lundi 23 février 2015

Villeneuve-Saint-Germain : un obus de la Grande Guerre dans une benne de la déchetterie

Quel ne fut pas l’étonnement, sans doute, d’un usager venu samedi matin à la déchetterie de Villeneuve-Saint-Germain lorsqu’il a découvert un obus dans une benne, qui a immédiatement été « neutralisé ». Personne n’a pu y accéder jusqu’en début d’après-midi, lorsque le service de déminage a pris en charge cet objet.
Il s’agissait d’un obus d’un calibre de 150 mm tiré mais non amorcé. Il date vraisemblablement de la Première Guerre mondiale et, vu son calibre, provenait probablement de l’armée française.
Son poids est d’environ 45 kg et sa longueur de 50 à 60 cm. Il ne fait aucun doute que quelqu’un l’a amené là, peut-être parce qu’il ne savait pas quoi en faire.
Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que cette personne a fait preuve d’inconscience si ce n’est de malveillance.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/villeneuve-saint-germain-un-obus-de-la-grande-guerre-dans-ia44b0n182008

"Carnet de Voyages":Promenade à Soissons ( Picardie).....


dimanche 15 février 2015

Soissons: Un motard chute, heurte un bus et décède peu de temps après

SOISSONS (02). Peu avant 14 heures ce samedi, un motard de 38 ans est décédé des suites de ses blessures après un accident de la circulation…
Vers 14 heures, un homme de 38 ans a perdu le contrôle de sa moto au croisement de la rue Leon-Blum et du Boulevard de Presles à Soissons. D’après les premières constatations, le motard a chuté et a fini sa course contre la roue d’un bus.
Arrivés sur place, les sapeurs-pompiers soissonnais ont dans un premier temps ranimé la victime, qui est décédée des suites de ses blessures un peu plus tard
http://www.lunion.com/region/soissons-un-motard-chute-heurte-un-bus-et-decede-peu-de-ia18b0n491146

Stage de danse Hip Hop au Mail-Scène Culturellele 11 janvier 2015


samedi 7 février 2015

Assises Economique de Soissons Oct14 V5 1 mp4 op7vs8i

VIDEO. Chaude nuit à Soissons: le commissariat visé et des voitures brûlées


Incendie de huit véhicules à Soissons (vidéo... par UnionArdennais SOISSONS (02). Cette nuit à 4 heures, un produit inflammable incendié a été déversé dans le sas du commissariat de Soissons. Rapidement éteint par un fonctionnaire de police, l’incendie n’a provoqué que des dégâts matériellement limités. C’est une réponse forte que compte donner les autorités. Ainsi, ce vendredi matin, lors d’un point presse, le commissaire divisionnaire Haroune, directeur départemental de la sécurité publique, signalait : « dès ce vendredi après-midi, la présence policière sur la circonscription de sécurité publique de Soissons va être significativement renforcée avec des équipages en civil et des équipages en tenue ». Et de s’engager à avoir des résultats très rapidement dans le cadre de l’enquête qui a été ouverte. Alors que le plan vigipirate est toujours actif et qu’une dizaine de militaires patrouille toujours dans Soissons depuis les attentats qui ont touché la France début janvier, le procureur de la République de Soissons Jean-Baptiste Bladier observe que ces faits de la nuit « sont symboliquement graves ».

Y a-t-il un lien entre les incendies ?
Les fonctionnaires police travaillent sur trois faits qui se sont déroulés cette nuit et cherchent notamment à savoir s’ils sont liés : l’incendie par un produit inflammable déversé devant le sas de l’entrée du commissariat à 3 h 50, l’incendie de huit voitures dans le quartier de Maupas et la course-poursuite avec quatre individus. Repérés à bord d’une Clio grise à proximité des voitures en flammes, ils ont refusé de se soumettre au contrôle de la Bac de Soissons. Ils ont pris la fuite avant d’abandonner leur véhicule dans le quartier de Presles

http://www.lunion.com/push-applications-mobiles/un-cocktail-molotov-lance-sur-le-commissariat-de-soissons-ia0b0n485970

vendredi 6 février 2015

Un cocktail Molotov lancé sur le commissariat de Soissons

SOISSONS (02). Cette nuit à 4 heures, un produit inflammable incendié a été lancé dans le sas du commissariat de Soissons. Rapidement éteint par un fonctionnaire de police, l’incendie n’a provoqué que des dégâts matériellement limités. Alors que le plan vigipirate est toujours actif et qu’une dizaine de militaires patrouille toujours dans Soissons depuis les attentats qui ont touché la France début janvier, le procureur de la République de Soissons Jean-Baptiste Bladier observe que ces faits de la nuit « sont symboliquement graves ».
Dans le même temps, huit véhicules étaient incendiés dans le quartier de Maupas, rue de la Prévoyance. Ils ont été détruits par les flammes.
http://www.lunion.com/push-applications-mobiles/un-cocktail-molotov-lance-sur-le-commissariat-de-soissons-ia0b0n485970

Le Relais Soissons : Bertrand DESMAREST, Relayeur


lundi 2 février 2015

Une rampe vers l’emploi pour les jeunes diplômés des cités

SOISSONS (02). Nouvelle initiative pour le Soissonnais. L’association « Nos quartiers ont du talent » met en relation des moins de trente ans et des cadres. 500 jeunes sont concernés localement.
A vec votre diplôme, méritez-vous d’aller faire des frites dans un fast-food ou remplir les rayons dans un supermarché ? » Mathieu Damagnez, chargé de développement de Nos quartiers ont du talent (NQT) se fait volontairement provocateur, pour évoquer une réalité. Les jeunes diplômés des cités ont des difficultés à trouver le chemin de l’emploi. Pas forcément à cause de leur niveau, mais d’un ensemble de petites choses qui font la différence lors d’un entretien d’embauche.
Dalida, une Soissonnaise de 22 ans titulaire d’une licence professionnelle dans le domaine commercial depuis un peu plus de six mois, a connu par exemple quelques écueils. « Je pense que mon manque d’expérience est un frein. Mais pas seulement puisque lors d’un entretien, on m’a dit que j’avais le poste. Deux jours plus tard, ils m’ont rappelé en me disant que je n’avais pas le profil… » Un délit de faciès ? Difficile à vérifier mais le doute est permis.
« L’un de mes handicaps, je pense, c’est le manque de réseau professionnel dans mon domaine. Mon père était ouvrier et ma maman, mère au foyer », estime de son côté Nabil Redjimi. Âgé de 23 ans, ce jeune à l’allure soignée est titulaire depuis peu d’un master 2 en ressources humaines. « J’ai l’avantage par contre d’avoir fait mes trois dernières années d’étude en alternance. J’ai donc un peu d’expérience ». Pour ce futur cadre, on l’espère, le coup de pouce de Nos quartiers ont du talent pourrait pallier ce défaut. L’association entretient en effet un réseau de parrains et marraines, qui accompagnent bénévolement les titulaires de diplômes de niveau bac + 3 et plus. Il s’agit de cadres supérieurs du secteur privé et de la fonction publique ou de chefs d’entreprise. De grands groupes comme Volkswagen, BNP-Paribas sont représentés mais aussi des bailleurs sociaux comme Logivam ou la Maison du Cil. Des parrains sont également issus d’autres départements, à l’exemple d’une auberge haut de gamme de Chantilly (Oise).
À Soissons, l’une des premières marraines est Catherine Macadré, chargée de mission auprès du cabinet du maire de Soissons, avec plus de 20 ans d’expérience. « La collectivité doit montrer l’exemple pour que d’autres parrains rejoignent localement l’association », commente-t-elle.
 Contact et inscription : http://www.nqt.fr

http://www.lunion.com/region/une-rampe-vers-l-emploi-pour-les-jeunes-diplomes-des-cites-ia3b26n482887
 

vendredi 30 janvier 2015

La mort de leur père ne leur semble pas naturelle

Aux dires d’un juge, voilà un dossier « qui a nécessité un nombre assez incroyable d’investigations ». Difficile de prétendre le contraire. Si Évelyne Nautré, l’ancienne gérante de la maison de retraite Les tourterelles (l’établissement a été vendu), comparaissait, hier, devant le tribunal correctionnel de Soissons, c’est parce que les enfants d’un ancien résident de l’établissement ont déposé plainte pour homicide volontaire contre elle. La première fois en 2008 ; la seconde en 2012 car la procédure se figeait.
Homicide, l’incrimination est lourde. Mais selon les parties civiles et Élisabeth Gohier, l’avocate des enfants Massue, des fautes d’imprudence et de maladresse ont été commises par la prévenue qui ont conduit au décès de leur aïeul, deux mois après son admission dans l’établissement.
À la barre, Évelyne Nautré et son avocat, Emmanuel Ludot, rejettent en bloc les accusations. Les médicaments périmés retrouvés parfois dans cette maison ? Mensonges. Les patients au sol au petit matin, les chambres fermées à clé la nuit ? Même chose. Pendant la période incriminée, la direction des affaires sanitaires est à la lutte pour obtenir de la gérante et de son mari les mises aux normes nécessaires à la poursuite de l’activité.
Des signalements de maltraitance sont recensés. Le procureur Bladier les écarte. Juridiquement hors sujet, selon lui. Il ajoute : « Il ne s’agit pas de jeter l’opprobre sur vous qui avez consacré vingt-six ans de votre vie à l’accueil des personnes âgées. » Pour la défense, tout cela ne serait que « règlements de comptes orchestrés par le fils et la belle-fille de la gérante », tandis que les constats de dénutrition et déshydratation du défunt auraient été effectués par un légiste et non un gériatre. Le procureur requiert douze mois avec sursis. Jugement le 23 février.

http://www.lunion.com/region/la-mort-de-leur-pere-ne-leur-semble-pas-naturelle-ia3b26n479714

dimanche 25 janvier 2015

Un homme se jette dans la rivière à Vailly-sur-Aisne

Les secours ont activement recherché hier le corps d’un homme d’une trentaine d’années dans la rivière, sur le territoire de la commune de Vailly-sur-Aisne. C’est vers 11 h 45 que l’homme, domicilié dans la commune, aurait été aperçu pour la dernière fois. Il aurait sauté ensuite dans l’eau, qui était à 4ºc. Les sapeurs-pompiers de Vailly-sur-Aisne se sont rendus dès que possible sur place. Ils ont été rejoints par les plongeurs du centre de secours de Soissons. Les reconnaissances menées sous et sur l’eau n’ont pas permis de retrouver le corps.
http://www.lunion.com/region/un-homme-se-jette-dans-la-riviere-a-vailly-sur-aisne-ia18b0n478167

CAMPUS DOMUS 2015 Soutien scolaire Reims Epernay Soissons Compiègne Paris


samedi 24 janvier 2015

SOISSONS (02). La neige ne fait pas long feu

Des trottoirs un peu glissants à Soissons, une chaussée légèrement humide. Les chutes de neige qui ont eu lieu entre 6 et 9 heures n’ont pas de conséquences alarmantes ce matin. Les forces de secours et de gendarmerie n’ont pour le moment réalisé aucune intervention liée aux conditions météorologiques.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-la-neige-ne-fait-pas-long-feu-ia231b0n477760

Plébiscités par les locataires soissonnais, écartés du pouvoir à l’Opal

Bernard Perrou est en colère. Cet élu de la Confédération nationale du logement (CNL) à l’Opal de l’Aisne enrage de voir son association sous-représentée dans les instances du bailleur social : « La démocratie participative n’existe pas. La parole des locataires n’est pas écoutée. »
 
Elus majoritairement en 2014 (57,4 % des voix) par les locataires du bailleur social, les représentants de la CNL pensaient pouvoir être présents dans une majorité des trois commissions de l’entité. Logique. Ils ne siègent que dans l’une d’elle, celle relative aux « impayés ». « Mais nous en faisons partie de fait, c’est obligatoire », commente le représentant de la CNL.

Quatre élus
sur vingt-trois

Qui siège donc dans les commissions d’attribution des logements et d’appel d’offres ainsi qu’au bureau ? L’autre association de locataires, la Confédération syndicale des familles (CSF). Et ce malgré un résultat bien moindre auprès des habitants (42,6 % des suffrages).
Pourquoi un tel « déni de démocratie », comme le qualifient Laurent Lagrange et Bernard Perrou ? Vingt-trois personnes composent le conseil d’administration de l’Opal mais seulement quatre sont élues, les représentants des locataires (2 pour la CSF, 2 pour la CNL).
Et le conseil d’administration a choisi de donner plus de poids à la CSF. « C’est un vote indirect, explique Laurent Lagrange, président départemental de la CNL. La plupart des membres du conseil d’administration sont nommés par le conseil général. Des personnes qualifiées sur les questions du logement sont aussi désignées sans que l’on sache vraiment sur quels critères elles ont été choisies. »
Selon Laurent Lagrange, la CNL paie ses prises de positions plus revendicatrices, plus proches de la base, alors que la CSF est plus modérée : « On dérange, c’est certain ! Par exemple nous votons toujours contre les hausses des loyers. Enfin, on nous écarte peut-être aussi parce qu’il y a des choses qui se passent qu’on ne devrait pas voir. Notamment dans le domaine d’attributions des logements… »
Les prochaines réunions à l’Opal promettent d’être agitées

http://www.lunion.com/region/plebiscites-par-les-locataires-soissonnais-ecartes-du-ia3b26n477259

mercredi 21 janvier 2015

Baxi: Une nouvelle lutte pour les anciens salariés

Il ne leur reste que peu de temps alors Thierry Depret, secrétaire CFTC du CE de Baxi, bat le rappel des anciens pour saisir les prud’hommes. L’entreprise a fermé définitivement ses portes le 19 décembre dernier mais les vagues de licenciements de ce plan social ont débuté le 30 janvier 2013, avec une trentaine de salariés de l’ancienne usine de fabrication de chaudières de la marque Chappée. À ceux-là, il ne reste qu’une dizaine de jours pour se faire connaître et dénoncer devant cette juridiction le motif économique de leur licenciement et une partie du plan social.
Le syndicaliste invite par la même occasion tous les licenciés de Baxi dans cette nouvelle bataille. « Je suis confiant », dit-il, « on peut faire obtenir des dommages et intérêts. La ligne de défense de notre conseil sera de démontrer que le groupe BDR (auquel Baxi France, rebaptisée Chappée SA, il y a quelques mois, appartenait, NDLR) est en bonne santé et que les difficultés économiques ne justifient pas cette fermeture. »
Durant les deux années de lutte pour sauver leur usine, l’intersyndicale et le personnel n’ont eu de cesse de vouloir prouver qu’une activité et des emplois pouvaient être maintenus dans l’usine de Soissons. « Notre cheval de bataille », poursuit Thierry Depret, « sera de démontrer que la fermeture définitive de l’usine Chappée de Soissons n’a résulté que d’une volonté et des choix stratégiques décidés au niveau du groupe BDR de supprimer les doublons. »
Pour Thierry Depret, les anciens de Baxi qui se mobiliseront cette fois encore ont de bonnes chances de voir leur requête aboutir, « au regard des jugements rendus dans l’affaire des ex Conti de l’usine de Clairoix. Dans cette affaire, les juges ont formé à deux reprises leurs convictions par rapport au niveau du secteur d’activité du groupe. Ils en ont déduit que les licenciements ne reposaient pas sur une cause économique réelle et sérieuse  ». Il espère qu’il en sera de même pour le groupe BDR Therméa qui a « détruit des emplois dans une ville déjà fortement sinistrée ».

« L’usine ressemble
à Fort Alamo »


La procédure sera individuelle mais défendu par un seul avocat. Les dossiers sont à remettre « avec des bulletins de salaires, la lettre de licenciement et un courrier d’explication sur le poste occupé, au gardien à la loge. » Il transmettra au secrétaire du CE. « Aujourd’hui nous ne sommes plus que trois – les représentants du personnel – dans l’usine qui ressemble à Fort-Alamo. Personne ne peut entrer mais on voit les ferrailleurs tous les jours qui démontent », s’attriste Thierry Depret . Un crève-cœur qui donne envie de se battre : «  Si on est suffisamment nombreux, on créera un collectif pour se soutenir dans cette affaire et rester en contact jusqu'à la fin de la cellule de reclassement ».
 http://www.lunion.com/region/baxi-une-nouvelle-lutte-pour-les-anciens-salaries-ia3b26n474609

mardi 20 janvier 2015

Soissons (02). Gaz irritant à la mairie, 13 personnes indisposées

Treize personnes, fonctionnaires du service de l’état civil et trois personnes étrangères à la mairie, ont été conduites à l’hôpital de Soissons en fin de journée, à la suite d’irritations à la gorge survenus à l’hôtel de ville de la cité du Vase. Après reconnaissance des locaux par les pompiers et aération, le personnel municipal a pu réintégrer les locaux peu avant 19 heures. Quatre jeunes, non usagers de la mairie, ont été interceptés par la police municipale au moment où ils redescendaient du 1er étage. La police nationale a commencé son enquête.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-gaz-irritant-a-la-mairie-13-personnes-ia231b0n475605

Diaporama de la construction de la Cité de la Musique et de la Danse - Soissons


dimanche 18 janvier 2015

Nouvelles inquiétudes pour la verrerie de Crouy

Le groupe Verallia, autrefois Saint-Gobain Emballage, est en vente depuis plusieurs années. La baisse du marché du verre d’emballage, amorcée depuis plusieurs années, avait conduit la maison-mère à engager deux plans sociaux successifs. Depuis 2011, les nouvelles se sont faites plus rassurantes ; on a même fait appel à des intérimaires. Le gros orage était passé.
Mais comme en Picardie il ne fait pas beau souvent, surtout en matière d’industrie, voilà que de nouveaux nuages pèsent sur l’usine, qui emploie encore 154 personnes.
Lundi 8 décembre, le groupe Saint-Gobain a annoncé la vente de sa filiale spécialisée dans le verre d’emballage Verallia, dont fait partie l’usine de Vauxrot. Le groupe aurait besoin de fonds car il entend prendre le contrôle de la société suisse Sika, qui fabrique des matériaux de construction.

Les craintes des syndicats

Saint-Gobain « veut accélérer son repositionnement sur les solutions pour l’habitat et l’industrie, au plus tard au second semestre 2015 pour Sika et avant l’été 2015 pour Verallia », avancent nos confrères de L’Usine Nouvelle.
Des informations confirmées par l’intersyndicale (CFE/CGC, CFDT, FO, CGT), qui a réagi mercredi soir dans un communiqué. « L’entreprise court le risque de passer sous contrôle étranger au terme d’une acquisition menée par un industriel ou un fond d’investissement d’ici l’été 2015 ». Les représentants du personnel évoquent ainsi un risque de « perte irréversible des positions françaises, pourtant historiques dans le secteur, soit un nouveau symbole du déclin industriel hexagonal. »
Ils demandent ainsi trois choses, selon eux indispensables : que Saint-Gobain reste majoritaire dans le capital de sa filiale, que l’activité ne soit pas vendue à la découpe et que le siège social soit maintenu en France. Ils invoquent ainsi le « patriotisme économique » et interpellent l’État, afin qu’il prenne « ses responsabilités auprès de partenaires sociaux et des salariés. » L’intersyndicale doit rassembler les salariés de Vauxrot en milieu de semaine afin de faire le point sur la situation.
La vente précipitée de Verallia est-elle préoccupante pour l’emploi ? Le secrétaire syndical CGT Fabrice Laplace le craint. « Nous avons de très grosses inquiétudes pour le site de Vauxrot, avec un four en fin de vie, explique-t-il. Et d’importants travaux prévus pour 2017, un investissement de 22 millions d’euros. » Pourtant, comme le précise ce dernier, Verallia reste rentable avec un chiffre d’affaires mondial de 2,4 milliards d’euros. Ce qui fait dire à Marie-Françoise Bechtel, députée de Soissons : « Cette vente tombe sous le coup de la loi Florange qui autorise un degré de contrôle plus important sur les conditions de la vente ».
La verrerie de Crouy fabrique du verre teinté pour Grand Marnier et Cointreau. C’est la dernière usine historique du bassin soissonnais, après la fermeture récente de Baxi (chaudières) et Focast (fonderie). Et c’est aussi la plus ancienne, fondée en 1827 par Paul Deviolaine. Quant à Saint-Gobain, le groupe célébrera en 2015 ses 350 ans d’existence. Une belle longévité.
http://www.lunion.com/region/nouvelles-inquietudes-pour-la-verrerie-de-crouy-ia3b26n473958

samedi 10 janvier 2015

La Mosquée de Soissons attaquée

Cinq coups de feu ont été tirés sur la mosquée de Soissons hier peu avant minuit, a indiqué samedi la préfecture de l'Aisne. "Les impacts -quatre dans le mur de la mosquée, un dans le portail- ont été relevés par la police, alertée par des voisins à 23H32", a déclaré  la sous-préfète Odile Bureau, confirmant une information du journal l'Union.

"Les témoins auditifs -il n'y a pas eu de témoins visuels- ont entendu les coups de feu suivis du crissement de pneus d'un véhicule démarrant en trombe", a-t-elle indiqué. "Le sous-préfet de Soissons s'est rendu sur place. Le procureur a été informé et la police va procéder à l'analyse des douilles retrouvées sur place pour chercher des traces éventuelles d'ADN", a précisé Mme Bureau.

La mosquée Badr our cible, située dans une zone pavillonnaire, "fera l'objet d'une vigilance renforcée des forces de police, qui étaient déjà mobilisées", a souligné la sous-préfète.

Impacts de balles, inscriptions racistes, voire incendie criminel: différents lieux de culte musulmans en France ont été pris pour cible depuis l'attentat meurtrier perpétré mercredi contre Charlie Hebdo.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/10/97001-20150110FILWWW00117-la-mosquee-de-soissons-attaquee.php

MARCHE SILENCIEUSE À SOISSONS - DIMANCHE 11 JANVIER À PARTIR DE 15H


Le 7 janvier 2015, les valeurs de notre République ont été attaquées. Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas rester sans réagir face à la barbarie. Des hommes et des femmes qui par leurs engagements respectifs, journalistes, humoristes, policiers, défendaient les valeurs de la République, ont été lâchement assassinés.
Nous nous devons d'honorer la mémoire de ces victimes de l'intolérance et de l'obscurantisme. Nous tous citoyens, c'est en nous montrant unis dans nos différences politiques ou confessionnelles que notre démocratie sortira grandie de cette épreuve.
C'est sans peur et sans haine mais avec notre détermination à ne pas céder devant l'inadmissible que nous vous proposons de rejoindre ce dimanche 11 janvier à 15h la marche silencieuse dans Soissons.
RENDEZ-VOUS PLACE DE L'HÔTEL DE VILLE pour rejoindre, en cortège, la Place de la République.
Les citoyens et les élus du GrandSoissons.

vendredi 9 janvier 2015

Charlie Hebdo : prise d’otage en cours dans une entreprise de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne)

Le ministre de l’Intérieur a confirmé vendredi matin qu’une opération était «en cours» à Dammartin-en-Goële, dans le nord-est de Paris, après des échanges de coups de feu entre les forces de l’ordre et deux suspects qui pourraient être les frères soupçonnés de l’attentat contre Charlie Hebdo.
 
«Le GIGN est sur place, se rend sur place, et les opérations seront conduites dans les heures, les minutes qui viennent», a précisé Bernard Cazeneuve, qui a immédiatement quitté l’Elysée après ses déclarations.
 

http://www.aisnenouvelle.fr/region/charlie-hebdo-prise-d-otage-en-cours-dans-une-ia44b0n161981

jeudi 8 janvier 2015

Tous Charlie à la mairie de Soissons

hebergement d'image Merci à tous les Soissonnais, aux élus de tous bords et aux autorités religieuses de toute confession pour ce moment de recueillement et ce témoignage d’affection aux victimes et à leurs familles. Notre seule arme, notre seule réponse face à la barbarie, au terrorisme et au piège tendu de “l’amalgame”, c’est d'être tous unis et rassemblés.

Aisne: le braquage de la station Avia pourrait être lié à l’attentat contre Charlie Hebdo

VAUCIENNES (02). Tôt ce jeudi matin, un braquage à la kalachnikov s’est produit à la station essence Avia sur la RN2
Gros déploiement de forces sur la RN2 à hauteur de Vauciennes. Ce jeudi matin un braquage à la kalachnikov s’est produit à la station essence Avia qui se situe le long de la route.
Selon nos journalistes sur place, de nombreux gendarmes bouclent la route et les environs. Un hélicoptère survole le site.
Le braquage pourrait avoir un lien l’attentat de Charlie Hebdo.

Un registre de doléances

La mairie Villers-Cotterêts a décidé de prendre différentes mesures. « La priorité est l'application sur notre territoire du Plan Vigipirate. Dans ce cadre, la mairie ne saurait prendre la responsabilité de l'organisation d'un rassemblement populaire. En revanche, afin que les Cotteréziennes et Cotteréziens puissent exprimer leur tristesse, un registre est mis à leur disposition à l'accueil de la mairie. Ce registre sera ultérieurement envoyé à la rédaction de Charlie Hebdo. Les drapeaux ont été mis en berne et aujourd'hui, à midi, les cloches de l'église retentiront en hommage aux victimes de l'attentat », vient de communiquer la municipalité.
http://www.lunion.presse.fr/push-applications-mobiles/aisne-le-braquage-de-la-station-avia-pourrait-etre-lie-ia0b0n468327

Message de Mr Alain Crémont : RASSEMBLEMENT D'UNITE NATIONALE aujourd'hui à 12H00

À la suite des déclarations du Président de la République ce soir et dans un esprit d'unité nationale, face à la barbarie et au terrorisme, j'invite tous les Soissonnais à se rassembler demain jeudi, à 12h, dans la cour d'honneur de l'Hotel de Ville
Pour partager un moment de recueillement en hommage aux victimes et aux blessés dans l'attentat qui a frappé notre République aujourd'hui.


Un crime abominable, une horreur, un acte d’une barbarie infecte! Chaque français est touché dans ses tripes et dans ses valeurs, car ce sont bien nos valeurs, notamment celle de la liberté d’expression, que l’on a voulu abattre. C’est aussi une grande émotion pour les familles qui sont plongées dans la peine, et à qui je pense en ces instants.
Soyons rassemblés et dignes pour protester et combattre avec force, ce fléau qu’est le terrorisme, mais évitons tout amalgame!

mardi 6 janvier 2015

Les agresseurs d’un médecin présentés au tribunal

Deux hommes comparaissent ce lundi devant le tribunal correctionnel de Soissons pour violences commises en réunion. Les faits remontent au soir du 28 octobre 2014, lorsque le duo avait molesté un médecin du sud de l’Aisne.
Le jour en question, Thierry Chhuy, médecin généraliste à Fère-en-Tardenois, s’apprêtait à rendre visite à son ex-femme. Deux hommes lui ont tendu un guet-apens, devant l’immeuble où son ancienne compagne réside, à Soissons.
Le duo a été ensuite interpellé rapidement par la police, grâce à l’alerte donnée par une habitante du quartier. En garde à vue, les deux individus ont alors affirmé qu’ils avaient préparé ce guet-apens à la demande de l’ancienne épouse du médecin et d’un responsable de l’UMP de l’Oise. Bien que mis hors de cause dans l’affaire, ce dernier a toutefois quitté ses fonctions de délégué cantonal au sein du parti politique.
Lors de l’enquête, la version des deux agresseurs incriminant leurs commanditaires n’avait pas convaincu le procureur de Soissons. Après les avoir entendus, le représentant du ministère public n’avait retenu aucune charge contre la femme et l’ex-délégué cantonal de l’UMP désigné.
http://www.lunion.com/region/les-agresseurs-d-un-medecin-presentes-au-tribunal-ia3b26n466592

lundi 5 janvier 2015

10 ans après, il retrouve sa 2 CV

S’il admet devoir se pincer pour y croire, Yannick Desavenelle est bel et bien parvenu à « remonter le temps » en faisant l’acquisition d’une 2 CV.
Un retour en arrière qu’il n’osait pourtant imaginer quelques mois plus tôt. Même lorsqu’il croisait fréquemment du regard une Citroën 2 CV rouge, un véhicule chargé de souvenirs. « Mon père me l’avait offerte à mon retour de l’armée en 1992. Une première main dont je m’étais malheureusement séparé à contre cœur lorsque ma petite famille s’est agrandie. Abandonnant alors une partie de ma jeunesse », raconte celui qui, en mars 2003, avait alors remis carte grise et clef à Jean-Jacques Potier.
Cet autre amoureux de ce véhicule avoue avoir « sauté sur l’occasion lorsque Yannick, un jeune homme que je connaissais d’ailleurs, m’a fait part de son offre ». Cette acquisition lui a permis alors d’effectuer très fréquemment le trajet Billy-sur-Aisne-Venizel. Il pouvait rejoindre ainsi l’Union Sportive, structure dont il fut quelque temps président.

« Particulièrement attaché » au véhicule de sa jeunesse

« La perte progressive de la vue m’a toutefois contraint à lever le pied », précise Jean-Jacques Potier. Tant dans son implication dans le monde associatif que sur l’accélérateur de cette automobile.
Cette situation irréversible, il l’a évoquée avec Yannick Desavenelle. « Je le savais particulièrement attaché à la 2 CV ». Il lui propose donc de racheter le véhicule de sa jeunesse.
« Ce fut une belle surprise, une opportunité que je ne pouvais laisser passer », lâche son désormais nouveau propriétaire, regardant cette 2 CV flambant neuve – comme au premier jour et de sa mise en circulation en novembre 1986 – avec amour.
Un véhicule qu’il entend bichonner avec la complicité de son beau-père Daniel Cayet. « Un orfèvre en la matière », confie Yannick Desavenelle, déterminé à reprendre le cours de ses mémorables chevauchées au volant d’un véhicule qu’il jure de ne plus laisser partir.
http://www.lunion.com/region/10-ans-apres-il-retrouve-sa-2-cv-ia3b26n465513

mercredi 31 décembre 2014

Soissons (02). Le patron des gendarmes français en visite sur un contrôle

Ce 31 décembre, le général d’armée Denis Favier, directeur général de la gendarmerie, est venu sur un des points de contrôle des forces de gendarmerie axonaise, point d’intervention installé à Bucy-le-Long, en périphérie de Soissons. Le patron des gendarmes français a assisté à ce gros contrôle d’alcoolémie, stupéfiant et autres, avant de rencontrer plusieurs militaires lors d’une table ronde organisée à la compagnie de Soissons
http://www.lunion.com/region/soissons-02-le-patron-des-gendarmes-francais-en-visite-ia231b0n464724

Soissons


mercredi 24 décembre 2014

SOISSONS (02). Les urgences prêtes pour les réveillons

Medecins, aide-soignants, infirmiers et brancardiers seront ce soir prêts à soigner tous les malades, notamment ceux qui souffrent d’un problème de santé lié au réveillon. Ils prodiguent d’ores et déjà quelques conseils utiles.
Pour éviter d’avoir à les consulter, les personnes se sachant allergiques aux fruits de mer ne doivent pas en consommer. De manière générale, il ne faut pas oublier les « mesures hyginéo-diététiques » conseille le docteur Armand Nghemkap, praticien dans le service soissonnais. Il insiste aussi sur le fait qu’en cas de plaie, il ne faut pas tarder à consulter les urgences, muni de son carnet de vaccination.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-les-urgences-pretes-pour-les-reveillons-ia231b0n462038

Spectacle fin d'année amicale du personnel de la mairie

samedi 20 décembre 2014

Dernier jour chez Baxi

C’est un crève-cœur pour la trentaine de salariés qui travaillent encore à l’usine de montage de chaudières de Villeneuve-Saint-Germain. Ces derniers rescapés des plans sociaux vivront aujourd’hui le dernier jour de ce qui a été l’un des fleurons de l’industrie soissonnaise. Baxi ferme ce vendredi avant les vacances de Noël et ne rouvrira pas en 2015. C’était l’objectif fixé et tenu par le groupe BDR Therméa il y a un peu plus de deux ans. « On a le cœur lourd », confie Thierry Depret, le secrétaire du CE et porte-parole de l’intersyndicale, « c’est comme un coup de poignard. Il y a des milliers de gens qui ont travaillé ici ». Depuis quelques jours, l’intersyndicale prépare un dernier grand bûcher sur le site de la Magdeleine. Le symbole de ces dernières années de lutte sociale et principalement des deux dernières années, depuis que le groupe néerlandais a annoncé sa décision de fermer le site du Soissonnais qu’elle considérait comme un doublon avec l’usine De Dietrich en Alsace. Au fil des mois, l’entreprise s’est vidée de son contenu de production au profit de l’usine alsacienne et les vagues de départs ont porté l’effectif à ces trente derniers rescapés. « On regrette vraiment qu’il n’y ait pas eu de reprise d’activité avec un repreneur. C’est un drôle de sentiment de voir une usine emblématique, un pan de l’industrie locale disparaître », poursuit-il, invitant les anciens à venir les rejoindre ce vendredi matin pour tourner cette page douloureuse mais aussi pour discuter et se souvenir. Un gardien sera présent sur le site de la Magdeleine jusqu’en mars. Dans deux semaines, après le passage à l’année 2015, « il ne restera plus que Christophe Rousselle, Pierre Chaumont et moi », précise encore Thierry Depret. Leur statut de salariés protégés induit une procédure de licenciement plus longue. « On sera dans une usine fantôme. À chaque fois qu’on va monter les marches, on pensera à nos collègues, à nos amis et à ces familles qui ont travaillé ici. On va broyer du noir. »
Nous avons suivi la lutte des salariés de Baxi
Les Baxi manifestent à Soissons par UnionArdennais

http://www.lunion.com/region/photos-videos-dernier-jour-chez-baxi-ia3b26n459187

jeudi 18 décembre 2014

L’aluminium soissonnais se porte bien!

Si une des tendances actuelles de management dans le monde de l’entreprise est axée sur la productivité, celle de l’entreprise Wicona place l’humain au centre de la vie du site de Courmelles. Est cela qui a permis à cette unité du groupe Sapa, de devenir un des fleurons de la marque, il y a un pas que franchit sans problème Sylvain Sing, le responsable du site.
«  En l’espace de quelques mois, nous avons gagné des parts de marché d’environ 30 %. Des nouveaux clients qui nous obligent à anticiper et donc à nous autoriser à construire cette extension. Nous sommes dans un groupe qui se situe dans un monde concurrentiel, mais nous avons réussi à obtenir ce budget de 2,5 millions d’euros pour construire cette extension de 1 200 m2. Dès la fin de la semaine, pour les vacances de Noël où nous fermons, nous allons en profiter pour commencer le réaméngement du site.  »

La recherche du coup d’avance

S’il y a des entreprises qui battent de l’aile dans le Soissonnais, ce n’est pas le cas de Wicona à Courmelles. Ce site, spécialisé en structure d’aluminium, a bâti un modèle de fonctionnement qui lui permet d’être le site le plus compétitif en France. Ici, pas de décision imposée mais une participation de tous pour que la solution ou l’atelier mis en œuvre provoque zéro gène ou bien sûr blessure. «  Notre philosophie est que nos salariés lorsqu’ils rentrent chez eux, ne pensent qu’à leur vie privée. Qu’ils n’aient aucun tracas causé par le lieu où ils viennent pour gagner leur vie. Et en plus, qu’ils soient fiers de bosser ici. Nous recherchons toujours à avoir 3 coups d’avance sur nos concurrents.  »
Une personne qui entre dans le concept Wicona, souvent dans le cadre d’un premier contrat d’intérim a de bonne chance de passer ensuite en CDD, puis si l’opportunité est là, en CDI. C’est le cas d’une dizaine de salariés qui vont voir la nature de leur contrat changer en 2015. «  Mais nous avons aussi des difficultés à recruter des postes de haute qualification.  » Avis aux recruteurs.
http://www.lunion.com/region/l-aluminium-soissonnais-se-porte-bien-ia3b26n458215

lundi 15 décembre 2014

Joffre, Foch et Nivelle à la barre d’un tribunal de libres penseurs

La scène est plutôt originale : depuis samedi, une salle du Mail est transformée en tribunal pour des faits commis il y a un siècle. La Libre pensée tient son colloque national pour juger trois généraux de la Grande Guerre, Joffre, Foch et Nivelle. Aucun des participants ne s’est costumé en magistrat. Mais des sentences sont prononcées. Nicole Aurigny, présidente de la fédération de l’Aisne, revendique la démarche : «  Oui, nous faisons le procès des généraux fusilleurs. Chacun des intervenants apporte sa contribution. » Deux possibilités existent, coupable ou non coupable. La responsable départementale évoque de possibles condamnations à l’indignité et au déshonneur. Si les familles des généraux condamnés se manifestent dans de vrais tribunaux pour l’offense causée, elle affiche une solide sérénité : «  Nous ne craignons pas le procès de descendants. Cela me paraît hors de propos. Nous faisons de l’histoire. »
La centaine de personnes venues de toute la France à Soissons a le sentiment de mener une croisade juste dans un terroir concerné par le cas des fusillés pour l’exemple.

«  Nous nous battons pour leur réhabilitation. Nous voulons déterminer les responsabilités militaires et politiques », assène Mme Aurigny. Selon elle, le drame de ces soldats sacrifiés pour des prétextes, avoir reculé devant l’ennemi, par exemple, hante encore bien des familles. «  Cela pèse sur elles avec beaucoup d’indignation et de colère. »
Mme Aurigny souligne que des femmes se sont retrouvées sans pension et «  sous le poids de la honte avec l’obligation de déménager sous les pierres lancées par des habitants. »

Comme un sparadrap

Selon les estimations de la Libre pensée, il y a eu 6 000 soldats jugés en conseils de guerre, 2 500 condamnés à mort et 650 fusillés pour l’exemple. La cause représente encore beaucoup de familles. Absent hier, le général André Bach, un spécialiste reconnu, a donné à lire sa contribution. Elle exprime du mécontentement lié à la difficulté du gouvernement à adopter une attitude claire : «  J’ai un sentiment d’agacement devant la façon dont nos gouvernants gèrent ce dossier. Le pouvoir comprend bien que cette question des fusillés reste un sparadrap qui lui colle au doigt face aux demandes diverses. Qu’a fait l’Etat sur ce sujet depuis un an ? Il a fait le gros dos. »

http://www.lunion.com/region/joffre-foch-et-nivelle-a-la-barre-d-un-tribunal-de-ia3b26n456420

dimanche 14 décembre 2014

Les camions du braquage d’Orly retrouvés en feu dans le sud de l'Aisne

C’est dans un petit chemin entre Ambrief et Rozières-sur-Crise, deux villages à proximité de Soissons, dans l’Aisne, que l’enquête sur le braquage survenu en fin de journée, jeudi, dans un entrepôt d’Orly, a trouvé une suite vendredi après-midi. Deux camions ont été retrouvés en feu, à l’abri des regards, par des habitants du secteur qui ont prévenu les forces de l’ordre et les pompiers.
Un braquage très bien préparé
Selon les premières informations parvenues à la compagnie de gendarmerie de Château-Thierry, les deux camions seraient celles utilisées par un groupe de huit braqueurs dans un vol estimé à plus d’un million d’euros, commis jeudi soir. «Il y a une très forte probabilité», estimait un des responsables des investigations axonaises. Hier en fin de journée, les enquêteurs locaux, en coordination avec leurs collègues parisiens, tentaient de retrouver la trace les propriétaires des camions qui ont été totalement détruits dans l’incendie, malgré l’intervention des pompiers soissonnais.
Le braquage, très bien préparé à la vue des premiers témoignages, a été perpétré par un commando dont les membres étaient encagoulés et gantés. Armés de tournevis, marteaux et gazeuses, ils avaient neutralisé les employés d’une entreprise de stockage dans une zone industrielle d’Orly en les enfermant dans une pièce pendant 45minutes, jeudi soir à partir de 18heures. Ils ont ensuite chargé 24palettes contenant du matériel informatique, principalement des ordinateurs portables et tablettes dans deux camions. Puis ils ont quitté les lieux sans être inquiétés, ni aperçus par les salariés des entreprises voisines. C’est un employé en s’échappant par le faux plafond qui a pu donner l’alerte.
L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Cergy-Pontoise.
http://www.lunion.com/region/les-camions-du-braquage-d-orly-retrouves-en-feu-dans-le-ia18b0n455674

vendredi 12 décembre 2014

SOISSONS (02). Une nocturne chez les commerçants ce soir

Ce soir, une cinquantaine de commerçants de Soissons ouvriront jusqu'à 20h30 pour permettre à chacun de faire ses achats de Noël à un autre moment que le week-end. Quelques commerçants proposeront même des offres spéciales pour l’occasion. Le Commerce Club de Soissons a aussi mis en place un petit jeu avec vingt lots à la clef. Parmi les lots, une tablette, des soins ou encore votre poids en raviolis.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-une-nocturne-chez-les-commercants-ce-soir-ia231b0n455512

Elle prend le Mail dans son filet

                    Sabrina, dans cinq ans tu seras à la direction d’un théâtre.  » Bon, l’auteur de cette prophétie s’est trompé d’un an. Mais personne ne retirera à Jacques Weber, l’acteur réalisateur et auteur de renom, d’avoir su prédire avec autant de précision en 2010, l’avenir de Sabrina Guédon, la nouvelle directrice du Mail. Cette jeune trentenaire, originaire de la Nièvre, s’installe dans un poste qui ne lui est pas totalement inconnu. Pour la simple raison qu’elle avait été recrutée en urgence comme consultante pour préparer l’actuelle saison du Mail. Après la fin de l’épisode Jean-Marie Chevalier. Une jeune femme bercée dans le monde de la culture après avoir été façonnée à tous les métiers d’une salle de spectacle, d’un théâtre, par Olivier Peyronnaud, le patron de la maison de la culture de Nevers et de la Nièvre.
«  J’ai demandé à effectuer un stage là-bas, je n’en suis pas sortie avant huit années, se rappelle cette musicienne de formation (percussionniste), jusqu’au jour où j’ai eu plusieurs artistes qui m’ont sollicitée pour travailler avec eux. J’avais toujours dit « non » puis une fois, je suis allée voir mon directeur, Olivier Peyronnaud. Il m’a presque rouspété d’avoir refusé jusqu’à présent. Du coup, je suis devenue administratrice de tournée.  »

La salle aux sièges bleus

D’artistes et de compagnies diverses mais qu’elle n’avait jamais encore fait passer par Soissons. «  Pour moi, c’était la salle aux sièges bleus ! C’est de cette façon qu’elle est connue dans le monde du spectacle.  »
Salle inconnue jusqu’à cette mission de fin de l’été dans la cité du Vase. Puis l’appel d’offres pour le poste. «  Je savais où j’allais. J’avais fait connaissance de l’équipe en place, et nous nous sommes entendus. J’en avais envie. Là, je suis déjà en préparation de la saison prochaine.  » De quoi sera-t-elle faite ? «  De tout, notamment des collaborations avec les troupes et compagnies locales. Nous devons faire revenir les Soissonnais au Mail. Et utiliser au mieux l’ensemble des salles de ce théâtre.  »
Sa première décision aura été de quitter l’ancien bureau de direction pour rassembler les différentes équipes de cet outil culturel. «  J’ai été formée au travail en équipe à Nevers. Je vais continuer.  » Soit, découvrir en commun, les futurs spectacles du Mail

http://www.lunion.com/region/elle-prend-le-mail-dans-son-filet-ia3b26n454018

mardi 9 décembre 2014

Remise en liberté de l'anesthésiste belge de la maternité d'Orthez : décision jeudi matin

Un juge avait ordonné mercredi la remise en liberté d'Helga Wauters, l'anesthésiste belge mise en examen après le décès d'une patiente à la maternité d'Orthez. Mais celle-ci n'est pas sortie de prison, le Parquet de Pau ayant fait appel. La décision est attendue jeudi 11 décembre à 9h
L'anesthésiste de 45 ans, incarcérée depuis le 2 octobre à la maison d'arrêt de Pau, est pour l'heure en détention provisoire jusqu'à ce que la Cour d'appel se prononce sur la question. La justice avait rejeté le 16 octobre une première demande de remise en liberté d'Helga Wauters, mise en examen pour "homicide involontaire aggravé".

L'anesthésiste a reconnu devant les enquêteurs "avoir bu" le 26 septembre, soir où elle avait la charge d'une parturiente de 28 ans souhaitant accoucher à Orthez, où elle venait d'être recrutée.

Mais l'accouchement se passe mal et une césarienne devient nécessaire. Rappelée, l'anesthésiste est visiblement sous l'emprise de l'alcool. La situation tourne au drame : en arrêt cardiaque, la jeune femme sera transférée à l'hôpital de Pau où elle décédera le 30 septembre. Son bébé, lui, est sain et sauf 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2014/12/09/remise-en-liberte-de-l-anesthesiste-belge-de-la-maternite-d-orthez-decision-cette-apres-midi-609348.html

Spectacle pour le lancement des festivités 2014


lundi 8 décembre 2014

VIDEO. A la mémoire de ces soldats fusillés pour l’exemple

VINGRE (02). Six soldats ont été fusillés pour l’exemple à Nouvron-Vingré en 1914. Le centenaire de l’événement a été commémoré ce samedi lors d’une cérémonie en présence des familles.

jeudi 4 décembre 2014

Soissons: Zidane récompense le club de l'Internationale Soissonnaise2


Trophées du Sport responsable : l... par UnionArdennais

La promesse d’Annie Grandjean au Téléthon

Annie Grandjean, vous êtes intimement liée au Téléthon par votre histoire familiale. Pour quelles raisons ?

Le premier Téléthon est parti de Soissons et Vic-sur-Aisne en 1987. Cette initiative est née grâce à deux pompiers : Patrick Chauderlot et mon père, Gilbert Grandjean. Ils avaient eu l’idée de faire le tour de France à pied pour parler de l’Association française de lutte contre les myopathies (AFM) dans toutes les villes où ils s’arrêteraient. Ils ont remis ça en 1989 et mon frère a couru les deux fois. Lorsqu’il était sur son lit de mort, j’ai promis à mon père que je ferais tout mon possible pour que le Téléthon se poursuive. Je suis ravie de voir que l’Association française contre les myopathies (AFM) réunit autant d’argent et contribue à la recherche dans d’autres domaines que les myopathies. Pour moi, le Téléthon doit être l’occasion de faire la fête et non de pleurer sur le sort des malades.
Vous ne pourrez pas bénéficier de la salle des fêtes de Vic-sur-Aisne car une exposition sur les poilus y est présentée. C’est un couac ?

Non, cette exposition est magnifique et je souhaite qu’elle ait du succès jusqu’au 7 décembre comme prévu. Je ne veux pas que notre cause soit entachée par des polémiques. Je n’ai aucun problème sur le fait que cette salle soit déjà réservée, même si on y avait nos habitudes. Ce qui est bien c’est que l’on va délocaliser notre action dans la salle des fêtes de Montigny-Lengrain où il ne se passait plus rien depuis deux ans. À l’avenir, on pourrait imaginer qu’une année sur deux la manifestation vicoise se déplace dans les villages alentours.
Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez ?
Beaucoup de mairies ne prennent pas la peine de nous répondre lorsqu’on leur demande si elles peuvent réunir les associations locales pour élaborer un programme. Il y a aussi ceux qui prétendent agir au nom du Téléthon sans nous avertir et nous reverser d’argent. On a fréquemment le cas à Braine avec un club de buggys. Ils ne sont pas du tout associés au Téléthon, mais ils se placent systématiquement à côté de nos stands. Il y a aussi les personnes qui organisent des quêtes sauvages dans la rue ou du porte-à-porte. Notre charte l’interdit, mais c’est récurrent.
Vous avez pris les rênes de l’organisation dans le sud du département il y a quatre ans, à un moment ou le rendez-vous s’essoufflait dans le Soissonnais. Comment a évolué la situation ?

Globalement ça va mieux. En 2010, il n’y avait que 17 contrats signés. Actuellement on en est à 65. L’édition 2013 a rapporté 73 000 euros dans le sud de l’Aisne, dont 12 000 euros à Soissons et près de 10 000 euros à travers le canton d’Oulchy-le-Château.
À titre de comparaison en 2010, la ville de Soissons n’avait rapporté que 2 000 euros. Ce succès n’est pas le fait d’Annie Grandjean, mais plutôt celui de tous les bénévoles qui agissent sur le terrain dans le plus parfait anonymat au fil des ans.
Il faut leur rendre hommage.

http://www.lunion.com/region/la-promesse-d-annie-grandjean-au-telethon-ia3b26n448636

mardi 2 décembre 2014

SOISSONS (02). On se mobilise pour le chantier de la RN2

Des chantiers de mise à 2 x 2 voies de la RN2 entre Soissons et l’Oise sont à l’arrêt. Les élus de l’Aisne et de l’Oise, ceux de l’arrondissement de Soissons en tête, vont manifester samedi matin à Coyolles, près du pont de Gondreville, afin de faire pression sur l’État pour les travaux se poursuivent. C’est la suppression de l’écotaxe dernièrement qui est à l’origine de leurs inquiétudes. En effet, les fonds collectés devaient entre autres servir au doublement de la RN2. Les principaux chantiers en cours sur la nationale reliant Paris à Bruxelles sont  les déviations de Gondreville, Vaumoise et la mise en 2 x 2 voies de celle de Villers-Cotterêts.
La manifestation se déroule samedi à 10 h 30, route des 14 frères à Coyolles. Départ en car (gratuit) de Cuffies aux Terrasses du Mail à 9 h 30 et du parc Gouraud à Soissons à 9 h 45. Réservations au 03 23 53 88 40.
Renseignements  : http://www.agglo-soissonnais.com/demo/blog/

http://www.lunion.com/region/soissons-02-on-se-mobilise-pour-le-chantier-de-la-rn2-ia231b0n449557

Le dimanche, c’est déjà Noël dans les commerces de Soissons

N ous avons droit à quatre dimanches d’ouverture, on les utilise.» Le responsable du magasin JouéClub, Patrick Doudoux, a commencé à ouvrir non-stop depuis hier. « Ça arrange beaucoup la clientèle qui travaille jusqu’au samedi », poursuit-il. À partir du week-end prochain, le 7 décembre, de nombreux commerçants vont faire de même, dans de nombreux secteurs du commerce.
« Les consommateurs attendent ça », constate Cyril Dussailly, directeur du magasin But, installé dans la nouvelle zone commerciale de Vauxbuin. Durant les trois dimanches avant Noël, l’enseigne sera ouverte l’après-midi. « Des animations spécifiques auront lieu ces jours-là, comme des dégustations de café, des démonstrations de l’autocuiseur dernier cri ou encore d’aspirateur.»

Une montée en puissance
en décembre

Du côté d’autres grandes enseignes, comme Décathlon ou Célio dans la zone des Moulins, les clients seront accueillis le jour du Seigneur dès ce week-end également. « Nous avons une bonne fréquentation durant cette période. Ce sont plutôt des familles », remarque le directeur de Décathlon, Tony Poulle.
Dans le centre-ville, les associations de commerçants, les Vitrines du Soissonnais et le Commerce club, incitent vivement leurs adhérents à ouvrir dès le 7 décembre. L’occasion de profiter du flux créé par les animations de la Ville, la patinoire en tête (lire par ailleurs). La boutique de jouets Passé-Composé jouera ainsi le jeu en débutant son ouverture dominicale dès le week-end prochain.
Dans la grande distribution, c’est également le branle-bas de combat. « Nous ouvrons les dimanches 7, 14, 21 et 28 décembre de 9 heures à 19 heures », détaille le directeur de l’hypermarché Cora, Stéphane Lintzentritt. « Ces ouvertures exceptionnelles seront ponctuées de nombreuses offres promotionnelles. »
Plus Noël va s’approcher, plus les commerces seront ouverts sept jours sur sept. Les 14 et 21 décembre seront les jours où le plus grand nombre de boutiques accueilleront les consommateurs, que ce soit dans le centre-ville ou dans les zones commerciales. Toutefois, il faut mentionner ceux qui n’ouvriront pas les dimanches de décembre, comme les magasins locaux des enseignes Bricorama et Monsieur Bricolage.
http://www.lunion.com/region/le-dimanche-c-est-deja-noel-dans-les-commerces-de-soissons-ia3b26n448645

lundi 1 décembre 2014

La ville de Soissons condamnée au tribunal administratif pour un nid de poule

La commune de Soissons a été condamnée par le tribunal administratif d’Amiens à verser la somme de 7 200 euros en réparations de ces préjudices subis à Dominique Guillemot, qui demeure à Soissons, et à verser la somme de 7 021 euros 40 à la mutualité sociale agricole. L’organisme qui avait pris en charge, les sommes déboursées pour soigner le plaignant.
Le 21 octobre 2010, Dominique Guillemot, alors âgé de 76 ans, était tombé sur la chaussée de la Grand-rue à Soissons alors qu’il descendait du trottoir entre deux véhicules stationnés pour s’apprêter à rejoindre son véhicule garé.
Il avait soutenu que sa chute était due à la présence dans la chaussée d’une excavation de 15 à 20 cm de profondeur qui n’était pas signalée et encore moins réparée alors que la commune en avait été informée par des riverains depuis plusieurs mois.
Selon des témoins, il aurait été déséquilibré par la présence de ce nid-de-poule. Sa chute s’était soldée par une double fracture de la jambe gauche et une fracture de la jambe droite. Les services municipaux étaient intervenus immédiatement après son accident. Preuve, selon la victime, que la commune se sentait en faute.

Le tribunal reconnaît qu’il y a eu négligence

La commune de son côté s’est défendue en affirmant notamment qu’elle «  n’était pas au courant de cette défectuosité  » et que Dominique Guillemot aurait «  dû être vigilant  ». Elle a estimé que les sommes réclamées – 19 778, 81 euros – étaient excessives car il ne démontrait pas que les séquelles de l’accident l’empêcheraient de s’adonner aux activités qu’il pratiquait régulièrement auparavant : golf, jardinage, chasse…
Si le tribunal a diminué la somme demandée, il a par contre bien reconnu la négligence de la ville, pour cet épisode qui s’est déroulé il y a maintenant quatre années.

http://www.lunion.com/region/la-ville-de-soissons-condamnee-au-tribunal-administratif-ia18b0n446673