samedi 7 février 2015

Assises Economique de Soissons Oct14 V5 1 mp4 op7vs8i

VIDEO. Chaude nuit à Soissons: le commissariat visé et des voitures brûlées


Incendie de huit véhicules à Soissons (vidéo... par UnionArdennais SOISSONS (02). Cette nuit à 4 heures, un produit inflammable incendié a été déversé dans le sas du commissariat de Soissons. Rapidement éteint par un fonctionnaire de police, l’incendie n’a provoqué que des dégâts matériellement limités. C’est une réponse forte que compte donner les autorités. Ainsi, ce vendredi matin, lors d’un point presse, le commissaire divisionnaire Haroune, directeur départemental de la sécurité publique, signalait : « dès ce vendredi après-midi, la présence policière sur la circonscription de sécurité publique de Soissons va être significativement renforcée avec des équipages en civil et des équipages en tenue ». Et de s’engager à avoir des résultats très rapidement dans le cadre de l’enquête qui a été ouverte. Alors que le plan vigipirate est toujours actif et qu’une dizaine de militaires patrouille toujours dans Soissons depuis les attentats qui ont touché la France début janvier, le procureur de la République de Soissons Jean-Baptiste Bladier observe que ces faits de la nuit « sont symboliquement graves ».

Y a-t-il un lien entre les incendies ?
Les fonctionnaires police travaillent sur trois faits qui se sont déroulés cette nuit et cherchent notamment à savoir s’ils sont liés : l’incendie par un produit inflammable déversé devant le sas de l’entrée du commissariat à 3 h 50, l’incendie de huit voitures dans le quartier de Maupas et la course-poursuite avec quatre individus. Repérés à bord d’une Clio grise à proximité des voitures en flammes, ils ont refusé de se soumettre au contrôle de la Bac de Soissons. Ils ont pris la fuite avant d’abandonner leur véhicule dans le quartier de Presles

http://www.lunion.com/push-applications-mobiles/un-cocktail-molotov-lance-sur-le-commissariat-de-soissons-ia0b0n485970

vendredi 6 février 2015

Un cocktail Molotov lancé sur le commissariat de Soissons

SOISSONS (02). Cette nuit à 4 heures, un produit inflammable incendié a été lancé dans le sas du commissariat de Soissons. Rapidement éteint par un fonctionnaire de police, l’incendie n’a provoqué que des dégâts matériellement limités. Alors que le plan vigipirate est toujours actif et qu’une dizaine de militaires patrouille toujours dans Soissons depuis les attentats qui ont touché la France début janvier, le procureur de la République de Soissons Jean-Baptiste Bladier observe que ces faits de la nuit « sont symboliquement graves ».
Dans le même temps, huit véhicules étaient incendiés dans le quartier de Maupas, rue de la Prévoyance. Ils ont été détruits par les flammes.
http://www.lunion.com/push-applications-mobiles/un-cocktail-molotov-lance-sur-le-commissariat-de-soissons-ia0b0n485970

Le Relais Soissons : Bertrand DESMAREST, Relayeur


lundi 2 février 2015

Une rampe vers l’emploi pour les jeunes diplômés des cités

SOISSONS (02). Nouvelle initiative pour le Soissonnais. L’association « Nos quartiers ont du talent » met en relation des moins de trente ans et des cadres. 500 jeunes sont concernés localement.
A vec votre diplôme, méritez-vous d’aller faire des frites dans un fast-food ou remplir les rayons dans un supermarché ? » Mathieu Damagnez, chargé de développement de Nos quartiers ont du talent (NQT) se fait volontairement provocateur, pour évoquer une réalité. Les jeunes diplômés des cités ont des difficultés à trouver le chemin de l’emploi. Pas forcément à cause de leur niveau, mais d’un ensemble de petites choses qui font la différence lors d’un entretien d’embauche.
Dalida, une Soissonnaise de 22 ans titulaire d’une licence professionnelle dans le domaine commercial depuis un peu plus de six mois, a connu par exemple quelques écueils. « Je pense que mon manque d’expérience est un frein. Mais pas seulement puisque lors d’un entretien, on m’a dit que j’avais le poste. Deux jours plus tard, ils m’ont rappelé en me disant que je n’avais pas le profil… » Un délit de faciès ? Difficile à vérifier mais le doute est permis.
« L’un de mes handicaps, je pense, c’est le manque de réseau professionnel dans mon domaine. Mon père était ouvrier et ma maman, mère au foyer », estime de son côté Nabil Redjimi. Âgé de 23 ans, ce jeune à l’allure soignée est titulaire depuis peu d’un master 2 en ressources humaines. « J’ai l’avantage par contre d’avoir fait mes trois dernières années d’étude en alternance. J’ai donc un peu d’expérience ». Pour ce futur cadre, on l’espère, le coup de pouce de Nos quartiers ont du talent pourrait pallier ce défaut. L’association entretient en effet un réseau de parrains et marraines, qui accompagnent bénévolement les titulaires de diplômes de niveau bac + 3 et plus. Il s’agit de cadres supérieurs du secteur privé et de la fonction publique ou de chefs d’entreprise. De grands groupes comme Volkswagen, BNP-Paribas sont représentés mais aussi des bailleurs sociaux comme Logivam ou la Maison du Cil. Des parrains sont également issus d’autres départements, à l’exemple d’une auberge haut de gamme de Chantilly (Oise).
À Soissons, l’une des premières marraines est Catherine Macadré, chargée de mission auprès du cabinet du maire de Soissons, avec plus de 20 ans d’expérience. « La collectivité doit montrer l’exemple pour que d’autres parrains rejoignent localement l’association », commente-t-elle.
 Contact et inscription : http://www.nqt.fr

http://www.lunion.com/region/une-rampe-vers-l-emploi-pour-les-jeunes-diplomes-des-cites-ia3b26n482887
 

vendredi 30 janvier 2015

La mort de leur père ne leur semble pas naturelle

Aux dires d’un juge, voilà un dossier « qui a nécessité un nombre assez incroyable d’investigations ». Difficile de prétendre le contraire. Si Évelyne Nautré, l’ancienne gérante de la maison de retraite Les tourterelles (l’établissement a été vendu), comparaissait, hier, devant le tribunal correctionnel de Soissons, c’est parce que les enfants d’un ancien résident de l’établissement ont déposé plainte pour homicide volontaire contre elle. La première fois en 2008 ; la seconde en 2012 car la procédure se figeait.
Homicide, l’incrimination est lourde. Mais selon les parties civiles et Élisabeth Gohier, l’avocate des enfants Massue, des fautes d’imprudence et de maladresse ont été commises par la prévenue qui ont conduit au décès de leur aïeul, deux mois après son admission dans l’établissement.
À la barre, Évelyne Nautré et son avocat, Emmanuel Ludot, rejettent en bloc les accusations. Les médicaments périmés retrouvés parfois dans cette maison ? Mensonges. Les patients au sol au petit matin, les chambres fermées à clé la nuit ? Même chose. Pendant la période incriminée, la direction des affaires sanitaires est à la lutte pour obtenir de la gérante et de son mari les mises aux normes nécessaires à la poursuite de l’activité.
Des signalements de maltraitance sont recensés. Le procureur Bladier les écarte. Juridiquement hors sujet, selon lui. Il ajoute : « Il ne s’agit pas de jeter l’opprobre sur vous qui avez consacré vingt-six ans de votre vie à l’accueil des personnes âgées. » Pour la défense, tout cela ne serait que « règlements de comptes orchestrés par le fils et la belle-fille de la gérante », tandis que les constats de dénutrition et déshydratation du défunt auraient été effectués par un légiste et non un gériatre. Le procureur requiert douze mois avec sursis. Jugement le 23 février.

http://www.lunion.com/region/la-mort-de-leur-pere-ne-leur-semble-pas-naturelle-ia3b26n479714

dimanche 25 janvier 2015

Un homme se jette dans la rivière à Vailly-sur-Aisne

Les secours ont activement recherché hier le corps d’un homme d’une trentaine d’années dans la rivière, sur le territoire de la commune de Vailly-sur-Aisne. C’est vers 11 h 45 que l’homme, domicilié dans la commune, aurait été aperçu pour la dernière fois. Il aurait sauté ensuite dans l’eau, qui était à 4ºc. Les sapeurs-pompiers de Vailly-sur-Aisne se sont rendus dès que possible sur place. Ils ont été rejoints par les plongeurs du centre de secours de Soissons. Les reconnaissances menées sous et sur l’eau n’ont pas permis de retrouver le corps.
http://www.lunion.com/region/un-homme-se-jette-dans-la-riviere-a-vailly-sur-aisne-ia18b0n478167

CAMPUS DOMUS 2015 Soutien scolaire Reims Epernay Soissons Compiègne Paris


samedi 24 janvier 2015

SOISSONS (02). La neige ne fait pas long feu

Des trottoirs un peu glissants à Soissons, une chaussée légèrement humide. Les chutes de neige qui ont eu lieu entre 6 et 9 heures n’ont pas de conséquences alarmantes ce matin. Les forces de secours et de gendarmerie n’ont pour le moment réalisé aucune intervention liée aux conditions météorologiques.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-la-neige-ne-fait-pas-long-feu-ia231b0n477760

Plébiscités par les locataires soissonnais, écartés du pouvoir à l’Opal

Bernard Perrou est en colère. Cet élu de la Confédération nationale du logement (CNL) à l’Opal de l’Aisne enrage de voir son association sous-représentée dans les instances du bailleur social : « La démocratie participative n’existe pas. La parole des locataires n’est pas écoutée. »
 
Elus majoritairement en 2014 (57,4 % des voix) par les locataires du bailleur social, les représentants de la CNL pensaient pouvoir être présents dans une majorité des trois commissions de l’entité. Logique. Ils ne siègent que dans l’une d’elle, celle relative aux « impayés ». « Mais nous en faisons partie de fait, c’est obligatoire », commente le représentant de la CNL.

Quatre élus
sur vingt-trois

Qui siège donc dans les commissions d’attribution des logements et d’appel d’offres ainsi qu’au bureau ? L’autre association de locataires, la Confédération syndicale des familles (CSF). Et ce malgré un résultat bien moindre auprès des habitants (42,6 % des suffrages).
Pourquoi un tel « déni de démocratie », comme le qualifient Laurent Lagrange et Bernard Perrou ? Vingt-trois personnes composent le conseil d’administration de l’Opal mais seulement quatre sont élues, les représentants des locataires (2 pour la CSF, 2 pour la CNL).
Et le conseil d’administration a choisi de donner plus de poids à la CSF. « C’est un vote indirect, explique Laurent Lagrange, président départemental de la CNL. La plupart des membres du conseil d’administration sont nommés par le conseil général. Des personnes qualifiées sur les questions du logement sont aussi désignées sans que l’on sache vraiment sur quels critères elles ont été choisies. »
Selon Laurent Lagrange, la CNL paie ses prises de positions plus revendicatrices, plus proches de la base, alors que la CSF est plus modérée : « On dérange, c’est certain ! Par exemple nous votons toujours contre les hausses des loyers. Enfin, on nous écarte peut-être aussi parce qu’il y a des choses qui se passent qu’on ne devrait pas voir. Notamment dans le domaine d’attributions des logements… »
Les prochaines réunions à l’Opal promettent d’être agitées

http://www.lunion.com/region/plebiscites-par-les-locataires-soissonnais-ecartes-du-ia3b26n477259

mercredi 21 janvier 2015

Baxi: Une nouvelle lutte pour les anciens salariés

Il ne leur reste que peu de temps alors Thierry Depret, secrétaire CFTC du CE de Baxi, bat le rappel des anciens pour saisir les prud’hommes. L’entreprise a fermé définitivement ses portes le 19 décembre dernier mais les vagues de licenciements de ce plan social ont débuté le 30 janvier 2013, avec une trentaine de salariés de l’ancienne usine de fabrication de chaudières de la marque Chappée. À ceux-là, il ne reste qu’une dizaine de jours pour se faire connaître et dénoncer devant cette juridiction le motif économique de leur licenciement et une partie du plan social.
Le syndicaliste invite par la même occasion tous les licenciés de Baxi dans cette nouvelle bataille. « Je suis confiant », dit-il, « on peut faire obtenir des dommages et intérêts. La ligne de défense de notre conseil sera de démontrer que le groupe BDR (auquel Baxi France, rebaptisée Chappée SA, il y a quelques mois, appartenait, NDLR) est en bonne santé et que les difficultés économiques ne justifient pas cette fermeture. »
Durant les deux années de lutte pour sauver leur usine, l’intersyndicale et le personnel n’ont eu de cesse de vouloir prouver qu’une activité et des emplois pouvaient être maintenus dans l’usine de Soissons. « Notre cheval de bataille », poursuit Thierry Depret, « sera de démontrer que la fermeture définitive de l’usine Chappée de Soissons n’a résulté que d’une volonté et des choix stratégiques décidés au niveau du groupe BDR de supprimer les doublons. »
Pour Thierry Depret, les anciens de Baxi qui se mobiliseront cette fois encore ont de bonnes chances de voir leur requête aboutir, « au regard des jugements rendus dans l’affaire des ex Conti de l’usine de Clairoix. Dans cette affaire, les juges ont formé à deux reprises leurs convictions par rapport au niveau du secteur d’activité du groupe. Ils en ont déduit que les licenciements ne reposaient pas sur une cause économique réelle et sérieuse  ». Il espère qu’il en sera de même pour le groupe BDR Therméa qui a « détruit des emplois dans une ville déjà fortement sinistrée ».

« L’usine ressemble
à Fort Alamo »


La procédure sera individuelle mais défendu par un seul avocat. Les dossiers sont à remettre « avec des bulletins de salaires, la lettre de licenciement et un courrier d’explication sur le poste occupé, au gardien à la loge. » Il transmettra au secrétaire du CE. « Aujourd’hui nous ne sommes plus que trois – les représentants du personnel – dans l’usine qui ressemble à Fort-Alamo. Personne ne peut entrer mais on voit les ferrailleurs tous les jours qui démontent », s’attriste Thierry Depret . Un crève-cœur qui donne envie de se battre : «  Si on est suffisamment nombreux, on créera un collectif pour se soutenir dans cette affaire et rester en contact jusqu'à la fin de la cellule de reclassement ».
 http://www.lunion.com/region/baxi-une-nouvelle-lutte-pour-les-anciens-salaries-ia3b26n474609

mardi 20 janvier 2015

Soissons (02). Gaz irritant à la mairie, 13 personnes indisposées

Treize personnes, fonctionnaires du service de l’état civil et trois personnes étrangères à la mairie, ont été conduites à l’hôpital de Soissons en fin de journée, à la suite d’irritations à la gorge survenus à l’hôtel de ville de la cité du Vase. Après reconnaissance des locaux par les pompiers et aération, le personnel municipal a pu réintégrer les locaux peu avant 19 heures. Quatre jeunes, non usagers de la mairie, ont été interceptés par la police municipale au moment où ils redescendaient du 1er étage. La police nationale a commencé son enquête.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-gaz-irritant-a-la-mairie-13-personnes-ia231b0n475605

Diaporama de la construction de la Cité de la Musique et de la Danse - Soissons


dimanche 18 janvier 2015

Nouvelles inquiétudes pour la verrerie de Crouy

Le groupe Verallia, autrefois Saint-Gobain Emballage, est en vente depuis plusieurs années. La baisse du marché du verre d’emballage, amorcée depuis plusieurs années, avait conduit la maison-mère à engager deux plans sociaux successifs. Depuis 2011, les nouvelles se sont faites plus rassurantes ; on a même fait appel à des intérimaires. Le gros orage était passé.
Mais comme en Picardie il ne fait pas beau souvent, surtout en matière d’industrie, voilà que de nouveaux nuages pèsent sur l’usine, qui emploie encore 154 personnes.
Lundi 8 décembre, le groupe Saint-Gobain a annoncé la vente de sa filiale spécialisée dans le verre d’emballage Verallia, dont fait partie l’usine de Vauxrot. Le groupe aurait besoin de fonds car il entend prendre le contrôle de la société suisse Sika, qui fabrique des matériaux de construction.

Les craintes des syndicats

Saint-Gobain « veut accélérer son repositionnement sur les solutions pour l’habitat et l’industrie, au plus tard au second semestre 2015 pour Sika et avant l’été 2015 pour Verallia », avancent nos confrères de L’Usine Nouvelle.
Des informations confirmées par l’intersyndicale (CFE/CGC, CFDT, FO, CGT), qui a réagi mercredi soir dans un communiqué. « L’entreprise court le risque de passer sous contrôle étranger au terme d’une acquisition menée par un industriel ou un fond d’investissement d’ici l’été 2015 ». Les représentants du personnel évoquent ainsi un risque de « perte irréversible des positions françaises, pourtant historiques dans le secteur, soit un nouveau symbole du déclin industriel hexagonal. »
Ils demandent ainsi trois choses, selon eux indispensables : que Saint-Gobain reste majoritaire dans le capital de sa filiale, que l’activité ne soit pas vendue à la découpe et que le siège social soit maintenu en France. Ils invoquent ainsi le « patriotisme économique » et interpellent l’État, afin qu’il prenne « ses responsabilités auprès de partenaires sociaux et des salariés. » L’intersyndicale doit rassembler les salariés de Vauxrot en milieu de semaine afin de faire le point sur la situation.
La vente précipitée de Verallia est-elle préoccupante pour l’emploi ? Le secrétaire syndical CGT Fabrice Laplace le craint. « Nous avons de très grosses inquiétudes pour le site de Vauxrot, avec un four en fin de vie, explique-t-il. Et d’importants travaux prévus pour 2017, un investissement de 22 millions d’euros. » Pourtant, comme le précise ce dernier, Verallia reste rentable avec un chiffre d’affaires mondial de 2,4 milliards d’euros. Ce qui fait dire à Marie-Françoise Bechtel, députée de Soissons : « Cette vente tombe sous le coup de la loi Florange qui autorise un degré de contrôle plus important sur les conditions de la vente ».
La verrerie de Crouy fabrique du verre teinté pour Grand Marnier et Cointreau. C’est la dernière usine historique du bassin soissonnais, après la fermeture récente de Baxi (chaudières) et Focast (fonderie). Et c’est aussi la plus ancienne, fondée en 1827 par Paul Deviolaine. Quant à Saint-Gobain, le groupe célébrera en 2015 ses 350 ans d’existence. Une belle longévité.
http://www.lunion.com/region/nouvelles-inquietudes-pour-la-verrerie-de-crouy-ia3b26n473958

samedi 10 janvier 2015

La Mosquée de Soissons attaquée

Cinq coups de feu ont été tirés sur la mosquée de Soissons hier peu avant minuit, a indiqué samedi la préfecture de l'Aisne. "Les impacts -quatre dans le mur de la mosquée, un dans le portail- ont été relevés par la police, alertée par des voisins à 23H32", a déclaré  la sous-préfète Odile Bureau, confirmant une information du journal l'Union.

"Les témoins auditifs -il n'y a pas eu de témoins visuels- ont entendu les coups de feu suivis du crissement de pneus d'un véhicule démarrant en trombe", a-t-elle indiqué. "Le sous-préfet de Soissons s'est rendu sur place. Le procureur a été informé et la police va procéder à l'analyse des douilles retrouvées sur place pour chercher des traces éventuelles d'ADN", a précisé Mme Bureau.

La mosquée Badr our cible, située dans une zone pavillonnaire, "fera l'objet d'une vigilance renforcée des forces de police, qui étaient déjà mobilisées", a souligné la sous-préfète.

Impacts de balles, inscriptions racistes, voire incendie criminel: différents lieux de culte musulmans en France ont été pris pour cible depuis l'attentat meurtrier perpétré mercredi contre Charlie Hebdo.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/10/97001-20150110FILWWW00117-la-mosquee-de-soissons-attaquee.php

MARCHE SILENCIEUSE À SOISSONS - DIMANCHE 11 JANVIER À PARTIR DE 15H


Le 7 janvier 2015, les valeurs de notre République ont été attaquées. Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas rester sans réagir face à la barbarie. Des hommes et des femmes qui par leurs engagements respectifs, journalistes, humoristes, policiers, défendaient les valeurs de la République, ont été lâchement assassinés.
Nous nous devons d'honorer la mémoire de ces victimes de l'intolérance et de l'obscurantisme. Nous tous citoyens, c'est en nous montrant unis dans nos différences politiques ou confessionnelles que notre démocratie sortira grandie de cette épreuve.
C'est sans peur et sans haine mais avec notre détermination à ne pas céder devant l'inadmissible que nous vous proposons de rejoindre ce dimanche 11 janvier à 15h la marche silencieuse dans Soissons.
RENDEZ-VOUS PLACE DE L'HÔTEL DE VILLE pour rejoindre, en cortège, la Place de la République.
Les citoyens et les élus du GrandSoissons.

vendredi 9 janvier 2015

Charlie Hebdo : prise d’otage en cours dans une entreprise de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne)

Le ministre de l’Intérieur a confirmé vendredi matin qu’une opération était «en cours» à Dammartin-en-Goële, dans le nord-est de Paris, après des échanges de coups de feu entre les forces de l’ordre et deux suspects qui pourraient être les frères soupçonnés de l’attentat contre Charlie Hebdo.
 
«Le GIGN est sur place, se rend sur place, et les opérations seront conduites dans les heures, les minutes qui viennent», a précisé Bernard Cazeneuve, qui a immédiatement quitté l’Elysée après ses déclarations.
 

http://www.aisnenouvelle.fr/region/charlie-hebdo-prise-d-otage-en-cours-dans-une-ia44b0n161981

jeudi 8 janvier 2015

Tous Charlie à la mairie de Soissons

hebergement d'image Merci à tous les Soissonnais, aux élus de tous bords et aux autorités religieuses de toute confession pour ce moment de recueillement et ce témoignage d’affection aux victimes et à leurs familles. Notre seule arme, notre seule réponse face à la barbarie, au terrorisme et au piège tendu de “l’amalgame”, c’est d'être tous unis et rassemblés.

Aisne: le braquage de la station Avia pourrait être lié à l’attentat contre Charlie Hebdo

VAUCIENNES (02). Tôt ce jeudi matin, un braquage à la kalachnikov s’est produit à la station essence Avia sur la RN2
Gros déploiement de forces sur la RN2 à hauteur de Vauciennes. Ce jeudi matin un braquage à la kalachnikov s’est produit à la station essence Avia qui se situe le long de la route.
Selon nos journalistes sur place, de nombreux gendarmes bouclent la route et les environs. Un hélicoptère survole le site.
Le braquage pourrait avoir un lien l’attentat de Charlie Hebdo.

Un registre de doléances

La mairie Villers-Cotterêts a décidé de prendre différentes mesures. « La priorité est l'application sur notre territoire du Plan Vigipirate. Dans ce cadre, la mairie ne saurait prendre la responsabilité de l'organisation d'un rassemblement populaire. En revanche, afin que les Cotteréziennes et Cotteréziens puissent exprimer leur tristesse, un registre est mis à leur disposition à l'accueil de la mairie. Ce registre sera ultérieurement envoyé à la rédaction de Charlie Hebdo. Les drapeaux ont été mis en berne et aujourd'hui, à midi, les cloches de l'église retentiront en hommage aux victimes de l'attentat », vient de communiquer la municipalité.
http://www.lunion.presse.fr/push-applications-mobiles/aisne-le-braquage-de-la-station-avia-pourrait-etre-lie-ia0b0n468327

Message de Mr Alain Crémont : RASSEMBLEMENT D'UNITE NATIONALE aujourd'hui à 12H00

À la suite des déclarations du Président de la République ce soir et dans un esprit d'unité nationale, face à la barbarie et au terrorisme, j'invite tous les Soissonnais à se rassembler demain jeudi, à 12h, dans la cour d'honneur de l'Hotel de Ville
Pour partager un moment de recueillement en hommage aux victimes et aux blessés dans l'attentat qui a frappé notre République aujourd'hui.


Un crime abominable, une horreur, un acte d’une barbarie infecte! Chaque français est touché dans ses tripes et dans ses valeurs, car ce sont bien nos valeurs, notamment celle de la liberté d’expression, que l’on a voulu abattre. C’est aussi une grande émotion pour les familles qui sont plongées dans la peine, et à qui je pense en ces instants.
Soyons rassemblés et dignes pour protester et combattre avec force, ce fléau qu’est le terrorisme, mais évitons tout amalgame!

mardi 6 janvier 2015

Les agresseurs d’un médecin présentés au tribunal

Deux hommes comparaissent ce lundi devant le tribunal correctionnel de Soissons pour violences commises en réunion. Les faits remontent au soir du 28 octobre 2014, lorsque le duo avait molesté un médecin du sud de l’Aisne.
Le jour en question, Thierry Chhuy, médecin généraliste à Fère-en-Tardenois, s’apprêtait à rendre visite à son ex-femme. Deux hommes lui ont tendu un guet-apens, devant l’immeuble où son ancienne compagne réside, à Soissons.
Le duo a été ensuite interpellé rapidement par la police, grâce à l’alerte donnée par une habitante du quartier. En garde à vue, les deux individus ont alors affirmé qu’ils avaient préparé ce guet-apens à la demande de l’ancienne épouse du médecin et d’un responsable de l’UMP de l’Oise. Bien que mis hors de cause dans l’affaire, ce dernier a toutefois quitté ses fonctions de délégué cantonal au sein du parti politique.
Lors de l’enquête, la version des deux agresseurs incriminant leurs commanditaires n’avait pas convaincu le procureur de Soissons. Après les avoir entendus, le représentant du ministère public n’avait retenu aucune charge contre la femme et l’ex-délégué cantonal de l’UMP désigné.
http://www.lunion.com/region/les-agresseurs-d-un-medecin-presentes-au-tribunal-ia3b26n466592

lundi 5 janvier 2015

10 ans après, il retrouve sa 2 CV

S’il admet devoir se pincer pour y croire, Yannick Desavenelle est bel et bien parvenu à « remonter le temps » en faisant l’acquisition d’une 2 CV.
Un retour en arrière qu’il n’osait pourtant imaginer quelques mois plus tôt. Même lorsqu’il croisait fréquemment du regard une Citroën 2 CV rouge, un véhicule chargé de souvenirs. « Mon père me l’avait offerte à mon retour de l’armée en 1992. Une première main dont je m’étais malheureusement séparé à contre cœur lorsque ma petite famille s’est agrandie. Abandonnant alors une partie de ma jeunesse », raconte celui qui, en mars 2003, avait alors remis carte grise et clef à Jean-Jacques Potier.
Cet autre amoureux de ce véhicule avoue avoir « sauté sur l’occasion lorsque Yannick, un jeune homme que je connaissais d’ailleurs, m’a fait part de son offre ». Cette acquisition lui a permis alors d’effectuer très fréquemment le trajet Billy-sur-Aisne-Venizel. Il pouvait rejoindre ainsi l’Union Sportive, structure dont il fut quelque temps président.

« Particulièrement attaché » au véhicule de sa jeunesse

« La perte progressive de la vue m’a toutefois contraint à lever le pied », précise Jean-Jacques Potier. Tant dans son implication dans le monde associatif que sur l’accélérateur de cette automobile.
Cette situation irréversible, il l’a évoquée avec Yannick Desavenelle. « Je le savais particulièrement attaché à la 2 CV ». Il lui propose donc de racheter le véhicule de sa jeunesse.
« Ce fut une belle surprise, une opportunité que je ne pouvais laisser passer », lâche son désormais nouveau propriétaire, regardant cette 2 CV flambant neuve – comme au premier jour et de sa mise en circulation en novembre 1986 – avec amour.
Un véhicule qu’il entend bichonner avec la complicité de son beau-père Daniel Cayet. « Un orfèvre en la matière », confie Yannick Desavenelle, déterminé à reprendre le cours de ses mémorables chevauchées au volant d’un véhicule qu’il jure de ne plus laisser partir.
http://www.lunion.com/region/10-ans-apres-il-retrouve-sa-2-cv-ia3b26n465513

mercredi 31 décembre 2014

Soissons (02). Le patron des gendarmes français en visite sur un contrôle

Ce 31 décembre, le général d’armée Denis Favier, directeur général de la gendarmerie, est venu sur un des points de contrôle des forces de gendarmerie axonaise, point d’intervention installé à Bucy-le-Long, en périphérie de Soissons. Le patron des gendarmes français a assisté à ce gros contrôle d’alcoolémie, stupéfiant et autres, avant de rencontrer plusieurs militaires lors d’une table ronde organisée à la compagnie de Soissons
http://www.lunion.com/region/soissons-02-le-patron-des-gendarmes-francais-en-visite-ia231b0n464724

Soissons


mercredi 24 décembre 2014

SOISSONS (02). Les urgences prêtes pour les réveillons

Medecins, aide-soignants, infirmiers et brancardiers seront ce soir prêts à soigner tous les malades, notamment ceux qui souffrent d’un problème de santé lié au réveillon. Ils prodiguent d’ores et déjà quelques conseils utiles.
Pour éviter d’avoir à les consulter, les personnes se sachant allergiques aux fruits de mer ne doivent pas en consommer. De manière générale, il ne faut pas oublier les « mesures hyginéo-diététiques » conseille le docteur Armand Nghemkap, praticien dans le service soissonnais. Il insiste aussi sur le fait qu’en cas de plaie, il ne faut pas tarder à consulter les urgences, muni de son carnet de vaccination.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-les-urgences-pretes-pour-les-reveillons-ia231b0n462038

Spectacle fin d'année amicale du personnel de la mairie

samedi 20 décembre 2014

Dernier jour chez Baxi

C’est un crève-cœur pour la trentaine de salariés qui travaillent encore à l’usine de montage de chaudières de Villeneuve-Saint-Germain. Ces derniers rescapés des plans sociaux vivront aujourd’hui le dernier jour de ce qui a été l’un des fleurons de l’industrie soissonnaise. Baxi ferme ce vendredi avant les vacances de Noël et ne rouvrira pas en 2015. C’était l’objectif fixé et tenu par le groupe BDR Therméa il y a un peu plus de deux ans. « On a le cœur lourd », confie Thierry Depret, le secrétaire du CE et porte-parole de l’intersyndicale, « c’est comme un coup de poignard. Il y a des milliers de gens qui ont travaillé ici ». Depuis quelques jours, l’intersyndicale prépare un dernier grand bûcher sur le site de la Magdeleine. Le symbole de ces dernières années de lutte sociale et principalement des deux dernières années, depuis que le groupe néerlandais a annoncé sa décision de fermer le site du Soissonnais qu’elle considérait comme un doublon avec l’usine De Dietrich en Alsace. Au fil des mois, l’entreprise s’est vidée de son contenu de production au profit de l’usine alsacienne et les vagues de départs ont porté l’effectif à ces trente derniers rescapés. « On regrette vraiment qu’il n’y ait pas eu de reprise d’activité avec un repreneur. C’est un drôle de sentiment de voir une usine emblématique, un pan de l’industrie locale disparaître », poursuit-il, invitant les anciens à venir les rejoindre ce vendredi matin pour tourner cette page douloureuse mais aussi pour discuter et se souvenir. Un gardien sera présent sur le site de la Magdeleine jusqu’en mars. Dans deux semaines, après le passage à l’année 2015, « il ne restera plus que Christophe Rousselle, Pierre Chaumont et moi », précise encore Thierry Depret. Leur statut de salariés protégés induit une procédure de licenciement plus longue. « On sera dans une usine fantôme. À chaque fois qu’on va monter les marches, on pensera à nos collègues, à nos amis et à ces familles qui ont travaillé ici. On va broyer du noir. »
Nous avons suivi la lutte des salariés de Baxi
Les Baxi manifestent à Soissons par UnionArdennais

http://www.lunion.com/region/photos-videos-dernier-jour-chez-baxi-ia3b26n459187

jeudi 18 décembre 2014

L’aluminium soissonnais se porte bien!

Si une des tendances actuelles de management dans le monde de l’entreprise est axée sur la productivité, celle de l’entreprise Wicona place l’humain au centre de la vie du site de Courmelles. Est cela qui a permis à cette unité du groupe Sapa, de devenir un des fleurons de la marque, il y a un pas que franchit sans problème Sylvain Sing, le responsable du site.
«  En l’espace de quelques mois, nous avons gagné des parts de marché d’environ 30 %. Des nouveaux clients qui nous obligent à anticiper et donc à nous autoriser à construire cette extension. Nous sommes dans un groupe qui se situe dans un monde concurrentiel, mais nous avons réussi à obtenir ce budget de 2,5 millions d’euros pour construire cette extension de 1 200 m2. Dès la fin de la semaine, pour les vacances de Noël où nous fermons, nous allons en profiter pour commencer le réaméngement du site.  »

La recherche du coup d’avance

S’il y a des entreprises qui battent de l’aile dans le Soissonnais, ce n’est pas le cas de Wicona à Courmelles. Ce site, spécialisé en structure d’aluminium, a bâti un modèle de fonctionnement qui lui permet d’être le site le plus compétitif en France. Ici, pas de décision imposée mais une participation de tous pour que la solution ou l’atelier mis en œuvre provoque zéro gène ou bien sûr blessure. «  Notre philosophie est que nos salariés lorsqu’ils rentrent chez eux, ne pensent qu’à leur vie privée. Qu’ils n’aient aucun tracas causé par le lieu où ils viennent pour gagner leur vie. Et en plus, qu’ils soient fiers de bosser ici. Nous recherchons toujours à avoir 3 coups d’avance sur nos concurrents.  »
Une personne qui entre dans le concept Wicona, souvent dans le cadre d’un premier contrat d’intérim a de bonne chance de passer ensuite en CDD, puis si l’opportunité est là, en CDI. C’est le cas d’une dizaine de salariés qui vont voir la nature de leur contrat changer en 2015. «  Mais nous avons aussi des difficultés à recruter des postes de haute qualification.  » Avis aux recruteurs.
http://www.lunion.com/region/l-aluminium-soissonnais-se-porte-bien-ia3b26n458215

lundi 15 décembre 2014

Joffre, Foch et Nivelle à la barre d’un tribunal de libres penseurs

La scène est plutôt originale : depuis samedi, une salle du Mail est transformée en tribunal pour des faits commis il y a un siècle. La Libre pensée tient son colloque national pour juger trois généraux de la Grande Guerre, Joffre, Foch et Nivelle. Aucun des participants ne s’est costumé en magistrat. Mais des sentences sont prononcées. Nicole Aurigny, présidente de la fédération de l’Aisne, revendique la démarche : «  Oui, nous faisons le procès des généraux fusilleurs. Chacun des intervenants apporte sa contribution. » Deux possibilités existent, coupable ou non coupable. La responsable départementale évoque de possibles condamnations à l’indignité et au déshonneur. Si les familles des généraux condamnés se manifestent dans de vrais tribunaux pour l’offense causée, elle affiche une solide sérénité : «  Nous ne craignons pas le procès de descendants. Cela me paraît hors de propos. Nous faisons de l’histoire. »
La centaine de personnes venues de toute la France à Soissons a le sentiment de mener une croisade juste dans un terroir concerné par le cas des fusillés pour l’exemple.

«  Nous nous battons pour leur réhabilitation. Nous voulons déterminer les responsabilités militaires et politiques », assène Mme Aurigny. Selon elle, le drame de ces soldats sacrifiés pour des prétextes, avoir reculé devant l’ennemi, par exemple, hante encore bien des familles. «  Cela pèse sur elles avec beaucoup d’indignation et de colère. »
Mme Aurigny souligne que des femmes se sont retrouvées sans pension et «  sous le poids de la honte avec l’obligation de déménager sous les pierres lancées par des habitants. »

Comme un sparadrap

Selon les estimations de la Libre pensée, il y a eu 6 000 soldats jugés en conseils de guerre, 2 500 condamnés à mort et 650 fusillés pour l’exemple. La cause représente encore beaucoup de familles. Absent hier, le général André Bach, un spécialiste reconnu, a donné à lire sa contribution. Elle exprime du mécontentement lié à la difficulté du gouvernement à adopter une attitude claire : «  J’ai un sentiment d’agacement devant la façon dont nos gouvernants gèrent ce dossier. Le pouvoir comprend bien que cette question des fusillés reste un sparadrap qui lui colle au doigt face aux demandes diverses. Qu’a fait l’Etat sur ce sujet depuis un an ? Il a fait le gros dos. »

http://www.lunion.com/region/joffre-foch-et-nivelle-a-la-barre-d-un-tribunal-de-ia3b26n456420

dimanche 14 décembre 2014

Les camions du braquage d’Orly retrouvés en feu dans le sud de l'Aisne

C’est dans un petit chemin entre Ambrief et Rozières-sur-Crise, deux villages à proximité de Soissons, dans l’Aisne, que l’enquête sur le braquage survenu en fin de journée, jeudi, dans un entrepôt d’Orly, a trouvé une suite vendredi après-midi. Deux camions ont été retrouvés en feu, à l’abri des regards, par des habitants du secteur qui ont prévenu les forces de l’ordre et les pompiers.
Un braquage très bien préparé
Selon les premières informations parvenues à la compagnie de gendarmerie de Château-Thierry, les deux camions seraient celles utilisées par un groupe de huit braqueurs dans un vol estimé à plus d’un million d’euros, commis jeudi soir. «Il y a une très forte probabilité», estimait un des responsables des investigations axonaises. Hier en fin de journée, les enquêteurs locaux, en coordination avec leurs collègues parisiens, tentaient de retrouver la trace les propriétaires des camions qui ont été totalement détruits dans l’incendie, malgré l’intervention des pompiers soissonnais.
Le braquage, très bien préparé à la vue des premiers témoignages, a été perpétré par un commando dont les membres étaient encagoulés et gantés. Armés de tournevis, marteaux et gazeuses, ils avaient neutralisé les employés d’une entreprise de stockage dans une zone industrielle d’Orly en les enfermant dans une pièce pendant 45minutes, jeudi soir à partir de 18heures. Ils ont ensuite chargé 24palettes contenant du matériel informatique, principalement des ordinateurs portables et tablettes dans deux camions. Puis ils ont quitté les lieux sans être inquiétés, ni aperçus par les salariés des entreprises voisines. C’est un employé en s’échappant par le faux plafond qui a pu donner l’alerte.
L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Cergy-Pontoise.
http://www.lunion.com/region/les-camions-du-braquage-d-orly-retrouves-en-feu-dans-le-ia18b0n455674

vendredi 12 décembre 2014

SOISSONS (02). Une nocturne chez les commerçants ce soir

Ce soir, une cinquantaine de commerçants de Soissons ouvriront jusqu'à 20h30 pour permettre à chacun de faire ses achats de Noël à un autre moment que le week-end. Quelques commerçants proposeront même des offres spéciales pour l’occasion. Le Commerce Club de Soissons a aussi mis en place un petit jeu avec vingt lots à la clef. Parmi les lots, une tablette, des soins ou encore votre poids en raviolis.
http://www.lunion.com/region/soissons-02-une-nocturne-chez-les-commercants-ce-soir-ia231b0n455512

Elle prend le Mail dans son filet

                    Sabrina, dans cinq ans tu seras à la direction d’un théâtre.  » Bon, l’auteur de cette prophétie s’est trompé d’un an. Mais personne ne retirera à Jacques Weber, l’acteur réalisateur et auteur de renom, d’avoir su prédire avec autant de précision en 2010, l’avenir de Sabrina Guédon, la nouvelle directrice du Mail. Cette jeune trentenaire, originaire de la Nièvre, s’installe dans un poste qui ne lui est pas totalement inconnu. Pour la simple raison qu’elle avait été recrutée en urgence comme consultante pour préparer l’actuelle saison du Mail. Après la fin de l’épisode Jean-Marie Chevalier. Une jeune femme bercée dans le monde de la culture après avoir été façonnée à tous les métiers d’une salle de spectacle, d’un théâtre, par Olivier Peyronnaud, le patron de la maison de la culture de Nevers et de la Nièvre.
«  J’ai demandé à effectuer un stage là-bas, je n’en suis pas sortie avant huit années, se rappelle cette musicienne de formation (percussionniste), jusqu’au jour où j’ai eu plusieurs artistes qui m’ont sollicitée pour travailler avec eux. J’avais toujours dit « non » puis une fois, je suis allée voir mon directeur, Olivier Peyronnaud. Il m’a presque rouspété d’avoir refusé jusqu’à présent. Du coup, je suis devenue administratrice de tournée.  »

La salle aux sièges bleus

D’artistes et de compagnies diverses mais qu’elle n’avait jamais encore fait passer par Soissons. «  Pour moi, c’était la salle aux sièges bleus ! C’est de cette façon qu’elle est connue dans le monde du spectacle.  »
Salle inconnue jusqu’à cette mission de fin de l’été dans la cité du Vase. Puis l’appel d’offres pour le poste. «  Je savais où j’allais. J’avais fait connaissance de l’équipe en place, et nous nous sommes entendus. J’en avais envie. Là, je suis déjà en préparation de la saison prochaine.  » De quoi sera-t-elle faite ? «  De tout, notamment des collaborations avec les troupes et compagnies locales. Nous devons faire revenir les Soissonnais au Mail. Et utiliser au mieux l’ensemble des salles de ce théâtre.  »
Sa première décision aura été de quitter l’ancien bureau de direction pour rassembler les différentes équipes de cet outil culturel. «  J’ai été formée au travail en équipe à Nevers. Je vais continuer.  » Soit, découvrir en commun, les futurs spectacles du Mail

http://www.lunion.com/region/elle-prend-le-mail-dans-son-filet-ia3b26n454018

mardi 9 décembre 2014

Remise en liberté de l'anesthésiste belge de la maternité d'Orthez : décision jeudi matin

Un juge avait ordonné mercredi la remise en liberté d'Helga Wauters, l'anesthésiste belge mise en examen après le décès d'une patiente à la maternité d'Orthez. Mais celle-ci n'est pas sortie de prison, le Parquet de Pau ayant fait appel. La décision est attendue jeudi 11 décembre à 9h
L'anesthésiste de 45 ans, incarcérée depuis le 2 octobre à la maison d'arrêt de Pau, est pour l'heure en détention provisoire jusqu'à ce que la Cour d'appel se prononce sur la question. La justice avait rejeté le 16 octobre une première demande de remise en liberté d'Helga Wauters, mise en examen pour "homicide involontaire aggravé".

L'anesthésiste a reconnu devant les enquêteurs "avoir bu" le 26 septembre, soir où elle avait la charge d'une parturiente de 28 ans souhaitant accoucher à Orthez, où elle venait d'être recrutée.

Mais l'accouchement se passe mal et une césarienne devient nécessaire. Rappelée, l'anesthésiste est visiblement sous l'emprise de l'alcool. La situation tourne au drame : en arrêt cardiaque, la jeune femme sera transférée à l'hôpital de Pau où elle décédera le 30 septembre. Son bébé, lui, est sain et sauf 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2014/12/09/remise-en-liberte-de-l-anesthesiste-belge-de-la-maternite-d-orthez-decision-cette-apres-midi-609348.html

Spectacle pour le lancement des festivités 2014


lundi 8 décembre 2014

VIDEO. A la mémoire de ces soldats fusillés pour l’exemple

VINGRE (02). Six soldats ont été fusillés pour l’exemple à Nouvron-Vingré en 1914. Le centenaire de l’événement a été commémoré ce samedi lors d’une cérémonie en présence des familles.

jeudi 4 décembre 2014

Soissons: Zidane récompense le club de l'Internationale Soissonnaise2


Trophées du Sport responsable : l... par UnionArdennais

La promesse d’Annie Grandjean au Téléthon

Annie Grandjean, vous êtes intimement liée au Téléthon par votre histoire familiale. Pour quelles raisons ?

Le premier Téléthon est parti de Soissons et Vic-sur-Aisne en 1987. Cette initiative est née grâce à deux pompiers : Patrick Chauderlot et mon père, Gilbert Grandjean. Ils avaient eu l’idée de faire le tour de France à pied pour parler de l’Association française de lutte contre les myopathies (AFM) dans toutes les villes où ils s’arrêteraient. Ils ont remis ça en 1989 et mon frère a couru les deux fois. Lorsqu’il était sur son lit de mort, j’ai promis à mon père que je ferais tout mon possible pour que le Téléthon se poursuive. Je suis ravie de voir que l’Association française contre les myopathies (AFM) réunit autant d’argent et contribue à la recherche dans d’autres domaines que les myopathies. Pour moi, le Téléthon doit être l’occasion de faire la fête et non de pleurer sur le sort des malades.
Vous ne pourrez pas bénéficier de la salle des fêtes de Vic-sur-Aisne car une exposition sur les poilus y est présentée. C’est un couac ?

Non, cette exposition est magnifique et je souhaite qu’elle ait du succès jusqu’au 7 décembre comme prévu. Je ne veux pas que notre cause soit entachée par des polémiques. Je n’ai aucun problème sur le fait que cette salle soit déjà réservée, même si on y avait nos habitudes. Ce qui est bien c’est que l’on va délocaliser notre action dans la salle des fêtes de Montigny-Lengrain où il ne se passait plus rien depuis deux ans. À l’avenir, on pourrait imaginer qu’une année sur deux la manifestation vicoise se déplace dans les villages alentours.
Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez ?
Beaucoup de mairies ne prennent pas la peine de nous répondre lorsqu’on leur demande si elles peuvent réunir les associations locales pour élaborer un programme. Il y a aussi ceux qui prétendent agir au nom du Téléthon sans nous avertir et nous reverser d’argent. On a fréquemment le cas à Braine avec un club de buggys. Ils ne sont pas du tout associés au Téléthon, mais ils se placent systématiquement à côté de nos stands. Il y a aussi les personnes qui organisent des quêtes sauvages dans la rue ou du porte-à-porte. Notre charte l’interdit, mais c’est récurrent.
Vous avez pris les rênes de l’organisation dans le sud du département il y a quatre ans, à un moment ou le rendez-vous s’essoufflait dans le Soissonnais. Comment a évolué la situation ?

Globalement ça va mieux. En 2010, il n’y avait que 17 contrats signés. Actuellement on en est à 65. L’édition 2013 a rapporté 73 000 euros dans le sud de l’Aisne, dont 12 000 euros à Soissons et près de 10 000 euros à travers le canton d’Oulchy-le-Château.
À titre de comparaison en 2010, la ville de Soissons n’avait rapporté que 2 000 euros. Ce succès n’est pas le fait d’Annie Grandjean, mais plutôt celui de tous les bénévoles qui agissent sur le terrain dans le plus parfait anonymat au fil des ans.
Il faut leur rendre hommage.

http://www.lunion.com/region/la-promesse-d-annie-grandjean-au-telethon-ia3b26n448636

mardi 2 décembre 2014

SOISSONS (02). On se mobilise pour le chantier de la RN2

Des chantiers de mise à 2 x 2 voies de la RN2 entre Soissons et l’Oise sont à l’arrêt. Les élus de l’Aisne et de l’Oise, ceux de l’arrondissement de Soissons en tête, vont manifester samedi matin à Coyolles, près du pont de Gondreville, afin de faire pression sur l’État pour les travaux se poursuivent. C’est la suppression de l’écotaxe dernièrement qui est à l’origine de leurs inquiétudes. En effet, les fonds collectés devaient entre autres servir au doublement de la RN2. Les principaux chantiers en cours sur la nationale reliant Paris à Bruxelles sont  les déviations de Gondreville, Vaumoise et la mise en 2 x 2 voies de celle de Villers-Cotterêts.
La manifestation se déroule samedi à 10 h 30, route des 14 frères à Coyolles. Départ en car (gratuit) de Cuffies aux Terrasses du Mail à 9 h 30 et du parc Gouraud à Soissons à 9 h 45. Réservations au 03 23 53 88 40.
Renseignements  : http://www.agglo-soissonnais.com/demo/blog/

http://www.lunion.com/region/soissons-02-on-se-mobilise-pour-le-chantier-de-la-rn2-ia231b0n449557

Le dimanche, c’est déjà Noël dans les commerces de Soissons

N ous avons droit à quatre dimanches d’ouverture, on les utilise.» Le responsable du magasin JouéClub, Patrick Doudoux, a commencé à ouvrir non-stop depuis hier. « Ça arrange beaucoup la clientèle qui travaille jusqu’au samedi », poursuit-il. À partir du week-end prochain, le 7 décembre, de nombreux commerçants vont faire de même, dans de nombreux secteurs du commerce.
« Les consommateurs attendent ça », constate Cyril Dussailly, directeur du magasin But, installé dans la nouvelle zone commerciale de Vauxbuin. Durant les trois dimanches avant Noël, l’enseigne sera ouverte l’après-midi. « Des animations spécifiques auront lieu ces jours-là, comme des dégustations de café, des démonstrations de l’autocuiseur dernier cri ou encore d’aspirateur.»

Une montée en puissance
en décembre

Du côté d’autres grandes enseignes, comme Décathlon ou Célio dans la zone des Moulins, les clients seront accueillis le jour du Seigneur dès ce week-end également. « Nous avons une bonne fréquentation durant cette période. Ce sont plutôt des familles », remarque le directeur de Décathlon, Tony Poulle.
Dans le centre-ville, les associations de commerçants, les Vitrines du Soissonnais et le Commerce club, incitent vivement leurs adhérents à ouvrir dès le 7 décembre. L’occasion de profiter du flux créé par les animations de la Ville, la patinoire en tête (lire par ailleurs). La boutique de jouets Passé-Composé jouera ainsi le jeu en débutant son ouverture dominicale dès le week-end prochain.
Dans la grande distribution, c’est également le branle-bas de combat. « Nous ouvrons les dimanches 7, 14, 21 et 28 décembre de 9 heures à 19 heures », détaille le directeur de l’hypermarché Cora, Stéphane Lintzentritt. « Ces ouvertures exceptionnelles seront ponctuées de nombreuses offres promotionnelles. »
Plus Noël va s’approcher, plus les commerces seront ouverts sept jours sur sept. Les 14 et 21 décembre seront les jours où le plus grand nombre de boutiques accueilleront les consommateurs, que ce soit dans le centre-ville ou dans les zones commerciales. Toutefois, il faut mentionner ceux qui n’ouvriront pas les dimanches de décembre, comme les magasins locaux des enseignes Bricorama et Monsieur Bricolage.
http://www.lunion.com/region/le-dimanche-c-est-deja-noel-dans-les-commerces-de-soissons-ia3b26n448645

lundi 1 décembre 2014

La ville de Soissons condamnée au tribunal administratif pour un nid de poule

La commune de Soissons a été condamnée par le tribunal administratif d’Amiens à verser la somme de 7 200 euros en réparations de ces préjudices subis à Dominique Guillemot, qui demeure à Soissons, et à verser la somme de 7 021 euros 40 à la mutualité sociale agricole. L’organisme qui avait pris en charge, les sommes déboursées pour soigner le plaignant.
Le 21 octobre 2010, Dominique Guillemot, alors âgé de 76 ans, était tombé sur la chaussée de la Grand-rue à Soissons alors qu’il descendait du trottoir entre deux véhicules stationnés pour s’apprêter à rejoindre son véhicule garé.
Il avait soutenu que sa chute était due à la présence dans la chaussée d’une excavation de 15 à 20 cm de profondeur qui n’était pas signalée et encore moins réparée alors que la commune en avait été informée par des riverains depuis plusieurs mois.
Selon des témoins, il aurait été déséquilibré par la présence de ce nid-de-poule. Sa chute s’était soldée par une double fracture de la jambe gauche et une fracture de la jambe droite. Les services municipaux étaient intervenus immédiatement après son accident. Preuve, selon la victime, que la commune se sentait en faute.

Le tribunal reconnaît qu’il y a eu négligence

La commune de son côté s’est défendue en affirmant notamment qu’elle «  n’était pas au courant de cette défectuosité  » et que Dominique Guillemot aurait «  dû être vigilant  ». Elle a estimé que les sommes réclamées – 19 778, 81 euros – étaient excessives car il ne démontrait pas que les séquelles de l’accident l’empêcheraient de s’adonner aux activités qu’il pratiquait régulièrement auparavant : golf, jardinage, chasse…
Si le tribunal a diminué la somme demandée, il a par contre bien reconnu la négligence de la ville, pour cet épisode qui s’est déroulé il y a maintenant quatre années.

http://www.lunion.com/region/la-ville-de-soissons-condamnee-au-tribunal-administratif-ia18b0n446673

samedi 29 novembre 2014

Plus d’un an sans passerelle à Soissons

Un détour à pied, le manque de lumière, le danger… Les habitants de Saint-Waast s’interrogent sur leur vie pendant les travaux du pont piéton. La mairie leur répond.
Le changement, c’est tout de suite pour le quartier Saint-Waast. Ses habitants ont plébiscité la réunion publique organisée ce mercredi. Ils n’étaient pas moins de soixante-dix à venir pour en savoir plus sur les travaux de remplacement de la passerelle des Anglais.
Depuis hier 16 h 30, on ne peut plus l’emprunter. D’ailleurs, les questions des riverains ont surtout concerné leur quotidien pendant ces mois de travaux. Ils ont en effet appris d’entrée de jeu que tout ne rentrerait dans l’ordre que début 2016. Ils se sentent un peu coupés du monde ou même oubliés.
« Quel moyen de transport est prévu pour se rendre au centre-ville ? » a ainsi été la deuxième question, la première sollicitant une rénovation plutôt qu’un changement. « Pédestre », a répondu le maire, Alain Crémont, avant de préciser qu’il plaisantait.
Une action a été menée avec le CCAS (centre communal d’action sociale) pour la mise en place de bons pour des taxis au bénéfice des personnes à mobilité réduite.
Quant aux autres, il leur reste le bus « qui existe déjà » ainsi qu’une navette de neuf places qui les mènera tous les quarts d’heure vers le centre-ville le mercredi et le samedi, jours de marché.
Des aménagements ont en outre été réalisés pour faciliter les trajets pédestres. Les végétaux ont été dégagés aux abords des deux ponts restant, Gambetta et celui du Mail, et des chemins plus propres ont été réalisés. Une belle image l’a même montré sur l’écran.
Mais ça ne suffisait pas à certains. Une dame s’est plainte à propos de la pente menant au pont, un riverain connu d’Alain Crémont a insisté pour obtenir une rampe. Ils devraient avoir gain de cause.

Une pétition
avec 150 signatures

Le maire connaissait déjà les interrogations des riverains sur le sujet. Une pétition a en effet été réalisée à ce sujet et aurait recueilli quelque 150 signatures. D’ailleurs, le premier magistrat s’est rendu sur place pour connaître les préoccupations des riverains. « Je n’ai qu’une hâte, qu’on soit tous le 29 août, avec des torches, pour voir installer la nouvelle passerelle », espérait-il, se montrant proche de ces Soissonnais-là. Lors de son enquête de terrain, il a bien pris conscience du besoin exprimé pour l’ouverture d’une supérette. Un local vacant depuis des semaines place Alsace-Lorraine pourrait la recevoir.
En attendant, un marchand de légumes vient désormais tous les lundis, a fait remarquer le maire. Il imaginait même, pourquoi pas, un petit marché de quartier. Car, il l’a dit, ce quartier est appelé à se développer, notamment avec la construction de logements, dont une partie a été annoncée dans son programme.
Mais quid de l’éclairage dans les rues et même des illuminations de Noël, ont demandé d’autres intervenants. Pas de doute, tout le monde a été entendu.

http://www.lunion.com/region/plus-d-un-an-sans-passerelle-a-soissons-ia3b26n447176

jeudi 27 novembre 2014

SOISSONS (02). La passerelle des Anglais va fermer

Encore quelques minutes pour les Soissonnais qui voudraient marcher une dernière fois sur la passerelle des Anglais. Ce pont piétonnier sur l’Aisne va être détruit. Il est fermé à la circulation à partir de 16 h 30 aujourd’hui. Son remplaçant ne devrait pas être opérationnelle avant début 2016.

http://www.lunion.com/region/soissons-02-la-passerelle-des-anglais-va-fermer-ia231b0n446902

RETRO : Nuit de l'eau 2013 - Soissons


mercredi 26 novembre 2014

SOISSONS : Aires des gens du voyage, ça se précise

Le dossier de l’aire des gens du voyage sur le Soissonnais devrait prendre cette semaine, une avancée que beaucoup, réclament depuis plusieurs années. La semaine dernière, la commission ad hoc de la communauté d’agglomération s’est réunie pour la première fois.
But, mettre sur papier, le travail engagé depuis les changements suite aux dernières municipales. Et l’impulsion donnée par Alain Crémont, maire de Soissons, qui avait déclaré qu’il ne serait pas l’homme du statu quo. Résultat, la commission présidée par Franck Delattre, le conseiller régional vert et conseiller municipal d’opposition de Soissons, a pu travailler sur des bases les plus solides depuis les années 2000.

Deux aires pour éviter les tensions

C’est en effet cette année-là qu’est sorti la loi obligeant les communes ou communauté de communes dépassant 5 000 âmes, à posséder une aire d’accueil. Pour Soissons, c’est 40 places qui doivent être mises à disposition. Assez rapidement, le nouveau maire de Soissons a dit OK mais à condition de partager l’aire en deux : une aire de 20 places sur la ville centre, une seconde aire de 20 places sur une commune de l’agglo. Bon raisonnement car les tensions sont assez vives entre les différentes familles de gens du voyage localisées sur Soissons. La semaine dernière, une altercation violente a eu lieu entre deux groupes, l’un « résidant » sur Crouy, le second sur Villeneuve-Saint-Germain. Pas de coup de feu mais un bon échange de coups qui ont fait un blessé.
Du coup, la commission va présenter au conseil communautaire, le résultat de ces travaux. Pour Soissons, trois terrains sont pressentis. Pour la commune périphérique, deux. «  Nous allons rencontrer les riverains le plus rapidement possible, explique Franck Delattre, le président de cette commission à l’agglo, car nous devons connaître exactement le ressenti et les conditions d’implantation. Il restera ensuite, à devenir propriétaire de ces terrains. Dans les cinq terrains retenus, un seul, un des deux de la commune périphérique, est la propriété de l’agglomération  ». Sans parler ensuite des études de sol, du sous-sol puis de l’aménagement.

Pas de nouvelle aire avant fin 2015

En clair, il n’y aura pas encore de nouvelle aire avant la fin 2015 au mieux. Par contre, ce qui ira plus vite, si le conseil communautaire dit « oui », est l’aménagement de l’actuelle zone de grand passage à Courmelles. Boudée actuellement. «  On touchera les premiers effets rapidement, puisque les gens du voyage qui arrivaient là-bas, étaient déçus et ensuite investissaient des terrains sur le Soissonnais, ne pourront plus dire non.  » Et éviter les envahissements à gogo sur Soissons, Villeneuve, Crouy et autres stades ou zones à l’approche des rassemblements évangéliques et saison des vendanges.
Les élus de la commission que préside Franck Delattre vont ensuite aller visiter deux aires qui fonctionnent correctement : celles d’Hirson et de Château-Thierry. « C’est pour définir quel type de gardiennage nous allons mettre en place, quel aménagement, afin d’éviter des soucis de fonctionnement.  » Et à ceux qui vont immanquablement protester contre les coûts, Franck Delattre a déjà une réponse : «  Un, c’est la loi. Deux, nous allons réaliser des économies à terme, sommes qui ne seront pas payées par telle ou telle municipalité en mesures d’expulsion et réparations de dégâts.  »
http://www.lunion.com/region/aires-des-gens-du-voyage-ca-se-precise-ia3b26n445624

mardi 25 novembre 2014

Comment expliquer le succès des lotos ?

SOISSONNAIS (02). Une manne pour les associations soissonnaises, l’occasion de gagner quelque chose en se faisant plaisir pour les joueurs. Ambiance au sein de ces rassemblements très populaires.
« Vous avez réservé ? » La question ne tombe pas à l’entrée d’un restaurant chic ou d’un lieu prisé mais en foulant l’entrée de la salle des fêtes de Missy-sur-Aisne samedi soir. C’est là que se déroulait le premier loto du comité des fêtes. Au total, une centaine de personnes se sont attablées jusque tard dans la nuit autour des cartons garnis de numéro. Les autres manifestations du même genre ce week-end, à Villeneuve-Saint-Germain vendredi et dimanche, ainsi qu’à Belleu dimanche, ont rassemblé autant de monde, parfois plus.
Autour des tables, ce sont plusieurs générations qui se retrouvent : des jeunes couples, des familles, des retraités. « Nous venons faire un loto une fois par mois ou plus rarement », indiquent Sonia et Sabrina, deux jeunes femmes. « On laisse notre mari à la maison avec les enfants et on vient se détendre un peu », glissent-elles avec un brin d’humour. En face, Maryse, retraitée, est une habituée. Nous la croisons samedi soir à Missy-sur-Aisne, puis le lendemain à Belleu. « Quand il y a des gros lots, je n’hésite pas à faire des kilomètres. Dernièrement, j’ai gagné un scooter ».

Les bons d’achat attirent le public

Même chose pour deux sœurs, Sylviane et Denise, originaires de Braine et Belleu. « Chaque semaine nous nous rendons dans plusieurs lotos. On est en tout une dizaine à se retrouver ainsi. Lorsque l’un gagne, il offre le champagne aux autres ». Elles arrivent d’ailleurs « équipées » : « Le sifflet, c’est lorsque le numéro 22 sort », explique Sylviane. Et quand c’est au tour du 69, celle-ci agite une petite clochette…
Si l’ambiance familiale en séduit beaucoup, c’est bien entendu les lots offerts qui attirent le public. « Je viens surtout pour les bons d’achats », souligne Alison, une trentenaire venant de Pinon, et qui joue… depuis un peu plus de 25 ans !
Si la chance leur sourit, les joueurs peuvent trouver leur compte. Dans les manifestations de ce week-end, des bons d’achats de 30 à 70 euros, un caddie de courses plein, un téléviseur, des tablettes numériques, un home cinéma ou encore des couettes étaient à gagner.

Une opération rentable pour les organisateurs

Du côté des organisateurs, l’opération peut-être tout aussi rentable, les cartons à 2,50 euros se vendant comme des petits pains. Mais il y a aussi les recettes liées au bingo ou à la tombola. « C’est une bonne source de revenus pour une association, à condition d’avoir bien préparé la manifestation au niveau logistique et de ne pas être en concurrence avec un loto très prisé le jour même », commente Yannick Caron, président du comité des fêtes de Belleu.

http://www.lunion.com/region/comment-expliquer-le-succes-des-lotos-ia3b26n444532

samedi 22 novembre 2014

Les Restos du cœur démarrent à Soissons avec plus de 1000 bénéficiaires

   I l faut me donner un gerbeur, je cherche un gerbeur ! » lance Michel Deloffre, le nouveau responsable des Restos du cœur de Soissons. En pleine effervescence, alors que la nouvelle campagne d’hiver débute mardi, l’équipe locale a besoin de la générosité du plus grand nombre. Ce premier appel du responsable est matériel puisque le gerbeur électrique est un petit chariot élévateur permettant de ranger les denrées dans les rayons. Et il faudra en placer de grandes quantités !
Pensez, le nombre de bénéficiaires ne cesse d’augmenter. « On démarre à plus de 400 familles », s’écrie Michel Deloffre. Elles sont 406 exactement à s’être déjà inscrites, ce qui représente plus de 1 000 personnes à nourrir, dont 40 bébés. Mais ce nombre ne va faire qu’augmenter au fil des semaines à venir. Les quelque 90 bénévoles, mobilisés pour aider tout ce monde, le savent bien.
Les inscriptions se poursuivent tout au long de la saison. Marie-Thérèse Bianciotto, l’adjointe du responsable, et ancienne dirigeante locale, ne cache pas que la saison dernière s’est finie avec 12 000 repas par semaine (lire par ailleurs).
Pour faire face, les Restos du cœur comptent sur les apports fournis par leur organisation départementale, elle-même fournie par le national, précise le nouveau responsable. Il a une solide expérience puisqu’il a commencé son bénévolat il y a une vingtaine d’années dans la région parisienne et dirigeait le centre de Villers-Cotterêts jusqu’à l’an dernier. Il compte aussi sur les dons locaux. « On peut prendre les chèques qui donneront lieu à défiscalisation », souligne Michel Deloffre, remarquant que, souvent, les dons sont faits directement au niveau du siège. Mais le responsable veut aussi passer un contrat avec la grande surface de Crouy, Carrefour Market, dont il attend un appel. C’est déjà fait avec Carrefour Market Mercin-et-Vaux et Cora « qui nous donnent toutes les semaines », précise Michel Deloffre. Il tient aussi à saluer la participation de la Ville de Soissons. « Nous sommes logés, chauffés, éclairés gratuitement et un véhicule avec chauffeur fait deux allers-retours par semaine. On ne voit pas ça partout ! »

http://www.lunion.com/region/les-restos-du-coeur-demarrent-a-soissons-avec-plus-de-ia3b26n442923

vendredi 21 novembre 2014

Enfin, on va rouvrir les artères

Le service de cardiologie interventionnelle ouvre le 1er décembre à l’hôpital. Désormais, les infarctus pourront être soignés à Soissons, rapidement et en peu de temps.
Des vies à sauver. Tel était bien l’enjeu de l’inauguration, hier, au centre hospitalier de Soissons, du service de cardiologie interventionnelle. Grâce à ces installations réclamées depuis dix ans, il sera possible de soigner plus vite et mieux les malades victimes d’infarctus.
Désormais, plus besoin, pour les Soissonnais, et plus globalement tous les habitants du sud de l’Aisne, de partir à Compiègne, Reims ou même Paris et subir « quatre heures de transport  » comme évaluait David Molcard, le chef du service cardiologie. Il était au centre de toutes les attentions, hier après-midi, lors de la réception organisée à l’hôpital, aux côtés, notamment, de Freddy Serveaux, le directeur ; Christian Dubosq, directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) et le maire de Soissons et président du conseil de surveillance, Alain Crémont.
C’est ce cardiologue qui soignera les malades sans les opérer. À partir du 1er décembre, il pourra, en pratiquant une petite incision, souvent au niveau du poignet, réaliser des investigations à l’aide d’un cathéter et placer un stent, un ressort, si c’est nécessaire. Le tout en moins d’une heure, sur un patient conscient, de retour à son domicile 24 heures plus tard. Il expliquait tout cela lors des visites qu’il a guidées, par petits groupes, dans la salle dédiée à cette future activité. Les participants pouvaient ainsi voir, sur écran, le film d’une précédente intervention. Ils constataient ainsi la lésion mise en évidence grâce à l’injection d’un produit puis la manière de la traiter.
Mais ce travail est très technique. Il nécessite un entraînement, expliquait le chef de service qui a beaucoup fait pour l’obtenir. Aussi a-t-il tout intérêt à réaliser les 350 interventions annuelles qui, de toute façon, sont indispensables pour le maintien de ces installations. Pour les réaliser, le centre hospitalier de Soissons aura besoin de la concertation que Freddy Serveaux a de nouveau appelé de ses vœux avec les hôpitaux de Laon et de Château-Thierry. Il lui faudra aussi la confiance des médecins de ville, avec lesquels Freddy Serveaux dit et répète, depuis son arrivée, qu’il veut travailler.
Le potentiel de malades à traiter existe, c’est indéniable. Le directeur de l’Agence régionale de santé, Christian Dubosq, l’exprimait en effet lors de son allocution. Ce responsable amiénois, déplorait le fait que, en 2013, 68 % des actes réalisés dans ce domaine de la cardiologie l’ont été en dehors du sud de l’Aisne. Même s’il rappelait « il n’y a pas de frontière », il est toujours préférable d’agir à deux pas qu’à deux heures de route.
Quant au maire de Soissons, il se réjouissait de cette « nouvelle page » tournée dans la vie de l’établissement. Également président du conseil de surveillance, Alain Crémont, toujours soucieux de l’économie rappelait aussi qu’un chef d’entreprise, avant de s’installer, se préoccupe de l’offre de soins.
http://www.lunion.com/region/enfin-on-va-rouvrir-les-arteres-ia3b26n442916

jeudi 20 novembre 2014

LE CIRCUIT DES NEIGES LE 11NOV 2014 SOISSONS


Soissonnais : Betteraviers sous surveillance

Ils sont partout ou presque, en ce moment, les camions chargés de betteraves, dans le Soissonnais. Ils collectent les tubercules dans des silos (on appelle de cette manière les tas formés au bord des champs). Ils les emmènent jusqu’à la sucrerie de Bucy-le-Long. C’est ainsi que l’un de ces ensembles routiers, presque arrivé au but, s’est couché sur la nationale 2 et a répandu son chargement sur la chaussée. L’événement peut faire froid dans le dos à l’idée qu’une voiture aurait pu se trouver derrière. D’autant qu’il s’est avéré que le chauffeur présentait un taux de 0,87 mg d’alcool par litre d’air expiré. Pourtant, les contrôles et actes de prévention sont légion dans le domaine. Tour d’horizon des questions que pose la campagne sucrière.
1 Les accidents impliquant le transport de betteraves sont-ils fréquents  ?
Selon le major Bée, commandant de la brigade motorisée (BMO) de Soissons, chargée des accidents de poids lourds, quatre se sont produits depuis le 1er janvier 2014, avant celui d’octobre. Celui du 21 octobre était donc le 5e sur la zone du Soissonnais et le seul concernant un betteravier.
Selon la préfecture, un seul accident corporel impliquant un poids lourd transportant des betteraves a été recensé dans l’Aisne durant les années 2012 et 2013. Mais il a eu lieu dans ce même secteur géographique puisque c’était le 23 octobre 2012 à 8 heures, sur le territoire de la commune de Sermoise, dans le canton de Braine.
À noter d’ailleurs une coïncidence frappante dans les dates puisque le dernier a eu lieu deux ans plus tard, pratiquement jour pour jour. Dans les deux cas, le camion était seul en cause mais en 2012 un blessé avait été déploré.
2 La consommation d’alcool ou un rythme trop soutenu peuvent-ils expliquer un tel événement ou susciter d’autres dérives comme une vitesse excessive, ou la prise d’itinéraires ne se prêtant pas au passage de tels véhicules ?
Avant le dernier, les accidents de betteraviers n’avaient apparemment pas mis en évidence de présence d’alcool ni de stupéfiants. D’ailleurs, les représentants de la police et de la gendarmerie expliquent faire de nombreux contrôles. Pour les militaires, Pierre Bée indique que, quatre ou cinq fois par semaine, des patrouilles se consacrent à l’inspection des camions. Une fois par mois, précise le responsable de la BMO, une équipe s’en va pendant une semaine dans tout le Soissonnais pour vérifier que tout est en ordre pour les poids lourds. Si des conducteurs expliquent travailler de 1 heure à 13 heures ou le contraire (de 1 3 heures à 1 heure), Denis Cassan, contrôleur de plaine, employé chez Tereos à Bucy-le-Long, rencontré près d’un silo, est rassurant    : « Ils sont limités en temps de travail, ils ont des pauses à respecter. » Ils ne peuvent conduire plus de 4 h 30 d’affilée. Ce représentant de Tereos, comme les chauffeurs, affirme que la sucrerie ne permet pas qu’on la livre à un rythme trop soutenu. « Le stock dans l’usine ne doit pas être trop important afin que les betteraves se conservent au mieux », indique Denis Cassan.
3 Quels autres aspects doivent être surveillés  ?
Les gendarmes sont attentifs au respect de la réglementation européenne sur le transport, par rapport, par exemple, aux heures de conduite. Et si un conducteur utilisait deux cartes pour travailler plus ? Le logiciel le détecterait, remarque le major Bée. La Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) inspecte aussi ce genre de choses et des contrevenants ont déjà été sanctionnés car c’est un délit. Le tonnage est également limité.
4 Comment se prépare la campagne betteravière  ?
Des réunions « transporteurs» sont organisées chaque année, début septembre. Y participent les forces de l’ordre, la voirie départementale et la Direction départementale des territoires (DDT). Fin juin ou début juillet, une rencontre proposée par la Dreal, à Amiens, avec les sucriers picards, permet de dresser un bilan de la saison passée. Et d’en tenir compte

http://www.lunion.com/region/betteraviers-sous-surveillance-ia3b26n442177

mardi 18 novembre 2014

Elle cogne, il perd une dent

SOISSONS (02). Jamais condamnée, une secrétaire médicale comparaissait hier après-midi au tribunal de Soissons. Elle a cassé la dent d’un homme avec un coup de poing.
« J ’ai jamais été violente. » Julie M. a tout d’une charmante femme. Ses ongles sont peints en rouge et elle a pris soin de s’habiller élégamment avant de se présenter à la barre du tribunal correctionnel. Cette secrétaire médicale de 34 ans qui n’a jamais eu affaire à la justice a pourtant cogné un homme un soir de juillet, à Crouy. Et pas mollement puisque la victime, un homme qui fêtait son enterrement de vie de garçon, a perdu une dent.
Les faits se sont produits aux abords de la salle des fêtes locale, dans la nuit du 5 au 6 juillet 2014. Julie M. participe à une soirée privée en hommage à un de ses amis, récemment disparu. Plusieurs individus fêtant un enterrement de vie de garçon surgissent dans les parages. L’un des noceurs passablement éméché, urine sur un mur, puis avise un seau rempli de glace destiné à rafraîchir des alcools. Par bravade, il prend de la glace et la jette en direction du premier groupe. Julie M. en reçoit sur la nuque. Elle se retourne et gifle le malotru qui lui sourit. Elle lui déloge aussitôt une dent avec un coup de poing supplémentaire.
L’avocate de la prévenue, maître Mille a plaidé pour un maximum d’indulgence à l’encontre de sa cliente qui, selon elle, a plutôt été agressée : « Ce n’était pas des petits glaçons qu’elle a reçus sur la nuque, mais carrément un bloc de glace. »
Considérant que la réaction a été disproportionnée, le substitut du procureur, Guillaume Lequai, lui, a requis une amende de 500 euros avec sursis.
http://www.lunion.com/accueil/elle-cogne-il-perd-une-dent-ia0b0n441689