clé, l'enseignant en est convaincu. « L'intérêt, pour nous, ce sont les apprentissages, rappelle logiquement le responsable de cet établissement du quartier de Presles, ils concernent la géographie, mais aussi l'histoire, la méthodologie, puisqu'il faut préparer des questions. »
Tout est parti d'un travail d'écriture… Les classes de Mmes Bourdeau (Clis, soit classe pour l'inclusion scolaire), Lavigne (CM1-CM2) et Effroy (grande section de maternelle) ont répondu à l'invitation du recteur d'Amiens et au souhait de l'amiral Lanxade, président de l'association Solidarité défense, en adressant des dessins aux soldats en opération en Afghanistan, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Ceux-ci ont ensuite répondu, individuellement, à chaque enfant.
Les cartes postales de ce lointain pays trônent maintenant en bonne place dans une des salles de l'école, ainsi qu'un diplôme signé par l'amiral. « Certains ont même envoyé des cadeaux fait main », s'enthousiasme le directeur. Le même intérêt se voyait chez les enfants, surtout les plus grands, interrogeant le militaire venu leur rendre visite ce mardi (voir par ailleurs) et surtout leur dire « un grand merci ».
L'urbanisme, la vie des enfants là-bas, les conditions de vie des écoliers… Autant de thèmes que les enseignants avaient l'intention d'aborder dans le cadre de cet échange. « Bien sûr, entre-temps, chaque classe a évoqué différents sujets touchant de près ou de loin ce pays. » Ainsi les enfants ont-ils pu découvrir que plusieurs langues sont parlées dans ce vaste pays, que l'on y trouve des montagnes plus hautes qu'en France… « Les enfants sont d'un naturel généreux, particulièrement dans ce quartier », soulignait le directeur, peu surpris de voir l'entousiasme des élèves à dessiner képis, véhicules et bonshommes plus traditionnels pour envoyer aux soldats. Il se félicitait : « L'école est un lieu apaisé. On étudie… » Même satisfaction du côté de Michel Boillereau, délégué du préfet dans les quartiers prioritaires, présents ce mardi : « C'est intéressant de maintenir le lien entre les armées et l'école. » Avec le responsable de l'école, ils estimaient tout les deux pouvoir tirer le meilleur parti pour les élèves de cette plongée dans la réalité !
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/des-ecoliers-correspondent-avec-des-soldats-bases-en-afghanistan-des-cartes-pos
«ON a des enfants qui connaissent la guerre. Nous accueillons ici, par exemple, de petits Kosovars. » Pour ces élèves de l'école Michelet spécialement mais aussi pour d'autres, les heures de cours consacrées à l'Afghanistan auront eu un écho particulier. Le directeur, François Hanse, ne savait pas forcément où allait le mener la participation de trois classes à l'envoi de dessins, pour Noël, à des soldats français en Afghanistan. Un véritable échange s'en est suivi avec des bénéfices scolaires à la clé, l'enseignant en est convaincu. « L'intérêt, pour nous, ce sont les apprentissages, rappelle logiquement le responsable de cet établissement du quartier de Presles, ils concernent la géographie, mais aussi l'histoire, la méthodologie, puisqu'il faut préparer des questions. »
Tout est parti d'un travail d'écriture… Les classes de Mmes Bourdeau (Clis, soit classe pour l'inclusion scolaire), Lavigne (CM1-CM2) et Effroy (grande section de maternelle) ont répondu à l'invitation du recteur d'Amiens et au souhait de l'amiral Lanxade, président de l'association Solidarité défense, en adressant des dessins aux soldats en opération en Afghanistan, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Ceux-ci ont ensuite répondu, individuellement, à chaque enfant.
Les cartes postales de ce lointain pays trônent maintenant en bonne place dans une des salles de l'école, ainsi qu'un diplôme signé par l'amiral. « Certains ont même envoyé des cadeaux fait main », s'enthousiasme le directeur. Le même intérêt se voyait chez les enfants, surtout les plus grands, interrogeant le militaire venu leur rendre visite ce mardi (voir par ailleurs) et surtout leur dire « un grand merci ».
L'urbanisme, la vie des enfants là-bas, les conditions de vie des écoliers… Autant de thèmes que les enseignants avaient l'intention d'aborder dans le cadre de cet échange. « Bien sûr, entre-temps, chaque classe a évoqué différents sujets touchant de près ou de loin ce pays. » Ainsi les enfants ont-ils pu découvrir que plusieurs langues sont parlées dans ce vaste pays, que l'on y trouve des montagnes plus hautes qu'en France… « Les enfants sont d'un naturel généreux, particulièrement dans ce quartier », soulignait le directeur, peu surpris de voir l'entousiasme des élèves à dessiner képis, véhicules et bonshommes plus traditionnels pour envoyer aux soldats. Il se félicitait : « L'école est un lieu apaisé. On étudie… » Même satisfaction du côté de Michel Boillereau, délégué du préfet dans les quartiers prioritaires, présents ce mardi : « C'est intéressant de maintenir le lien entre les armées et l'école. » Avec le responsable de l'école, ils estimaient tout les deux pouvoir tirer le meilleur parti pour les élèves de cette plongée dans la réalité !
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/des-ecoliers-correspondent-avec-des-soldats-bases-en-afghanistan-des-cartes-pos
mardi 2 avril 2013
Spectacle Une sacrée soirée avec les Portugais
L'association portugaise proposait récemment une soirée bien sympathique et se prépare à faire de nouveau la fête tout au long du printemps.
TOUTES les occasions sont bonnes à l'Associcao départemental dos portuguese (ADP) pour faire la fête ! La structure basée dans la cité du Vase n'a donc pas dérogé à cette règle, s'en donnant même à cœur joie au cours d'une soirée (soigneusement) orchestrée par José Pirès.
Après avoir pris soin de se restaurer, les adhérents… privilégiés - « nous avons dû refuser du monde par manque de places », regrettait l'organisateur - se laissaient alors charmer par un spectacle où spontanéité, humour et tradition s'affirmaient comme les maîtres mots.
Sur une scène improvisée, quelques membres de l'association se succédaient et donnaient le ton à une manifestation « sans la moindre prétention exceptée celle de distraire » Pari audacieux mais… réussi cependant par une troupe qui ne résistait d'ailleurs pas à faire durer le plaisir. A maintenir le bon tempo d'une animation qui se prolongeait alors jusqu'au bout de la nuit.
Pour tous les goûts
« Tout n'a peut-être pas été parfait mais nous y avons mis notre cœur ! » osait préciser José Pirès avant que le rideau ne tombe. Définitivement. Les applaudissements accompagnaient alors la fine équipe d'acteurs jusqu'en coulisses, comédiens d'un soir soulagés à l'idée de n'avoir rencontré le moindre coup de théâtre au cours d'une représentation pas vraiment comme les autres. Une manifestation populaire où ce même José Pirès pris soin également de pousser la chansonnette.
Dynamisme que l'ADP entend préserver au cours d'un printemps assurément show ! Au programme des festivités, « un dîner dansant ouvert à tous à Villeneuve-Saint-Germain le 20 avril, une soirée Fado au centre culturel le 27 avril avant un grand rassemblement folklorique prévu le 23 juin », dévoile Manuel Carvalho Da Silva. Un président qui n'oublie pas d'indiquer « aussi le traditionnel tournoi de football le 16 juin » Tout un programme.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/spectacle-une-sacree-soiree-avec-les-portugais
TOUTES les occasions sont bonnes à l'Associcao départemental dos portuguese (ADP) pour faire la fête ! La structure basée dans la cité du Vase n'a donc pas dérogé à cette règle, s'en donnant même à cœur joie au cours d'une soirée (soigneusement) orchestrée par José Pirès.
Après avoir pris soin de se restaurer, les adhérents… privilégiés - « nous avons dû refuser du monde par manque de places », regrettait l'organisateur - se laissaient alors charmer par un spectacle où spontanéité, humour et tradition s'affirmaient comme les maîtres mots.
Sur une scène improvisée, quelques membres de l'association se succédaient et donnaient le ton à une manifestation « sans la moindre prétention exceptée celle de distraire » Pari audacieux mais… réussi cependant par une troupe qui ne résistait d'ailleurs pas à faire durer le plaisir. A maintenir le bon tempo d'une animation qui se prolongeait alors jusqu'au bout de la nuit.
Pour tous les goûts
« Tout n'a peut-être pas été parfait mais nous y avons mis notre cœur ! » osait préciser José Pirès avant que le rideau ne tombe. Définitivement. Les applaudissements accompagnaient alors la fine équipe d'acteurs jusqu'en coulisses, comédiens d'un soir soulagés à l'idée de n'avoir rencontré le moindre coup de théâtre au cours d'une représentation pas vraiment comme les autres. Une manifestation populaire où ce même José Pirès pris soin également de pousser la chansonnette.
Dynamisme que l'ADP entend préserver au cours d'un printemps assurément show ! Au programme des festivités, « un dîner dansant ouvert à tous à Villeneuve-Saint-Germain le 20 avril, une soirée Fado au centre culturel le 27 avril avant un grand rassemblement folklorique prévu le 23 juin », dévoile Manuel Carvalho Da Silva. Un président qui n'oublie pas d'indiquer « aussi le traditionnel tournoi de football le 16 juin » Tout un programme.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/spectacle-une-sacree-soiree-avec-les-portugais
lundi 1 avril 2013
Après la liquidation, l'au revoir en musique des Transcom
SOISSONS (Aisne). Après la liquidation de la filiale Transcom France, prononcée par le tribunal de commerce le 21 mars, les salariés du centre d'appels du parc Gouraud se sont réunis une dernière fois pour passer la journée ensemble sur la plateforme.
Le plan de sauvegarde de l'emploi, négocié mardi dernier, devrait être validé lors du CCE de jeudi. « Même si ce n'est pas la panacée, les gens peuvent être fiers d'eux car, au début, nous partions de zéro », confie un syndicaliste.
C'est une ambiance de fête et de tristesse qui règne sur le « floor » du parc Gouraud où les salariés vont encore se retrouver cette semaine, notamment dans le cadre des accords transactionnels avec la direction avant le comité d'entreprise
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/apres-la-liquidation-lau-revoir-en-musique-des-transcom
Le plan de sauvegarde de l'emploi, négocié mardi dernier, devrait être validé lors du CCE de jeudi. « Même si ce n'est pas la panacée, les gens peuvent être fiers d'eux car, au début, nous partions de zéro », confie un syndicaliste.
C'est une ambiance de fête et de tristesse qui règne sur le « floor » du parc Gouraud où les salariés vont encore se retrouver cette semaine, notamment dans le cadre des accords transactionnels avec la direction avant le comité d'entreprise
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/apres-la-liquidation-lau-revoir-en-musique-des-transcom
dimanche 31 mars 2013
Au Mail le 9 avril Bernard Mabille, grosse tête sur scène
Il est l'auteur de « L'emmerdant c'est la rose » pour Thierry Leluron, écrit pour Anne Roumanoff dans « radio bistrot ». Bernard Mabille est actuellement en tournée. Il passe par Soissons.
LE 9 avril prochain, Bernard Mabille sera sur la scène du Mail de Soissons. Cette « grosse tête » de l'équipe de Philippe Bouvard est, actuellement, en tournée pour un one-man-show intitulé Bernard Mabille sur mesure (tailleur de costards depuis 1976).
l'union : comment résumeriez-vous votre spectacle ?
Bernard Mabille : C'est un ensemble de coups de gueule sur tout ce qui m'agace, avec une grande partie basée sur l'actualité. J'essaie de réactualiser à chaque passage en scène car je m'emmerderais à répéter tous les soirs la même chose. Ça permet aussi de tester des trucs et de se remettre en question.
Trois adjectifs pour qualifier votre spectacle ?
Drôle, drôle et… drôle ! C'est le principe du truc. Le spectacle marche bien jusqu'à présent mais ce succès, c'est quelque chose qui m'est arrivé très tard. Je ne m'y attendais plus.
Trois adjectifs pour vous qualifier ?
Timide, complexé et marrant. Je pense que je le suis quand même. Un petit peu gamin peut-être parce que je sors des trucs que je n'aurais pas aimés que mes gosses disent à l'école. Ça ne veut pas dire inconscient ou insouciant.
Soissons, Clovis, le vase… ça vous parle ?
Oui je connais le vase ! Mais ne me posez pas de questions culturelles (rires). J'ai un souvenir de Soissons… mes parents avaient des amis qui y habitaient. Il y avait, chez eux, comme une sorte de train électrique sur lequel on pouvait s'asseoir. C'était il y a très longtemps.
Quel est le fait d'actualité qui vous a le plus fait rire ou sourire ces derniers jours ?
C'est Cahuzac. Il est passé de la repousse à la re-tonte et maintenant, il peut se faire des cheveux à nouveau !
C'est terrible quand même comme le pouvoir peut changer les gens…
Ce qui vous a navré ou attristé ?
La mort de nos soldats ou l'affaire Merah, c'est terriblement triste.
Votre blague fétiche du moment ?
Pourquoi Audrey Pulvar est toujours célibataire ? Parce que tout ce qui est visité par Montebourg ne trouve jamais de repreneur !
L'emmerdant c'est la rose, c'est de vous. Le public régirait-il de la même manière aujourd'hui ?
Oh oui ! C'est un bon baromètre. Je sens sur scène le revirement. J'étais content de voir Hollande arriver car le petit me sortait par les trous de nez. Je fais partie des déçus.
Vous « taillez des costards » selon le titre de votre one-man-show… même à vous ?
Je ne peux pas taper sur tout le monde et dire que je suis superman. Mon principe : tous des c… à commencer par moi !
http://www.lunion.presse.fr/article/francemonde/au-mail-le-9-avril-bernard-mabille-grosse-tete-sur-scene
http://www.lunion.presse.fr/article/francemonde/au-mail-le-9-avril-bernard-mabille-grosse-tete-sur-scene
jeudi 28 mars 2013
Opération de police : veiller à la sécurité des piétons
Il y a une quinzaine de jours, une femme de 60 ans qui traversait la chaussée à l'angle du boulevard Gambetta et de la place de la République avait été renversée par un camion de 3,5 tonnes, qui avait pris la fuite. Le chauffeur avait rapidement pu être interpellé par les policiers (l'union du 21 mars). Grièvement blessée, la victime a été hospitalisée à Soissons avant d'être transférée, il y a quelques jours, au CHU d'Amiens.
Depuis le début de l'année, c'est le cinquième accident corporel impliquant un piéton sur la circonscription de sécurité publique (CSP) de Soissons, sur un total de douze dans tout le département. C'est ce qui a conduit, hier après-midi, le commissariat à mener une opération de police de la route axée sur la sécurité des piétons, des contrôles qu'est venu suivre le préfet Pierre Bayle.
Six piétons tués dans l'Aisne en 2012
« Nous avons une accidentologie relativement forte dans ce domaine, singulièrement à Soissons », relève le représentant de l'État, en notant qu'en 2012 dans l'Aisne, « les piétons ont été impliqués dans quarante-sept accidents, pour un bilan de quarante-cinq blessés et six tués (contre quatre en 2011 et deux en 2010). Ils représentaient, l'an passé, 16,67 % des accidents corporels et 15,79 % des tués. » En 2012, vingt-quatre piétons ont été blessés sur la seule zone de police soissonnaise.
L'opération menée ce mercredi, en centre-ville, au rond-point de l'Écusson puis à Presles, a mobilisé une douzaine de fonctionnaires de la CSP autour de la commissaire Audrey Roux, auxquels s'étaient joints quatre motards du commissariat de Saint-Quentin.
« Cette sensibilisation vise autant les conducteurs que les piétons », explique Audrey Roux, en rappelant que ces derniers « n'ont pas forcément la priorité. Ils ont une obligation de vigilance, notamment pour évaluer la vitesse à laquelle arrivent les véhicules. » Lorsqu'un passage piéton est situé à moins de 50 mètres du point où l'on traverse, il y a, faut-il le rappeler, obligation de l'emprunter.
L'an passé, la responsabilité des piétons était en cause dans 28 % des accidents où ils étaient impliqués. Les seniors sont, évidemment, particulièrement exposés. Ainsi, sur les douze piétons tués entre le 1er janvier 2010 et le 28 février 2013 dans l'Aisne, cinq avaient plus de 60 ans.
« Ces accidents concernent aussi les jeunes, notamment parce qu'ils pianotent sur leur téléphone portable sans se préoccuper de ce qui se passe autour », constate la commissaire, en soulignant que ce sont souvent ces mêmes téléphones portables au volant qui posent problème côté conducteurs.
Par ailleurs, confie Audrey Roux, un travail est mené avec la ville sur les éventuelles améliorations à apporter pour assurer la sécurité des piétons, au plan de l'éclairage public par exemple.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/operation-de-police-veiller-a-la-securite-des-pietons
Depuis le début de l'année, c'est le cinquième accident corporel impliquant un piéton sur la circonscription de sécurité publique (CSP) de Soissons, sur un total de douze dans tout le département. C'est ce qui a conduit, hier après-midi, le commissariat à mener une opération de police de la route axée sur la sécurité des piétons, des contrôles qu'est venu suivre le préfet Pierre Bayle.
Six piétons tués dans l'Aisne en 2012
« Nous avons une accidentologie relativement forte dans ce domaine, singulièrement à Soissons », relève le représentant de l'État, en notant qu'en 2012 dans l'Aisne, « les piétons ont été impliqués dans quarante-sept accidents, pour un bilan de quarante-cinq blessés et six tués (contre quatre en 2011 et deux en 2010). Ils représentaient, l'an passé, 16,67 % des accidents corporels et 15,79 % des tués. » En 2012, vingt-quatre piétons ont été blessés sur la seule zone de police soissonnaise.
L'opération menée ce mercredi, en centre-ville, au rond-point de l'Écusson puis à Presles, a mobilisé une douzaine de fonctionnaires de la CSP autour de la commissaire Audrey Roux, auxquels s'étaient joints quatre motards du commissariat de Saint-Quentin.
« Cette sensibilisation vise autant les conducteurs que les piétons », explique Audrey Roux, en rappelant que ces derniers « n'ont pas forcément la priorité. Ils ont une obligation de vigilance, notamment pour évaluer la vitesse à laquelle arrivent les véhicules. » Lorsqu'un passage piéton est situé à moins de 50 mètres du point où l'on traverse, il y a, faut-il le rappeler, obligation de l'emprunter.
L'an passé, la responsabilité des piétons était en cause dans 28 % des accidents où ils étaient impliqués. Les seniors sont, évidemment, particulièrement exposés. Ainsi, sur les douze piétons tués entre le 1er janvier 2010 et le 28 février 2013 dans l'Aisne, cinq avaient plus de 60 ans.
« Ces accidents concernent aussi les jeunes, notamment parce qu'ils pianotent sur leur téléphone portable sans se préoccuper de ce qui se passe autour », constate la commissaire, en soulignant que ce sont souvent ces mêmes téléphones portables au volant qui posent problème côté conducteurs.
Par ailleurs, confie Audrey Roux, un travail est mené avec la ville sur les éventuelles améliorations à apporter pour assurer la sécurité des piétons, au plan de l'éclairage public par exemple.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/operation-de-police-veiller-a-la-securite-des-pietons
mercredi 27 mars 2013
Salon du livre : le bilan d'A Contresens
SOISSONS (Aisne). Lundi soir, le Salon du livre de Paris a fermé ses portes. Créateur d'A Contresens Éditions, Joël Lévêque fait le bilan de sa participation à cette édition 2013.
À Contresens Éditions a vu le jour, il y a cinq, à Vauxrezis. Son créateur, Joël Lévêque, était au Salon du livre, avec deux de ses auteurs, Lucia Jalba et Philippe Halvick, et un illustrateur de la série « Moko », le Dr Maxime Metron.
Quelle impression générale retenez-vous de ce Salon du livre ?
Joël Lévêque : « C'était ma seconde participation. Il y a énormément de monde, beaucoup de créations, c'est incroyable. C'est un très beau salon. »
De quelle façon une petite maison d'édition comme la vôtre peut-elle se démarquer dans un grand rendez-vous comme celui-là ?
« Par l'authenticité. Les gens sont très sensibles à l'originalité, la création, le fait de travailler tous ensemble autour d'un projet commun, auteur, éditeur, maquettiste, illustrateur… Notre objectif, c'est de publier peu mais bien, en défendant les valeurs de tolérance, d'humanisme, de respect des autres, comme avec le roman de Lucia Jalba, mais aussi de proposer des publications originales, comme la série « Moko, la santé en s'amusant » pour les enfants, quelque chose qui ne s'était jamais fait. »
À Contresens, c'est un peu un OVNI dans le monde de l'édition ?
«Oui. Nous croyons à ce que nous faisons. Aucune grande maison d'édition ne travaille comme nous. Chez les grands éditeurs, le temps accordé à un auteur, c'est dix minutes ! Chez nous, non. Notre participation à ce salon est aussi possible parce que nous sommes bien accompagnés par le Centre régional du livre, mais sans faire de régionalisme. Nos livres peuvent être lus à Marseille, même s'ils se vendent plus ici parce qu'il y a une proximité. »
Quelles retombées avez-vous après ce Salon ?
« Outre les retombées financières, il y a tout d'abord les rencontres avec des organisateurs de salons, comme celui qui aura lieu le 1er mai à Arras autour des expressions populaires. Lucia Jalba y participera à un débat sur l'intégration. Il y a aussi les retombées médiatiques. Au salon, on fait de la communication autour de nos livres. »
Quels sont les projets d'A Contresens ?
« En juin, nous allons publier « Exodes », le roman d'un Axonais de 78 ans qui habite Buire, Claude Mouflard. Cela se passe dans les années quarante, avec un exode au sens premier du terme, et l'exode dans la pensée d'une femme qui trouve le bonheur et la liberté le jour où elle perd tout. En 2014, il y aura une suite avec « Exils ». Nous allons aussi sortir un nouveau « Moko », le cinquième. »
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/salon-du-livre-le-bilan-da-contresens
À Contresens Éditions a vu le jour, il y a cinq, à Vauxrezis. Son créateur, Joël Lévêque, était au Salon du livre, avec deux de ses auteurs, Lucia Jalba et Philippe Halvick, et un illustrateur de la série « Moko », le Dr Maxime Metron.
Quelle impression générale retenez-vous de ce Salon du livre ?
Joël Lévêque : « C'était ma seconde participation. Il y a énormément de monde, beaucoup de créations, c'est incroyable. C'est un très beau salon. »
De quelle façon une petite maison d'édition comme la vôtre peut-elle se démarquer dans un grand rendez-vous comme celui-là ?
« Par l'authenticité. Les gens sont très sensibles à l'originalité, la création, le fait de travailler tous ensemble autour d'un projet commun, auteur, éditeur, maquettiste, illustrateur… Notre objectif, c'est de publier peu mais bien, en défendant les valeurs de tolérance, d'humanisme, de respect des autres, comme avec le roman de Lucia Jalba, mais aussi de proposer des publications originales, comme la série « Moko, la santé en s'amusant » pour les enfants, quelque chose qui ne s'était jamais fait. »
La région, sans régionalisme
À Contresens, c'est un peu un OVNI dans le monde de l'édition ?
«Oui. Nous croyons à ce que nous faisons. Aucune grande maison d'édition ne travaille comme nous. Chez les grands éditeurs, le temps accordé à un auteur, c'est dix minutes ! Chez nous, non. Notre participation à ce salon est aussi possible parce que nous sommes bien accompagnés par le Centre régional du livre, mais sans faire de régionalisme. Nos livres peuvent être lus à Marseille, même s'ils se vendent plus ici parce qu'il y a une proximité. »
Quelles retombées avez-vous après ce Salon ?
« Outre les retombées financières, il y a tout d'abord les rencontres avec des organisateurs de salons, comme celui qui aura lieu le 1er mai à Arras autour des expressions populaires. Lucia Jalba y participera à un débat sur l'intégration. Il y a aussi les retombées médiatiques. Au salon, on fait de la communication autour de nos livres. »
Quels sont les projets d'A Contresens ?
« En juin, nous allons publier « Exodes », le roman d'un Axonais de 78 ans qui habite Buire, Claude Mouflard. Cela se passe dans les années quarante, avec un exode au sens premier du terme, et l'exode dans la pensée d'une femme qui trouve le bonheur et la liberté le jour où elle perd tout. En 2014, il y aura une suite avec « Exils ». Nous allons aussi sortir un nouveau « Moko », le cinquième. »
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/salon-du-livre-le-bilan-da-contresens
mardi 26 mars 2013
Les braqueurs de la bijouterie Carador sous les verrous
Deux hommes originaires de Bobigny ont été condamnés, hier, à quatre et trois ans de prison, pour le braquage de la bijouterie Carador, voici plus d'un an.
«Il est rare que nous soyons confrontés à des faits d'une telle gravité. Les Soissonnais attendent beaucoup de cette audience ». Pour le vice-procureur de Soissons, Eric De Valroger, pas d'indulgence possible à l'égard des deux braqueurs de la bijouterie Carador-La Guilde des Orfèvres, le 9 février 2012. Ceux dont a découvert le visage hier, au tribunal correctionnel de Soissons, avaient un beau matin déboulé rue du Collège, à moto, en plein centre-ville, dans une boutique qu'ils avaient repérée la veille.
Encagoulés et gantés, ils avaient menacé les employés d'une arme de point, non chargée, avant de mettre à sac des vitrines à l'aide de marteaux.
Tombés nez à nez avec des policiers en patrouille, prévenus de leur présence par un témoin, ils avaient pris la fuite. L'un d'eux a pu être rattrapé, Randy Kabongo, 20 ans au moment des faits. L'autre s'est volatilisé. Il serait reparti en taxi, à Paris, a-t-on appris hier. Yaya Njie, 19 ans à l'époque, a été retrouvé quelques mois plus tard grâce aux traces ADN, laissé sur ses affaires abandonnées à la hâte dans la rue. Il se trouvait à ce moment-là en maison d'arrêt, à Nancy, en détention provisoire pour un autre vol similaire, à Metz, commis huit jours après celui de Soissons. Tous deux comparaissaient en état de récidive légale.
« Des apprentis »
Ces deux jeunes hommes demeurant à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, ont expliqué avoir été envoyés par une connaissance, « un grand », selon les termes de Randy Kabongo. Ce dernier se serait laissé convaincre après avoir refusé plusieurs fois. Quant à M. Njie, il y aurait été contraint en raison d'une dette. En dépit des relances du président du tribunal Yannick Gressot, aucun n'a souhaité dévoiler le nom de l'instigateur. L'histoire du troisième homme n'a vraisemblablement pas convaincu, en dépit des efforts de la défense. « Je plaide la vraisemblance », a lancé Me Court, persuadé que les mauvaises rencontres sont légion dans le quartier où demeure son client, M. Kabongo.
Quant à Me Bouchy-Lucotte, conseil de M. Njie, il a évoqué deux « apprentis, des enfants attardés encore dans la bande dessinée ». Les deux voleurs avaient négligé d'emporter ce qui avait le plus de valeur, l'or, preuve selon les avocats de leur amateurisme.
Mais le traumatisme laissé chez les victimes, la gravité des faits, tout près d'un collège qui plus est, dix jours après qu'un bijoutier d'Albertville eut perdu la vie dans un braquage, ne pouvaient bénéficier de la clémence du tribunal qui a suivi les réquisitions du parquet : trois ans ferme pour Randy Kabongo, quatre ans pour Yaya Njie. Ils sont partis immédiatement et sous bonne escorte pour la maison d'arrêt de Laon.
Les victimes, représentées par Me Lusseau, ont obtenu 2 000 (salariés) et 3 000 euros (gérante) de dommages et intérêts.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/les-braqueurs-de-la-bijouterie-carador-sous-les-verrous
«Il est rare que nous soyons confrontés à des faits d'une telle gravité. Les Soissonnais attendent beaucoup de cette audience ». Pour le vice-procureur de Soissons, Eric De Valroger, pas d'indulgence possible à l'égard des deux braqueurs de la bijouterie Carador-La Guilde des Orfèvres, le 9 février 2012. Ceux dont a découvert le visage hier, au tribunal correctionnel de Soissons, avaient un beau matin déboulé rue du Collège, à moto, en plein centre-ville, dans une boutique qu'ils avaient repérée la veille.
Encagoulés et gantés, ils avaient menacé les employés d'une arme de point, non chargée, avant de mettre à sac des vitrines à l'aide de marteaux.
Tombés nez à nez avec des policiers en patrouille, prévenus de leur présence par un témoin, ils avaient pris la fuite. L'un d'eux a pu être rattrapé, Randy Kabongo, 20 ans au moment des faits. L'autre s'est volatilisé. Il serait reparti en taxi, à Paris, a-t-on appris hier. Yaya Njie, 19 ans à l'époque, a été retrouvé quelques mois plus tard grâce aux traces ADN, laissé sur ses affaires abandonnées à la hâte dans la rue. Il se trouvait à ce moment-là en maison d'arrêt, à Nancy, en détention provisoire pour un autre vol similaire, à Metz, commis huit jours après celui de Soissons. Tous deux comparaissaient en état de récidive légale.
« Des apprentis »
Ces deux jeunes hommes demeurant à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, ont expliqué avoir été envoyés par une connaissance, « un grand », selon les termes de Randy Kabongo. Ce dernier se serait laissé convaincre après avoir refusé plusieurs fois. Quant à M. Njie, il y aurait été contraint en raison d'une dette. En dépit des relances du président du tribunal Yannick Gressot, aucun n'a souhaité dévoiler le nom de l'instigateur. L'histoire du troisième homme n'a vraisemblablement pas convaincu, en dépit des efforts de la défense. « Je plaide la vraisemblance », a lancé Me Court, persuadé que les mauvaises rencontres sont légion dans le quartier où demeure son client, M. Kabongo.
Quant à Me Bouchy-Lucotte, conseil de M. Njie, il a évoqué deux « apprentis, des enfants attardés encore dans la bande dessinée ». Les deux voleurs avaient négligé d'emporter ce qui avait le plus de valeur, l'or, preuve selon les avocats de leur amateurisme.
Mais le traumatisme laissé chez les victimes, la gravité des faits, tout près d'un collège qui plus est, dix jours après qu'un bijoutier d'Albertville eut perdu la vie dans un braquage, ne pouvaient bénéficier de la clémence du tribunal qui a suivi les réquisitions du parquet : trois ans ferme pour Randy Kabongo, quatre ans pour Yaya Njie. Ils sont partis immédiatement et sous bonne escorte pour la maison d'arrêt de Laon.
Les victimes, représentées par Me Lusseau, ont obtenu 2 000 (salariés) et 3 000 euros (gérante) de dommages et intérêts.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/les-braqueurs-de-la-bijouterie-carador-sous-les-verrous
lundi 25 mars 2013
Une Journée défense et citoyenneté exceptionnelle Devenir un meilleur citoyen
La commune a servi exceptionnellement de cadre à l'organisation d'une session de la Journée défense et citoyenneté (JDC). Chaque conseil municipal possède en effet dans ses rangs un correspondant défense, pour Bucy il s'agit de Patrice Donio. Ce dernier a eu l'idée de proposer aux responsables du Centre de service national (CSN) de Creil de décentraliser dans la commune une des journées normalement prévue à Sissonne, pour les jeunes de la région. Les responsables du CSN ont immédiatement adhéré au projet.
Cette journée, très importante et obligatoire, s'adresse aux jeunes qui ont accompli la démarche du recensement auprès de leur mairie dans la période préconisée, soit dans un délai de 3 mois à compter de la date anniversaire de leurs 16 ans.
Un véritable sésame
Le certificat remis aux participants à l'issue de la journée représente un véritable laisser passer pour l'ensemble des examens scolaires… En effet, seul les titulaires de ce précieux sésame seront autorisés à se présenter aux examens et concours de l'éducation nationale jusqu'à l'âge de 25 ans. Les participants ont alors découvert au cours de cette journée d'instruction les droits et devoirs du citoyen, l'environnement, les addictions et leurs risques.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/bucy-le-long-une-journee-defense-et-citoyennete-exceptionnelle-devenir-un-meill
Caroline Tassel, la responsable du CSN de Picardie, qui gère 25 000 jeunes, épaulée par son chargé de communication, Christian Wattelier, organisent une présentation des métiers du matériel de la défense. C'est ainsi qu'à Bucy, les jeunes ont pu découvrir deux véhicules du peloton de sécurité routière de Laon.
Les ateliers gérés par Béatrice Cardinal et Nadia Leturgez ont été animés par Olivier Guilleteau et l'adjudant David Caron. La séquence addiction a été confiée à un retraité des services de police résidant dans la commune, Jacques Edange, tandis que l'exposé sur le droit de vote était confié à Jocelyne Bannier. Sur les cinquante jeunes convoqués, trente-deux se sont présentés et ont obtenu leur certificat de citoyenneté. Les dix-huit absents ne seront pas reconvoqués et devront entreprendre par eux-mêmes la démarche auprès du CSN de Creil.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/bucy-le-long-une-journee-defense-et-citoyennete-exceptionnelle-devenir-un-meill
Cette journée, très importante et obligatoire, s'adresse aux jeunes qui ont accompli la démarche du recensement auprès de leur mairie dans la période préconisée, soit dans un délai de 3 mois à compter de la date anniversaire de leurs 16 ans.
Un véritable sésame
Le certificat remis aux participants à l'issue de la journée représente un véritable laisser passer pour l'ensemble des examens scolaires… En effet, seul les titulaires de ce précieux sésame seront autorisés à se présenter aux examens et concours de l'éducation nationale jusqu'à l'âge de 25 ans. Les participants ont alors découvert au cours de cette journée d'instruction les droits et devoirs du citoyen, l'environnement, les addictions et leurs risques.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/bucy-le-long-une-journee-defense-et-citoyennete-exceptionnelle-devenir-un-meill
Caroline Tassel, la responsable du CSN de Picardie, qui gère 25 000 jeunes, épaulée par son chargé de communication, Christian Wattelier, organisent une présentation des métiers du matériel de la défense. C'est ainsi qu'à Bucy, les jeunes ont pu découvrir deux véhicules du peloton de sécurité routière de Laon.
Les ateliers gérés par Béatrice Cardinal et Nadia Leturgez ont été animés par Olivier Guilleteau et l'adjudant David Caron. La séquence addiction a été confiée à un retraité des services de police résidant dans la commune, Jacques Edange, tandis que l'exposé sur le droit de vote était confié à Jocelyne Bannier. Sur les cinquante jeunes convoqués, trente-deux se sont présentés et ont obtenu leur certificat de citoyenneté. Les dix-huit absents ne seront pas reconvoqués et devront entreprendre par eux-mêmes la démarche auprès du CSN de Creil.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/bucy-le-long-une-journee-defense-et-citoyennete-exceptionnelle-devenir-un-meill
dimanche 24 mars 2013
Habitat Deux nouveaux projets d'écoquartier de plus
Nouveau programme de logements à Berzy-le-Sec et Septmonts. Ces projets d'écoquartier s'ajoutent à ceux de Crouy et Billy-sur-Aisne.
APRÈS Crouy et Billy-sur-Aisne, ce sont Septmonts et Berzy-le-Sec qui se tournent vers la communauté d'agglomération du Soissonnais pour mener à bien leur projet d'écoquartier. Ces deux projets ont été déclarés d'intérêt communautaire jeudi soir. L'agglo, qui s'est engagée dès le début du mandat, sur la voie d'un développement équilibré du territoire, vise une croissance démographique mesurée de 1,5 % en cinq ans. L'objectif est de garder une démographie supérieure à 50 000 habitants et de redonner un second souffle au territoire.
À Septmonts, le conseil municipal et Michel Douay, le maire, sont partis d'un constat : « Nous avons déjà perdu une classe. Il y a une nécessité de développer l'habitat pour maintenir l'école et le commerce et de s'inscrire dans le projet communautaire. » Si son village de 580 âmes « ne fait pas partie des communes qui ont perdu des habitants », Septmonts espère compter 700 habitants d'ici 2025. La zone retenue pour l'écoquartier à vocation d'habitat est celle de la « Jonchère ».
Deux villages de vieilles pierres
Dans le cas de Berzy-le-Sec, la commune subit déjà la décroissance démographique. Un phénomène constaté sur l'ensemble du territoire de l'agglo. En trente ans, la population de ce petit village perché au-dessus de la D1 est passée de 411 à 392 habitants. Dans le centre bourg, deux secteurs ont été retenus pour ce nouveau projet. Leurs disponibilités foncières permettent un développement de l'urbanisation dans le prolongement du village.
À Berzy-le-Sec comme à Septmonts, deux villages plantés de vielles pierres et des vestiges de châteaux, les conseils municipaux veulent intégrer de façon harmonieuse les nouvelles constructions, « plutôt que d'avoir de petites touches », a souligné Franck Delattre, vice-président en conseil communautaire.
Concertation
« Nous sommes satisfaits que cela puisse être projeté avec l'agglo, observe Michel Douay. Nous voulons garder la main car nous avons une exigence d'intégration architecturale. Il y a un caractère particulier à Septmonts. Grâce à la concertation, la commune reste partie prenante dans le projet. »
À Crouy, cette concertation est terminée. Les fouilles archéologiques dans la zone « Sous-Clémencins » vont débuter dans quelques semaines. À Billy-sur-Aisne, les prochaines réunions auront lieu les 2 et 23 avril et 14 et 28 mai, à 18 heures, à la Maison des associations.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/habitat-deux-nouveaux-projets-decoquartier-de-plus
APRÈS Crouy et Billy-sur-Aisne, ce sont Septmonts et Berzy-le-Sec qui se tournent vers la communauté d'agglomération du Soissonnais pour mener à bien leur projet d'écoquartier. Ces deux projets ont été déclarés d'intérêt communautaire jeudi soir. L'agglo, qui s'est engagée dès le début du mandat, sur la voie d'un développement équilibré du territoire, vise une croissance démographique mesurée de 1,5 % en cinq ans. L'objectif est de garder une démographie supérieure à 50 000 habitants et de redonner un second souffle au territoire.
À Septmonts, le conseil municipal et Michel Douay, le maire, sont partis d'un constat : « Nous avons déjà perdu une classe. Il y a une nécessité de développer l'habitat pour maintenir l'école et le commerce et de s'inscrire dans le projet communautaire. » Si son village de 580 âmes « ne fait pas partie des communes qui ont perdu des habitants », Septmonts espère compter 700 habitants d'ici 2025. La zone retenue pour l'écoquartier à vocation d'habitat est celle de la « Jonchère ».
Deux villages de vieilles pierres
Dans le cas de Berzy-le-Sec, la commune subit déjà la décroissance démographique. Un phénomène constaté sur l'ensemble du territoire de l'agglo. En trente ans, la population de ce petit village perché au-dessus de la D1 est passée de 411 à 392 habitants. Dans le centre bourg, deux secteurs ont été retenus pour ce nouveau projet. Leurs disponibilités foncières permettent un développement de l'urbanisation dans le prolongement du village.
À Berzy-le-Sec comme à Septmonts, deux villages plantés de vielles pierres et des vestiges de châteaux, les conseils municipaux veulent intégrer de façon harmonieuse les nouvelles constructions, « plutôt que d'avoir de petites touches », a souligné Franck Delattre, vice-président en conseil communautaire.
Concertation
« Nous sommes satisfaits que cela puisse être projeté avec l'agglo, observe Michel Douay. Nous voulons garder la main car nous avons une exigence d'intégration architecturale. Il y a un caractère particulier à Septmonts. Grâce à la concertation, la commune reste partie prenante dans le projet. »
À Crouy, cette concertation est terminée. Les fouilles archéologiques dans la zone « Sous-Clémencins » vont débuter dans quelques semaines. À Billy-sur-Aisne, les prochaines réunions auront lieu les 2 et 23 avril et 14 et 28 mai, à 18 heures, à la Maison des associations.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/habitat-deux-nouveaux-projets-decoquartier-de-plus
vendredi 22 mars 2013
Le chantier titanesque de la Cité de la musique
Lancé en avril dernier, le chantier de la Cité de la musique et de la danse avance à grands pas. Hier d'imposantes poutres en béton, ont commencé à être posées sur le grand auditorium .
LE CONVOI exceptionnel n'est sans doute pas passé inaperçu sur les routes et ronds-points qu'il a empruntés depuis la Belgique. Les poutres, de 18 tonnes et 22 mètres chacune, à installer au-dessus du grand auditorium, sont arrivées hier matin sur le chantier de la Cité de la musique et de la danse, à Gouraud. Il y en aura une vingtaine.
Si la première pierre avait, symboliquement, été posée le 21 juin dernier, jour de la Fête de la musique, les travaux avaient en fait débuté dès le mois d'avril. « Nous en sommes au gros œuvre, avec une trentaine de personnes qui travaillent à plein-temps. Nous avons nos équipes propres, des intérimaires et des gens en insertion », explique Hervé Duteil, conducteur de travaux de Rabot Dutilleul construction.
Le gros œuvre devrait être terminé en juin, puis le clos et le couvert en septembre. Les travaux intérieurs débuteront dans la foulée, avec une livraison prévue au printemps 2014.
« L'hiver a été difficile. Nous avons eu quarante jours d'intempéries », note Hervé Duteil.
« Si tout va bien, le premier concert y aura lieu lors de la Fête de la musique », espère Jean-Marie Carré, le président de la communauté d'agglomération, qui a visité le chantier hier matin, en compagnie du président du conseil général, Yves Daudigny, et de plusieurs élus communautaires et fonctionnaires de l'agglo.
« Pas une coquille vide »
Grâce au grand auditorium de 600 m2, avec un plateau de dimensionné pour permettre à un orchestre symphonique de 70 musiciens de se produire face à un public de plus de 500 personnes, l'objectif est d'être « dans les dix meilleurs équipements de ce type en France », comme le rappelle Jean-Michel Verneiges, le délégué général de l'Association pour le développement des activités musicales dans l'Aisne (Adama). « Ça ne sera pas une coquille vide. Il faudra que ce lieu vive. C'est tout le travail que nous allons notamment faire avec l'orchestre Les Siècles », précise Jean-Michel Verneiges.
Pour Gonzague Sandevoir, le directeur général des services de l'agglo, l'enjeu est clair : « Ici, nous visons l'excellence. »
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/le-chantier-titanesque-de-la-cite-de-la-musique
LE CONVOI exceptionnel n'est sans doute pas passé inaperçu sur les routes et ronds-points qu'il a empruntés depuis la Belgique. Les poutres, de 18 tonnes et 22 mètres chacune, à installer au-dessus du grand auditorium, sont arrivées hier matin sur le chantier de la Cité de la musique et de la danse, à Gouraud. Il y en aura une vingtaine.
Si la première pierre avait, symboliquement, été posée le 21 juin dernier, jour de la Fête de la musique, les travaux avaient en fait débuté dès le mois d'avril. « Nous en sommes au gros œuvre, avec une trentaine de personnes qui travaillent à plein-temps. Nous avons nos équipes propres, des intérimaires et des gens en insertion », explique Hervé Duteil, conducteur de travaux de Rabot Dutilleul construction.
Le gros œuvre devrait être terminé en juin, puis le clos et le couvert en septembre. Les travaux intérieurs débuteront dans la foulée, avec une livraison prévue au printemps 2014.
« L'hiver a été difficile. Nous avons eu quarante jours d'intempéries », note Hervé Duteil.
« Si tout va bien, le premier concert y aura lieu lors de la Fête de la musique », espère Jean-Marie Carré, le président de la communauté d'agglomération, qui a visité le chantier hier matin, en compagnie du président du conseil général, Yves Daudigny, et de plusieurs élus communautaires et fonctionnaires de l'agglo.
« Pas une coquille vide »
Grâce au grand auditorium de 600 m2, avec un plateau de dimensionné pour permettre à un orchestre symphonique de 70 musiciens de se produire face à un public de plus de 500 personnes, l'objectif est d'être « dans les dix meilleurs équipements de ce type en France », comme le rappelle Jean-Michel Verneiges, le délégué général de l'Association pour le développement des activités musicales dans l'Aisne (Adama). « Ça ne sera pas une coquille vide. Il faudra que ce lieu vive. C'est tout le travail que nous allons notamment faire avec l'orchestre Les Siècles », précise Jean-Michel Verneiges.
Pour Gonzague Sandevoir, le directeur général des services de l'agglo, l'enjeu est clair : « Ici, nous visons l'excellence. »
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/le-chantier-titanesque-de-la-cite-de-la-musique
jeudi 21 mars 2013
A l'Arsenal Hommage aux Ballets russes
L'entrée en scène est frappante : pour la première fois depuis le quatuor Aviv en 2006, des femmes occupent toute l'estrade de l'Arsenal. Le sextuor des Pléiades, solistes de l'orchestre Les Siècles, présente un programme en hommage aux Ballets russes.
Ceux qui attendaient Debussy, Prokofiev, Stravinsky ont trouvé des compositeurs plus anciens : Borodine, Rimsky-Korsakov et Brahms, dont d'autres œuvres avaient été adaptées au ballet. Ce choix faisait entendre des pièces moins connues.
Le plaisir que prenaient les musiciennes à être ensemble pour les jouer était palpable. Les trois sextuors reflètent autant le plaisir de vivre, sans sonder les noirceurs de l'âme slave ou allemande.
Un beau prétexte
Du sextuor en ré mineur de Borodin n'ont survécu que deux mouvements, un canon où les instruments se suivent, et une mélodie russe. Dans le sextuor en majeur, Rimsky-Korsakov, a expliqué la violoniste Laetitia Ringeval, était surtout fier de la fugue du second mouvement. Dans le second sextuor de Brahms, ses efforts pour échapper au « Romantisme », par des innovations et contrastes, laissent une œuvre néanmoins profondément de son temps.
L'hommage n'aura guère éclairé les Ballets russes, mais a servi de beau prétexte à ce concert à six
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/a-larsenal-hommage-aux-ballets-russes
Ceux qui attendaient Debussy, Prokofiev, Stravinsky ont trouvé des compositeurs plus anciens : Borodine, Rimsky-Korsakov et Brahms, dont d'autres œuvres avaient été adaptées au ballet. Ce choix faisait entendre des pièces moins connues.
Le plaisir que prenaient les musiciennes à être ensemble pour les jouer était palpable. Les trois sextuors reflètent autant le plaisir de vivre, sans sonder les noirceurs de l'âme slave ou allemande.
Un beau prétexte
Du sextuor en ré mineur de Borodin n'ont survécu que deux mouvements, un canon où les instruments se suivent, et une mélodie russe. Dans le sextuor en majeur, Rimsky-Korsakov, a expliqué la violoniste Laetitia Ringeval, était surtout fier de la fugue du second mouvement. Dans le second sextuor de Brahms, ses efforts pour échapper au « Romantisme », par des innovations et contrastes, laissent une œuvre néanmoins profondément de son temps.
L'hommage n'aura guère éclairé les Ballets russes, mais a servi de beau prétexte à ce concert à six
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/a-larsenal-hommage-aux-ballets-russes
mercredi 20 mars 2013
Son combat pour rénover les monuments de 14-18
Le président de l'association « Soissonnais 14-18 » ne veut pas laisser passer le centenaire sans rénover les monuments. Il les évalue à une centaine dans son secteur.
«C 'EST maintenant ou jamais ! » Pour le président de « Soissonnais 14-18 », si rien n'est fait, au moment du centenaire, pour redonner un coup d'éclat aux édifices ou plaques liés au conflit de 1914-1918, plus personne ne s'en souciera par la suite…
Selon le responsable de cette association à qui le « patrimonial » tient à cœur, sur le front, de Noyon à Soissons, « c'est la der des der ». Aussi fait-il entendre sa voix, dans le cadre de la préparation des manifestations commémoratives. « Avant les petits fours, déjà, qu'on restaure le patrimoine ! » tempête-t-il. Et par là, il n'entend pas forcément d'importantes constructions : « Des monuments, des sculptures, des tombes, il y en a partout », affirme celui qui vit à Confrécourt, sur la commune de Nouvron-Vingré - « J'habite une terre », aime-t-il rappeler, vivant apparemment son engagement comme un devoir à ceux qui se sont battus là. Une centaine de réalisations sont concernées, d'après ses estimations. « Dans l'Aisne, nous avons le triste privilège d'être le département le plus touché. Les soldats et les familles ont voulu laisser des traces », relate-il constatant enfin à propos de ces témoignages : « Ils ont 80 ans et sont en train de se dégrader ».
L'appui d'un professionnel
Une famille a parfois posé un ouvrage, peut-être au milieu d'un champ ou perdu dans la forêt. Ces propriétés privées ne sont pas forcément prises en charge par un descendant, les personnes concernées ignorant peut-être avoir là un point de ralliement et les riverains ne sachant comment les joindre.
Intervenir ne serait pourtant pas forcément compliqué. « Rien que rendre visible les lettres… » souhaite Jean-Luc Pamart qui en voit tous les jours.
Dans certains cas, il ne demande même pas une intervention sur la construction elle-même. Il cite l'exemple du « Monument de la victoire du 18-Juillet 1918, sur la RN2, il n'y a pas d'accès. On a fait la quatre voies sans s'en occuper ! » Invité bien entendu aux commissions de préparation du centenaire, il relate avoir recensé une dizaine de réalisations dont le sort paraissait plus important. « Ils seront sauvés, pense-t-il, le reste, qu'est-ce qu'on en fait ? » Il ne veut pas forcément de grosses sommes d'argent ni faire venir des entreprises.
Des bénévoles pourraient peut-être intervenir mais « il faut des professionnels pour dire ce qu'il faut faire », souhaite Jean-Luc Pamart, désireux d'organiser des chantiers d'insertion bénéficiant de cet encadrement, par exemple en maçonnerie. Il pense voir au moins la mise en place d'un tel projet.
En attendant, le nombre de deux restaurations par an pendant les cinq ans du centenaire a été évoqué… « On est en train de faire la liste ! »
http://www.lunion.presse.fr/article/region/son-combat-pour-renover-les-monuments-de-14-18
«C 'EST maintenant ou jamais ! » Pour le président de « Soissonnais 14-18 », si rien n'est fait, au moment du centenaire, pour redonner un coup d'éclat aux édifices ou plaques liés au conflit de 1914-1918, plus personne ne s'en souciera par la suite…
Selon le responsable de cette association à qui le « patrimonial » tient à cœur, sur le front, de Noyon à Soissons, « c'est la der des der ». Aussi fait-il entendre sa voix, dans le cadre de la préparation des manifestations commémoratives. « Avant les petits fours, déjà, qu'on restaure le patrimoine ! » tempête-t-il. Et par là, il n'entend pas forcément d'importantes constructions : « Des monuments, des sculptures, des tombes, il y en a partout », affirme celui qui vit à Confrécourt, sur la commune de Nouvron-Vingré - « J'habite une terre », aime-t-il rappeler, vivant apparemment son engagement comme un devoir à ceux qui se sont battus là. Une centaine de réalisations sont concernées, d'après ses estimations. « Dans l'Aisne, nous avons le triste privilège d'être le département le plus touché. Les soldats et les familles ont voulu laisser des traces », relate-il constatant enfin à propos de ces témoignages : « Ils ont 80 ans et sont en train de se dégrader ».
L'appui d'un professionnel
Une famille a parfois posé un ouvrage, peut-être au milieu d'un champ ou perdu dans la forêt. Ces propriétés privées ne sont pas forcément prises en charge par un descendant, les personnes concernées ignorant peut-être avoir là un point de ralliement et les riverains ne sachant comment les joindre.
Intervenir ne serait pourtant pas forcément compliqué. « Rien que rendre visible les lettres… » souhaite Jean-Luc Pamart qui en voit tous les jours.
Dans certains cas, il ne demande même pas une intervention sur la construction elle-même. Il cite l'exemple du « Monument de la victoire du 18-Juillet 1918, sur la RN2, il n'y a pas d'accès. On a fait la quatre voies sans s'en occuper ! » Invité bien entendu aux commissions de préparation du centenaire, il relate avoir recensé une dizaine de réalisations dont le sort paraissait plus important. « Ils seront sauvés, pense-t-il, le reste, qu'est-ce qu'on en fait ? » Il ne veut pas forcément de grosses sommes d'argent ni faire venir des entreprises.
Des bénévoles pourraient peut-être intervenir mais « il faut des professionnels pour dire ce qu'il faut faire », souhaite Jean-Luc Pamart, désireux d'organiser des chantiers d'insertion bénéficiant de cet encadrement, par exemple en maçonnerie. Il pense voir au moins la mise en place d'un tel projet.
En attendant, le nombre de deux restaurations par an pendant les cinq ans du centenaire a été évoqué… « On est en train de faire la liste ! »
http://www.lunion.presse.fr/article/region/son-combat-pour-renover-les-monuments-de-14-18
lundi 18 mars 2013
Un supplément d'âme pour l'aide à domicile
L'Association d'aide et de garde à domicile de l'Aisne a créé un service innovant. Des agents apportent maintenant un supplément d'attention.
UN « laboratoire ». Le mot ne fait pas peur à Dominique Villa, le directeur général de l'Association d'aide et de garde à domicile de l'Aisne (AAGDA). Mieux, il le revendique.
Depuis sa création en 1987, l'association que préside aujourd'hui le Dr Yannick Lenquette, travaille en effet sur « l'humain » puisqu'elle aide, soutient et accompagne des publics fragilisés par l'âge, le handicap, un accident ou la maladie, ainsi que des actifs non dépendants.
Aide à la toilette, aux déplacements ou la prise de repas, entretien de la maison et courses constituent ses principales missions payantes.
Depuis quelques mois maintenant, l'AAGDA a créé un nouveau service à l'attention de ses bénéficiaires, innovant… et gratuit. Il repose sur une équipe qualifiée de six agents de proximité et de convivialité.
"On leur donne du temps"
Comme l'explique Dominique Villa, cette création est partie d'un constat : « Sur le terrain, nos bénéficiaires vivent un rapport de plus en plus complexe avec les aides à domicile, avec des morcellements de prestations, trois à quatre fois dans une journée. Faute de temps, ces interventions se limitent à des gestes très techniques. On a perdu cette notion de proximité »
Pour autant, juge le directeur général de l'association, ces personnes sont en attente de bien plus, d'autre chose. Avec le recrutement d'agents de proximité et de convivialité, l'idée est de « remettre du temps de présence auprès des bénéficiaires, pas pour la pathologie, mais pour l'humain. Il ne s'agit donc pas que de soins, mais aussi de prendre soin de la personne. »
Kheira Boudabouz et Ophélie Martire ont rejoint l'AADGA pour accomplir cette mission nouvellement créée le 5 novembre dernier.
« On leur donne de notre temps, de notre écoute. C'est un échange » confie Kheira Boudabouz, aux yeux de laquelle cela permet aussi de « sortir de l'isolement » les bénéficiaires et de leur « apporter un soutien moral. On tisse des relations privilégiées avec ces personnes. » Jouer, faire des sorties, partager ou tout simplement discuter constitue la raison d'être de ce service mis en place depuis quelques mois.
« Un service tel que celui-là, c'est rare. C'est un partage », estime pour sa part Ophélie Martire, dont l'objectif est de « suivre une formation qualifiante et de continuer à travailler dans l'aide à domicile ».
La philosophie que s'efforce de développer l'association, Dominique Villa la résume à sa façon : « On ne fait pas du médico-social, mais du socio-médical. »
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-supplement-dame-pour-laide-a-domicile
UN « laboratoire ». Le mot ne fait pas peur à Dominique Villa, le directeur général de l'Association d'aide et de garde à domicile de l'Aisne (AAGDA). Mieux, il le revendique.
Depuis sa création en 1987, l'association que préside aujourd'hui le Dr Yannick Lenquette, travaille en effet sur « l'humain » puisqu'elle aide, soutient et accompagne des publics fragilisés par l'âge, le handicap, un accident ou la maladie, ainsi que des actifs non dépendants.
Aide à la toilette, aux déplacements ou la prise de repas, entretien de la maison et courses constituent ses principales missions payantes.
Depuis quelques mois maintenant, l'AAGDA a créé un nouveau service à l'attention de ses bénéficiaires, innovant… et gratuit. Il repose sur une équipe qualifiée de six agents de proximité et de convivialité.
"On leur donne du temps"
Comme l'explique Dominique Villa, cette création est partie d'un constat : « Sur le terrain, nos bénéficiaires vivent un rapport de plus en plus complexe avec les aides à domicile, avec des morcellements de prestations, trois à quatre fois dans une journée. Faute de temps, ces interventions se limitent à des gestes très techniques. On a perdu cette notion de proximité »
Pour autant, juge le directeur général de l'association, ces personnes sont en attente de bien plus, d'autre chose. Avec le recrutement d'agents de proximité et de convivialité, l'idée est de « remettre du temps de présence auprès des bénéficiaires, pas pour la pathologie, mais pour l'humain. Il ne s'agit donc pas que de soins, mais aussi de prendre soin de la personne. »
Kheira Boudabouz et Ophélie Martire ont rejoint l'AADGA pour accomplir cette mission nouvellement créée le 5 novembre dernier.
« On leur donne de notre temps, de notre écoute. C'est un échange » confie Kheira Boudabouz, aux yeux de laquelle cela permet aussi de « sortir de l'isolement » les bénéficiaires et de leur « apporter un soutien moral. On tisse des relations privilégiées avec ces personnes. » Jouer, faire des sorties, partager ou tout simplement discuter constitue la raison d'être de ce service mis en place depuis quelques mois.
« Un service tel que celui-là, c'est rare. C'est un partage », estime pour sa part Ophélie Martire, dont l'objectif est de « suivre une formation qualifiante et de continuer à travailler dans l'aide à domicile ».
La philosophie que s'efforce de développer l'association, Dominique Villa la résume à sa façon : « On ne fait pas du médico-social, mais du socio-médical. »
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-supplement-dame-pour-laide-a-domicile
vendredi 15 mars 2013
Transcom : 407 emplois menacés
L'entreprise Transcom France, qui compte trois centres d'appels en France et 407 salariés, s'achemine vers la liquidation judiciaire faute d'offres de reprise, selon les syndicats.
"Comme il n'y a aucun repreneur, l'administrateur a pris la décision de solliciter la mise en liquidation judiciaire devant le tribunal de Versailles le 21 mars", a déclaré à l'AFP Christophe Hissler, délégué central CFDT à l'issue d'un Comité central d'entreprise (CCE). Cette filiale du groupe suédois, Transcom World Wide, avait été placée en redressement judiciaire en janvier dernier. "En même temps, nos avocats négocient avec le groupe pour avoir un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de qualité avec des indemnités supra-légales", a ajouté M. Hissler.
Une délégation de représentants du personnel a été reçue en début de semaine au ministère du Travail "afin d’étudier les différentes pistes permettant de sauvegarder les emplois", selon lui. De son côté, Sandra Blaise (CGT), a déploré que "la recherche de repreneurs sérieux ne constitue pas la priorité de la direction" .
L'entreprise accuse des pertes importantes depuis 2008, après la fin d'un contrat avec SFR, son principal client. Depuis ce départ, Transcom n'a pas réussi à trouver de nouveaux clients et s'est retrouvée en situation de dépendance économique de la maison-mère. Les salariés sont répartis sur trois sites: Montluçon (Allier), Raon-L'Etape (Vosges) et Soissons (Aisne).
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/03/15/97002-20130315FILWWW00514-transcomvers-la-liquidation-judiciaire.php
"Comme il n'y a aucun repreneur, l'administrateur a pris la décision de solliciter la mise en liquidation judiciaire devant le tribunal de Versailles le 21 mars", a déclaré à l'AFP Christophe Hissler, délégué central CFDT à l'issue d'un Comité central d'entreprise (CCE). Cette filiale du groupe suédois, Transcom World Wide, avait été placée en redressement judiciaire en janvier dernier. "En même temps, nos avocats négocient avec le groupe pour avoir un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de qualité avec des indemnités supra-légales", a ajouté M. Hissler.
Une délégation de représentants du personnel a été reçue en début de semaine au ministère du Travail "afin d’étudier les différentes pistes permettant de sauvegarder les emplois", selon lui. De son côté, Sandra Blaise (CGT), a déploré que "la recherche de repreneurs sérieux ne constitue pas la priorité de la direction" .
L'entreprise accuse des pertes importantes depuis 2008, après la fin d'un contrat avec SFR, son principal client. Depuis ce départ, Transcom n'a pas réussi à trouver de nouveaux clients et s'est retrouvée en situation de dépendance économique de la maison-mère. Les salariés sont répartis sur trois sites: Montluçon (Allier), Raon-L'Etape (Vosges) et Soissons (Aisne).
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/03/15/97002-20130315FILWWW00514-transcomvers-la-liquidation-judiciaire.php
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