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mardi 7 octobre 2014
lundi 6 octobre 2014
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samedi 27 septembre 2014
vendredi 26 septembre 2014
jeudi 25 septembre 2014
Un corps sans vie trouvé en bas d’un immeuble
VILLERS-COTTERETS (02). Le corps sans vie d’un homme de 31 ans a été trouvé en bas de l’immeuble où il vivait, à Villers-Cotterêts, vers 18 heures, lundi. La victime présentait un important hématome sur le visage. Une enquête judiciaire est ouverte pour déterminer les causes du décès et il sera procédé à une autopsie ce mardi. Aucune thèse n’est, pour l’heure, privilégiée ni écartée quant aux circonstances du décès.
http://www.lunion.presse.fr/accueil/un-corps-sans-vie-trouve-en-bas-d-un-immeuble-ia0b0n411988
http://www.lunion.presse.fr/accueil/un-corps-sans-vie-trouve-en-bas-d-un-immeuble-ia0b0n411988
mercredi 24 septembre 2014
L’inquiétude des salariés soissonnais d’Atlas
Sept. Ils sont sept salariés soissonnais à craindre dans les semaines qui viennent, de rejoindre la cohorte des emplois perdus dans la cité du Vase et son agglomération.
Marc Malacain, le directeur du magasin Atlas, et ses 6 salariés sont aujourd’hui dans la tourmente que subit le groupe auquel le magasin de l’avenue de Laon appartient. Placé en plan de sauvegarde en juin dernier, le groupe alsacien de la famille Rapp est passé la semaine dernière en redressement judiciaire. Si plusieurs lettres d’intention - des offres de reprise - ont été déposées au tribunal de Mulhouse pour le groupe, elles ne concerneraient que les enseignes « Fly » de cet ensemble qui, outre Atlas, possède aussi les magasins Crozatier.
« Nous n’avons pas eu beaucoup d’informations, explique Marc Malacain, le directeur du magasin soissonnais, mais on sait que l’enseigne Fly est, pour l’instant, la plus attractive. D’après les bruits, ce serait uniquement les 40 magasins Fly plus une quinzaine d’autres Atlas ou Crozatier qui auraient une chance de survivre. Ceux concernés ont reçu une lettre pour les en informer. Nous, ici, nous n’avons pas eu de courriers ». Aujourd’hui, Marc, arrivé au magasin en 1997, est invité, comme tous les directeurs de site, à Paris. « J’espère en savoir plus mais j’ai peur que le magasin de Soissons ne soit pas dans leur priorité ».
Ouvert depuis plus de 40 ans, le magasin possède 2800 m2 de surface d’exposition et de vente. Plus 3000 m2 de réserve ce qui positionne le magasin au premier rang de la région, côté surface. Mais une boutique qui n’a pas échappé à la crise depuis 3 ans. Explications : « Nous sommes positionnés dans un haut de gamme, avec des meubles de qualité qui durent, explique le directeur, et cela joue contre nous. Nous avons des clients qui viennent nous voir depuis l’annonce du redressement judiciaire et nous disent : « on a une cuisine de chez vous et elle est toujours bien. Ou un salon, une salle de bain... »
Cette situation a plusieurs fois été évoqué par le directeur au groupe. Sans avoir d’échos. Vient à s’ajouter à cette situation de crise économique, le positionnement du magasin. Certes, l’avenue de Laon est un axe de passage très fréquenté. Mais qui n’a pas une image de zone commerciale où l’on vient pour un achat pouvant en entraîner un autre. Qui plus est, la façade aurait mériter depuis longtemps un toilettage. « Je crois que c’était envisagé dans les années à venir mais là ...» A moins qu’un repreneur ...
http://www.lunion.presse.fr/region/l-inquietude-des-salaries-soissonnais-d-atlas-ia3b26n411860
Marc Malacain, le directeur du magasin Atlas, et ses 6 salariés sont aujourd’hui dans la tourmente que subit le groupe auquel le magasin de l’avenue de Laon appartient. Placé en plan de sauvegarde en juin dernier, le groupe alsacien de la famille Rapp est passé la semaine dernière en redressement judiciaire. Si plusieurs lettres d’intention - des offres de reprise - ont été déposées au tribunal de Mulhouse pour le groupe, elles ne concerneraient que les enseignes « Fly » de cet ensemble qui, outre Atlas, possède aussi les magasins Crozatier.
« Nous n’avons pas eu beaucoup d’informations, explique Marc Malacain, le directeur du magasin soissonnais, mais on sait que l’enseigne Fly est, pour l’instant, la plus attractive. D’après les bruits, ce serait uniquement les 40 magasins Fly plus une quinzaine d’autres Atlas ou Crozatier qui auraient une chance de survivre. Ceux concernés ont reçu une lettre pour les en informer. Nous, ici, nous n’avons pas eu de courriers ». Aujourd’hui, Marc, arrivé au magasin en 1997, est invité, comme tous les directeurs de site, à Paris. « J’espère en savoir plus mais j’ai peur que le magasin de Soissons ne soit pas dans leur priorité ».
Ouvert depuis plus de 40 ans, le magasin possède 2800 m2 de surface d’exposition et de vente. Plus 3000 m2 de réserve ce qui positionne le magasin au premier rang de la région, côté surface. Mais une boutique qui n’a pas échappé à la crise depuis 3 ans. Explications : « Nous sommes positionnés dans un haut de gamme, avec des meubles de qualité qui durent, explique le directeur, et cela joue contre nous. Nous avons des clients qui viennent nous voir depuis l’annonce du redressement judiciaire et nous disent : « on a une cuisine de chez vous et elle est toujours bien. Ou un salon, une salle de bain... »
Cette situation a plusieurs fois été évoqué par le directeur au groupe. Sans avoir d’échos. Vient à s’ajouter à cette situation de crise économique, le positionnement du magasin. Certes, l’avenue de Laon est un axe de passage très fréquenté. Mais qui n’a pas une image de zone commerciale où l’on vient pour un achat pouvant en entraîner un autre. Qui plus est, la façade aurait mériter depuis longtemps un toilettage. « Je crois que c’était envisagé dans les années à venir mais là ...» A moins qu’un repreneur ...
http://www.lunion.presse.fr/region/l-inquietude-des-salaries-soissonnais-d-atlas-ia3b26n411860
mardi 23 septembre 2014
lundi 22 septembre 2014
La chasse aux absences dans les lycées de Soissons
Il y a les élèves qui ont enterré trois fois la même grand-mère dans l’année et ceux qui doivent garder le chien qui s’est fait opérer. Pour les chefs d’établissements, toutes les excuses ne sont pas recevables en cas d’absence. Ils luttent au quotidien pour maintenir les élèves dans le système scolaire.
C’est au lycée des métiers le Corbusier de l’hôtellerie et du bâtiment que le phénomène prend le plus d’ampleur, dans les classes de CAP. « Plus le niveau du diplôme est bas, plus l’absentéisme est important », observe le proviseur Éric Montigny, qui précise que les chiffres peuvent atteindre « les 20 % ». Le responsable ne mâche pas ses mots : « L’absentéisme, c’est le cancer des établissements scolaires ». Si les causes varient – de l’élève qui paie ses études à celui démotivé par sa filière et par une mauvaise orientation – l’impératif est de traiter le phénomène à sa source. « Chaque jour, les surveillants prennent une heure à contacter systématiquement les familles ». Quand cela ne suffit pas et que les absences injustifiées de l’élève se multiplient, « on prend rendez-vous avec les parents ».
Après quelques jours d’absence, le danger qui guettent les élèves, c’est le décrochage. « Nous en avons chaque année une cinquantaine sur 700 élèves », note Éric Montigny. Au lycée Vinci aussi, Étienne Lejeune n’a pu s’empêcher de constater qu’il y avait « des élèves qui ont tendance à enterrer 4 ou 5 fois leurs grands-parents ». À ces absences ponctuelles paranormalement justifiées, s’ajoute l’absentéisme dit perlé qu’il redoute. Une heure par ci, une heure par là, « boycott » d’une matière… « De fil en aiguille, cela conduit au décrochage. La réussite passe par l’assiduité ».
Au lycée Camille-Claudel, l’on sait aussi que ce décrochage scolaire « arrive vite car la motivation baisse très rapidement ». D’où l’intérêt de maintenir les élèves dans l’établissement dès les premiers jours de septembre et de lutter contre un « effet vendange. Certains s’absentent pour pouvoir gagner de l’argent et se payer leur permis ».
Stéphane Tardivel, adjoint au lycée Saint-Vincent de Paul, se souvient également d’un élève « redoublant qui avait prévenu, il y a deux ans, qu’il ferait les vendanges ». Une excuse qui n’est pas recevable. « Ce qui est important, c’est de savoir pourquoi l’élève s’absente. Cela peut déboucher parfois sur un simple problème de transport ». Dans les lycées professionnels, « les élèves vont en stage en entreprise. Le retour en classe peut-être difficile », poursuit-il.
Quand la pédagogie et les rappels à l’obligation de présence ne suffisent plus, tombent les sanctions. Dans cet établissement privé, par exemple, quatre heures d’absence injustifiées équivalent à une heure de colle. En revanche, aucun lycée soissonnais ne pratique la sanction sous la forme d’une amende pécuniaire comme le prétendait, il y a quelques jours, une jeune fille sur un réseau social.
http://www.lunion.presse.fr/region/la-chasse-aux-absences-dans-les-lycees-de-soissons-ia3b26n411336
C’est au lycée des métiers le Corbusier de l’hôtellerie et du bâtiment que le phénomène prend le plus d’ampleur, dans les classes de CAP. « Plus le niveau du diplôme est bas, plus l’absentéisme est important », observe le proviseur Éric Montigny, qui précise que les chiffres peuvent atteindre « les 20 % ». Le responsable ne mâche pas ses mots : « L’absentéisme, c’est le cancer des établissements scolaires ». Si les causes varient – de l’élève qui paie ses études à celui démotivé par sa filière et par une mauvaise orientation – l’impératif est de traiter le phénomène à sa source. « Chaque jour, les surveillants prennent une heure à contacter systématiquement les familles ». Quand cela ne suffit pas et que les absences injustifiées de l’élève se multiplient, « on prend rendez-vous avec les parents ».
Après quelques jours d’absence, le danger qui guettent les élèves, c’est le décrochage. « Nous en avons chaque année une cinquantaine sur 700 élèves », note Éric Montigny. Au lycée Vinci aussi, Étienne Lejeune n’a pu s’empêcher de constater qu’il y avait « des élèves qui ont tendance à enterrer 4 ou 5 fois leurs grands-parents ». À ces absences ponctuelles paranormalement justifiées, s’ajoute l’absentéisme dit perlé qu’il redoute. Une heure par ci, une heure par là, « boycott » d’une matière… « De fil en aiguille, cela conduit au décrochage. La réussite passe par l’assiduité ».
Au lycée Camille-Claudel, l’on sait aussi que ce décrochage scolaire « arrive vite car la motivation baisse très rapidement ». D’où l’intérêt de maintenir les élèves dans l’établissement dès les premiers jours de septembre et de lutter contre un « effet vendange. Certains s’absentent pour pouvoir gagner de l’argent et se payer leur permis ».
Stéphane Tardivel, adjoint au lycée Saint-Vincent de Paul, se souvient également d’un élève « redoublant qui avait prévenu, il y a deux ans, qu’il ferait les vendanges ». Une excuse qui n’est pas recevable. « Ce qui est important, c’est de savoir pourquoi l’élève s’absente. Cela peut déboucher parfois sur un simple problème de transport ». Dans les lycées professionnels, « les élèves vont en stage en entreprise. Le retour en classe peut-être difficile », poursuit-il.
Quand la pédagogie et les rappels à l’obligation de présence ne suffisent plus, tombent les sanctions. Dans cet établissement privé, par exemple, quatre heures d’absence injustifiées équivalent à une heure de colle. En revanche, aucun lycée soissonnais ne pratique la sanction sous la forme d’une amende pécuniaire comme le prétendait, il y a quelques jours, une jeune fille sur un réseau social.
http://www.lunion.presse.fr/region/la-chasse-aux-absences-dans-les-lycees-de-soissons-ia3b26n411336
dimanche 21 septembre 2014
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